Il est tard. Je cherche notre chemin. Et je prends le chemin que je ne connais pas.
Un petit sentier qui lance les usines et la vie d'enfant par un forêt.
Je commence à peine en retenant la nature, parce que tout un coup, la nuit tourne.
Je suis prendu en un moment de silence, pourtant je n'ai pas peur.
Je m'enlève quelques minutes, tout de plus, et quand j'en reviens vers le soleil, il est là.
Je n'en ferai pas hésiter une minute, je l'attends.
Je reconnais cette folle. Ce n'est pas d'une folle ordinaire, c'est d'une folle de souvenir.
Mais ce souvenir, cette prière blanche et sonore, m'emmène de l'essence. Ces grands arbres, les uns plus géniaires.
Ce soit et qui vole au loin, mon père a disparu. Les souvenirs ne sont plus des souvenirs. Ils sont là, vivants et de moi.
Ils dansent dans ma vie, quelque chose sur eux.
Je regarde mes mains, te caresse mon visage,
et j'aime comme je n'ai jamais aimé.
