D'où vient ma passion pour l'innovation et le sujet dont je vais vous parler aujourd'hui?
Et en fait on parle de métier mais moi je vais plutôt vous parler de compétences.
D'ailleurs c'était au centre des propos et des speeches qui vont précéder.
Et ça avait parti aussi de mes convictions.
Donc après avoir passé près de 25 ans dans des grandes entreprises,
France Télécom, Orange et avec un track record entièrement dans l'innovation,
à la R&D, Orange Labs et ensuite chez L'Oréal, à l'Oréal Research.
Et toujours dans les soft skills, ce truc j'ai changé six fois de métier.
Donc je suis un peu une représentante, dans ma génération c'est un peu plus rare
mais en tout cas dans les générations qui vont venir je crois que ça va être
le fait de tout un chacun de changer plusieurs fois de métier dans sa vie.
Et changer de métier ça veut dire avoir une capacité d'adaptation
et ça veut dire avoir une capacité d'émerveillement et de curiosité évidemment.
C'est pourquoi j'ai créé Innovation Blossom dans ma petite entreprise
donc je fais partie peut-être de celles qui sont sur LinkedIn
et qui utilisent plus amont d'ailleurs LinkedIn qui a un outil absolument fabuleux
quand on est indépendant pour la mise en connexion évidemment.
C'est un cabinet donc d'accompagnement de détransformation, de l'innovation par l'humain.
Par l'homme, c'est soit en quoi je crois et soit que j'étais d'HRH
dans l'un des métiers que j'ai pu exercer dans une grande entreprise
chez Orange on peut effectivement changer de métier et changer de carrière.
Alors parmi mes grandes convictions et c'est ce que je vais essayer de vous faire partager ce soir
c'est que l'innovation est ce qui fait la différence entre un super et un leader
et ça c'est pas de moi, c'est de Steve Jobs.
C'est à dire que l'innovation aujourd'hui est considérée comme une compétence
autant que comme un métier. Alors certes il y a des directions de l'innovation et des innovateurs
mais la tendance est tout de même aussi de se dire que les innovateurs potentiellement
ils sont partout dans l'entreprise à l'intérieur et à l'extérieur.
C'est comment le directeur de l'innovation peut concrétiser, synthétiser toutes ces expériences
et toutes ces compétences qui sont à sa disposition.
Alors parmi les métiers puisqu'on parle de métier,
les métiers émergents il y a le data scientist bien sûr qui a été évoqué
qui est en plus de ça considéré comme le job le plus sexy du XXe siècle
enfin moi ça ne me fait pas de complètement rêver telle que je l'imagine
mais j'imagine que derrière ça il y a des choses extraordinaires et en effet
si on se réfère par exemple à un métier quand on parle des métiers
on a peut-être parlé aussi des cycles des métiers
le métier de téléphoniste évidemment que je n'ai pas connu parce que c'est un peu ancien
mais en tout cas qui faisait partie des métiers symboliques de l'ascension sociale des femmes
au même titre qu'à certaines époques l'institutrice ou l'hôtesse de l'air
donc il y a même eu des films sur la demoiselle du téléphone
voilà ce qui sont devenus les demoiselles du téléphone
ce sont les hackathons de Google
puisque aujourd'hui en fait le plus grand centre de renseignement mondial
c'est tout de même Google qui organise des hackathons pour faire de la mise en relation
et qu'est-ce qu'elle faisait la demoiselle du téléphone
si ce n'est de planter des fiches dans un tableau et pour mettre en relation deux numéros
le vingt de manière ou autre et Google, le plus grand interconnecteur du monde
vient d'acheter DeepMind, 400 millions de dollars
d'investissement, plus gros investissement en Europe
donc on suppose qu'il y a derrière ça il y a quand même quelque chose d'intéressant
et c'est évidemment la mise en connexion par les neurosciences
donc passer des dames du téléphone à Google
et c'est tout le symbole de cette innovation technologique
avec des pure players évidemment mais le fait que toute l'innovation
