Alors, nous allons aborder l'importance de l'esthétique et de la beauté dès la phase d'innovation.
Le sujet est extrêmement important. Il y a toujours un risque. Dans le processus d'innovation, on se contente d'intégrer des nouvelles technologies.
D'autres européens sont assez durs avec nous en parlant de technochiant à la française pour dire par les temps qui écourent.
On bloque ses digitales et ça suffirait à soi et on oublie d'aller jusqu'au bout.
Alors, j'aborderai 3.1 la plus-value esthétique, la tout considérable européen, donc l'utiliser, sinon on déçoit la terre entière.
2, la protection de la valeur par la beauté. Ça, ce n'est pas un tas de ferrailles, c'est une oeuvre d'art et c'est un bâtiment.
3, cuide pour l'high-tech. Est-ce que la beauté et l'esthétique jouent dans l'high-tech encore plus compte tenu de la poussée technologique en cours?
Alors 1, la partie la plus-value esthétique à tout européen.
Alors, il faut savoir qu'histoire, l'Europe a connu des grandes vagues d'innovation.
Là, je vous montre les points de départ 500 avant Jésus-Christ ou le monde grec qui va faire des innovations majeures.
Et il s'avère que c'est le même moment en Chine et en Inde que l'on a aussi une grande vague d'innovation.
L'empire romain qui a connu deux grandes vagues d'innovation, le temps des cathédrales, qui était une vague exceptionnelle, la Renaissance, la belle époque
et la période actuelle qu'on appelle net époque, enfin, une nouvelle vague d'innovation.
Ce qui est intéressant, c'est que je ne vais pas zoomer sur toutes ces parties, c'est qu'en fait, il faut savoir qu'on a un historique connu de la Terre entière.
Tout le monde connaît les cathédrales dans le reste du monde.
La Renaissance italienne puis ensuite européenne a influencé la Terre entière.
La belle époque, comme on dit, la capitale en était parie, donc ça fait rêver encore à travers le monde.
J'ai eu la chance de donner des cours dans le monde entier, tout le temps on revient à dessus.
Donc on attend qu'ils viennent de l'Europe quelque chose de plus, pas que technique, parce que ça, on connaît, plus élaboré, plus humaniste, plus esthétique, plus beau.
C'est important quand on arrive à une phase du cycle d'innovation qui délivre.
Je ne vais pas faire un cours sur les cycles d'innovation, mais on a une période scientifique.
On trouve des choses scientifiques, c'est important, qui débouchent sur des technologies.
La science se cristallise en technologie.
Aujourd'hui, on est typiquement dans une grande vague technologique, on parle de technologie.
Partout, innovation technologique, digitale, nano, tout ce qu'on veut.
Et à la fin d'une phase d'innovation, on a une synthèse créative.
C'est-à-dire que toutes ces technologies sont mis au service des gens.
Et là, on fait des cathédrales, des tour Eiffel, des choses de cette nature, des exoskelettes.
C'est dans cette phase de création que la dimension esthétique et de beauté va jouer un rôle clé.
Le but, ce n'est pas de fournir un rack avec des câbles qui pendouillent partout.
Ce n'est pas de fournir un circuit, c'est de fournir quelque chose qui va rentrer dans la vie.
Pour rentrer dans la vie, il faut être accepté par la vie.
Alors, je vous montre, alors deux époques que nous nous demandent.
Tout le temps, nous, les cours qu'on diffuse le plus, même au Silicon Valley, c'est la Renaissance et c'est la belle époque.
Et c'est la philosophie de l'innovation.
Ici, la Renaissance, c'est un moment clé.
Aujourd'hui encore, toute l'innovation a été définie fondamentalement par la Renaissance.
Le brevet d'invention, le venture capital et venture capital aujourd'hui.
Le design, design thinking, on appelle aujourd'hui, c'est l'approche qui vient de la Renaissance et l'humanisme comme objectif.
Ici, on voit, tous ces techniques, c'est un schéma qui date de 1400 perspectives 3D.
Aujourd'hui, on est dans la 3D.
Humanisme et synthèse par la beauté.
Vous voyez ici ce dessin fait à la Renaissance.
Modélisation 3D, comme on voit aujourd'hui, si vous voulez, mais on n'avait pas l'ordinateur pour le faire.
Et à la Renaissance, on parle d'une synthèse par la beauté.
On a des techniques nouvelles.
L'humanisme est en plein épanouissement.
Donc, on doit synthétiser ce que l'on connaît par