et toutes les entreprises vont être évidemment complètement baignées
dans cette technologie qui arrive et dont Steve Jobs est évidemment le symbole
de l'innovation de rupture
alors je voudrais, c'est rapidement avant de passer un peu aux outils
qu'on peut utiliser pour ouvrir, aller vers ce comportement
bien marqué le fond de ma pensée au travers de ces deux préfixes
qui sont aujourd'hui en train de reconfigurer le monde
d'abord re, c'est à dire qu'on est dans de la re réinnovation
on parle du réenchantement du monde, on parle de la redéfinition
ça fait penser évidemment à tout ce qui est d'un nouveau monde et d'un nouveau modèle
et toutes les entreprises aujourd'hui ont des modèles un peu fatigués
en tout cas moi je vois beaucoup de mes clients qui me disent qu'il faut changer
on sait pas toujours exactement ce qu'il faut changer
mais on sent qu'il y a quelque chose à changer
c'est évidemment les nouveaux mondes de Michel Serre
et quand on parle d'innovation je sais pas si vous avez lu le dernier bouquin de Luc Ferris
sur l'innovation destructrice
donc lui faire référence à Chaum Pétter qui lui parlait de destruction créatrice
donc de manière positive on parle de l'innovation créatrice
comment finalement quand on est dans de l'innovation dans des modèles en rupture
on est obligé de tuer quelque chose pour recréer quelque chose d'arrière
donc il y a tout un mouvement de recréation qui doit passer aussi par un deuil à faire
et ça ça se fait au niveau des entreprises
mais ça se fait aussi de manière individuelle
chacun de nous sait qu'il a évolué
et qu'il est pour s'adapter dans le monde qui se présente à lui
d'où d'ailleurs les forts mouvements actuels
de développement personnel, de coaching etc
qu'elle je crois évidemment puisque je viens de m'y spécialiser
alors j'ai choisi ce visuel pour vous parler de ce heureux dans les métiers
parce que d'abord il y a évidemment la génération future
quand on imagine aujourd'hui la génération qui a appris l'internet
donc il y a cette génération qui elle vient déjà et est née avec un téléphone dans la main
mais c'est également et ça c'est chez L'Oréal
où j'ai pu travailler au programme sur le next billion de consumers
c'est-à-dire le prochain milliard de consommateurs
ce sont évidemment les jeunes qui arrivent mais c'est aussi tous ces pays émergents
donc toute cette transformation de la société va passer par ces transformations
évidemment l'innovation et les innovateurs, les directeurs d'innovation
doivent utiliser cela comme une vraie opportunité
et puis le deuxième suffix qui fait rêver
ou qui est parfois considéré comme quelque chose de très difficile
pour ceux qui ne sont pas naturellement co-
c'est tout ce qui touche au phénomène de la co- quelque chose
de la confiance dont on vient de parler
à ce préfixe là
au départ c'est qu'au fidéré c'est avoir confiance et c'est avoir faire confiance à l'autre
derrière le mouvement de co c'est tout ce qui touche à la collaboration évidemment
la co-innovation, à tous ces mouvements de mise en relation et d'interconnexion
Christensen parle de innovation and smart connection
on est bien dans de la connexion et du co et du phénomène de co
ces nouveaux métiers, ces nouvelles compétences
compétence d'ailleurs un compétéré on est déjà dans du co
se situe dans la capacité à être dans un nouveau savoir-être
que j'appelle le nouveau savoir-innové
alors j'adore ce visuel qui montre bien l'interdépendance dans laquelle on est
dans laquelle vit l'entreprise
et comment pour faire vivre son innovation
elle doit savoir gérer cette interdépendance
et en même temps ne pas savoir la gérer
c'est l'histoire du plat spaghetti, c'est la complexité
donc au fond les compétences pour bien innover
sont des compétences qui sont plutôt de savoir foncer dans le brouillard
ou en tout cas savoir en tout cas s'y diriger
et ne pas avoir peur, ne pas être dans le stress
c'était fait également partie des points Clémentine a évoqué tout à l'heure
le stress de ne pas être stressé d'être dans l'interdépendance
de perdre le contrôle à quelque part
de savoir se laisser porter pour pouvoir glisser dans cette interdépendance
on est au coeur du système qui a été aussi évoqué
au coeur de la systémique
et au fond c'est ce que je propose aujourd'hui
c'est vraiment de se laisser porter et de faire en sorte que dans les entreprises
amener les salariés ou recruter des salariés
qui vont pouvoir se mouvoir dans l'entreprise de manière soupluide, agile
donc parler plutôt de compétences que de métiers à proprement parler
alors si le data scientist c'est savoir gérer toutes ces data
de manière souple et mettre de l'intelligence dans la connexion de ces data
ça fait évidemment partie de ce décor là
il y a également au travers de ce visuel
qui est vraiment comment arroser, comment libérer les énergies
et comment faire en sorte de faire pousser cette innovation
alors ce que j'appelle le nouveau savoir innové avec cette clé
alors la première c'est l'innovation de modèle
le business model qui doit être lié
évidemment le modèle d'innovation qui doit être lié au business
c'est à dire que souvent on parle d'innovation comme de créativité uniquement
et on n'est pas que dans la créativité
ça va être tout mon propos c'est qu'en fait il y a différentes phases dans l'innovation
et donc les métiers de l'innovation ce sont différents métiers
avec le directeur d'innovation qui doit arriver à coordonner ces différents métiers d'innovation
revoir son leadership model
un leadership model qui doit être capable de fonctionner dans la confiance
dans l'empathie on l'a bien dit
c'est être capable de mettre en œuvre ce co
ce co quelque chose
évidemment l'empathie et la version ultime
revoir son organisation, une organisation au-delà des process
au-delà des hierarchy, au-delà des silos
donc ça demande évidemment une grande agilité
revoir son système d'acteur
le système d'acteur, l'écosystème comme on dit aujourd'hui
un écosystème de partenaire
un écosystème extérieur mais un écosystème interne également
revoir son système de pensée ou sa culture
revoir les valeurs qui vont faire en sorte que les talents vont venir là
on l'évoquait aussi dans la grande enquête qui a été faite
aujourd'hui l'entrepreneuriat
la possibilité de s'exprimer en tant qu'entrepreneur est importante
donc je crois que dans les grandes entreprises qui veulent attirer les talents
il faut aussi qu'ils arrivent à montrer qu'il y a cette possibilité d'entrepreneuriat
c'est-à-dire donner des moyens pour réaliser des initiatives
et ça dans l'innovation évidemment c'est l'endroit rêvé
le haut de Open c'est-à-dire être ouvert, ouvert sur les autres
pour pouvoir réaliser cette connexion, ces connexions
avec intérieur Open en interne
c'est-à-dire la confiance, la collaboration
arriver à travailler, à faire travailler au-delà des silos
et puis en externe avec les partenariats
et puis ensuite la motivation évidemment
avec tous les systèmes de reconnaissance
la reconnaissance des innovateurs
la reconnaissance des idées
et ça au-delà de la rétribution
parce qu'aujourd'hui également
ce qu'on voit c'est qu'à salaire égale
les salariés vont aller
où les chercheurs d'emploi vont aller
dans des entreprises qui vont leur apporter
un engagement dans lequel ils vont se sentir à l'aise
donc cette motivation est évidemment forte
en termes d'engagement et de reconnaissance
donc évidemment on arrive à Blossom
qui est mon nom fétiche
qui est celui de l'éclosion des talents
et donc le nouveau savoir inové
je le décris au travers de ces 7 champs
avec des outils qui peuvent permettre d'arriver à cela
qui sont utilisés par de nombreuses sociétés
alors le premier outil qui me paraît important
pour développer ces compétences
ou les exploiter au mieux dans l'entreprise d'aujourd'hui
c'est tout ce qui touche au global design
et au créatif problème solving
c'est-à-dire qu'au fond chaque problème
est une opportunité de changement
et donc chaque problème
ou chaque sujet
chaque problème est un bon sujet
et donc je représente ça au travers du jardin
à la française dans lequel il y a un massif
un peu anglais au milieu
c'est-à-dire que les organisations
qui sont très structurées, très structurantes
il va y avoir un endroit comme ça
où on peut s'exprimer
où on peut trouver de l'innovation en rupture
même si par ailleurs il y a de l'innovation générationnelle
où il y a moins d'innovation
en tout cas pas nacher entre la structure
et le foisonnement
donc le créatif problème solving
qui permet dans une chaîne très simple
d'arriver à des résultats
à des projets, à des actions très concrètes
qui est donc à la fois un processus
et à la fois un modèle d'innovation
qui fait référence à la fois au reu
et au co puisqu'on co-cré
et au travers en dépassant un problème
l'innovation attitude
avec l'animation d'équipe
le coaching qui peut aller jusqu'au mentoring
alors cette innovation attitude
elle fait partie de ses compétences fortes
et importantes à développer
alors il n'y a rien de plus fragile qu'une idée
vous le savez tous dans les entreprises
vous êtes tous des gens d'innovation ici
c'est vrai que les gens qui n'ont pas l'habitude
dans l'innovation, le premier réflexe
qu'il peut avoir dans un brainstorming
c'est de vouloir tuer une idée
ou trouver les limites à l'idée
et on sait que c'est la première chose à ne pas faire
faut surtout en termes d'attitude
accepter l'idée, la creuser
trouver des solutions
et après on peut l'écarter
mais seulement après
donc cette attitude d'innovation
de bienveillance, d'empathie
etc, elle s'apprend
alors il y a aussi toute cette dimension
de créativité
vous savez qu'on a nos deux hémisphères
le gauche et le droit
et on a chacun nos préférences
alors par exemple si vous regardez cette
cette image, alors ceux qui vont voir
que
l'image, la danseuse
tourne dans le sens des equines d'une montre
ce sont des personnes qui vont avoir
une dominante plutôt créative
plutôt irrationnelle
et plutôt dans la création
et ceux qui voient la danseuse
tourner de l'autre côté
sont plutôt les personnes logiques
rationnelles, en termes de préférence
alors je ne sais pas quel innovateur vous êtes vous
en tout cas on peut le repérer
au travers de différentes fonctions
qui sont nécessaires dans le processus
d'innovation, c'est clairement
ce sont les étapes Christensen
avec la clarification, ensuite la création
on donne des idées
ensuite on développe en trouvant des solutions
et puis ensuite on va les réaliser
et ça c'est les projets
donc ces quatre étapes il faut savoir
que chacun de nous on a une préférence
pour une de ces étapes
et parfois on peut marier ces préférences-là
idéalement, le directeur d'innovation
doit avoir ces quatre
compétences-là ou ces quatre préférences-là
qui ne sont pas des compétences mais plutôt des préférences
mais en tout cas on peut les développer
c'est-à-dire que si on identifie
qu'on est sur par exemple 3 de ces préférences
mais qui nous en manque une et bien on le travaille
et ça ça se travaille évidemment en coaching
donc par exemple sur l'image de la noiselle
qui tournait tout à l'heure
après quelques exercices de créativité
on peut l'avoir tourné dans le sens inverse
donc c'est intéressant de voir qu'on peut passer
et qu'on peut travailler ça
l'intelligence collective on est là
en plein dans le cours évidemment
avec par exemple des plateformes collaboratives
ça fait partie des apports du digital
des choses qu'on ne pouvait pas faire avant
avant la boîte à idées c'était une boîte
on mettait un papier dedans et après fallait quelqu'un
retrace face à un tableau pour noter toutes les idées
comme on faisait la connexion etc
aujourd'hui on a des plateformes d'intelligence collective
qui permettent de bouturer des idées
c'est-à-dire à partir d'une idée
on va pouvoir rebondir
enrichir, fertiliser, cross fertiliser
et avoir de multiples solutions
donne l'exemple par exemple
chez l'Oréal où j'avais mis en place ce genre de plateformes
c'était comment faire en sorte qu'une idée
qui vient du capillaire
pour le cuir chevelu
puisse être utilisée à des fins
de cosmétiques pour la peau
ce sont pas les mêmes chercheurs
ce sont pas les mêmes entités
et pour autant ce sont parfois les mêmes solutions
sur certains problèmes
donc ce genre de plateformes telles que j'ai plus
elles sont des plateformes réellement très efficaces
et qui permettent en plus d'un point de vue RH
d'identifier des chercheurs
qu'on ne connaît pas forcément
parce que parfois la hiérarchie fait que les bonnes idées
remontent par la hiérarchie
qu'on ne sait pas quel est le chercheur qui réellement a eu cette idée
donc ça permet également de reconnaître
les innovateurs, les chercheurs
qui sont au fond de leur labo
typiquement pour cet exemple
il y a une petite japonaise qui a eu une idée extraordinaire
qui est devenue un grand projet stratégique
valorisation
tout ce qui touche aux communautés
et aux awards
ça c'est hyper important, on est dans la reconnaissance
la recognition
alors c'est les awards
j'en ai créé vraiment de nombreux
couronne de fleurs en référence
faire fleurir les talons à les reconnaître
j'en ai fait
à la fois chez
au CNET pour le CNET
pendant 15 ans ça s'est transformé
en France Télécom R&D
ensuite en Orange Lab
et quand je suis arrivée chez l'Oreal
j'ai également proposé ces créations de prix
qui existent maintenant
et ces prix de l'innovation
ça a toujours été des grands moments d'émotion
proposer ces prix
à des présidents
le chercheur ou l'innovateur
l'équipe d'innovation qui viennent de président leur serre la main
ça vaut plus cher que d'importe quelle prime
ils ont la photo, elles tronnent dans le bureau
etc.
il y a différents modes évidemment de reconnaissance
mais en tout cas ces prix qui sont des points basiques
sont évidemment
très facile
à mettre en oeuvre et très efficace
tout ce qui touche évidemment
à la sensibilisation également
c'est à dire que
c'est Carl Rogers qui dit
on s'approprie bien que ce qu'on maîtrise
donc il faut un peu le maîtriser
et du coup tout ce qui touche
la sensibilisation, la conférence, les workshops
où les gens vont travailler ensemble
sur ces sujets c'est vraiment important
que ce soit des sujets d'innovation
les sujets de transformation
pour pouvoir passer
d'une transformation type 1
une transformation type 2
il faut passer de la conférence en top down
qui pour autant est essentielle parce qu'elle va ouvrir
elle va sensibiliser
à des ateliers derrière
où on va travailler sur cette diversité
sur ces différents modes d'innovation
sur les différents outils du digital
et puis surtout créer des ambassadeurs dans l'entreprise
et j'aime cette image
qui montre toute la force du prosélytiste
dans un terme
de l'innovateur qui est lui-même un ambassadeur
dans les plans de transformation
on choisit évidemment les plus motivés
il y en a au quoi 25% de très motivés
25% de très très résistants
puis 50% qui attendent que le train passe
donc il faut bien utiliser ces 25%
qui sont très motivés
pour les transformer en ambassadeurs
donc c'est vrai dans les transformations digitales
et c'est vrai aussi dans l'innovation
et dans les projets d'innovation va développer
alors bien sûr après tout ça
il faut juste accueillir le fruit
pour accueillir les meilleurs talents
et les faire grandir
sur la branche
donc les nouveaux savoir innover
les 7 métamorphos, ceux que ça intéresse
ils peuvent envoyer un petit email
je peux leur envoyer un petit docle là dessus
ça m'amuse, vous pouvez me trouver évidemment
sur LinkedIn dont je l'ai dit tout le bien
que je pensais déjà
et puis sur mon site
Sous-titres réalisés par la communauté Amara.org
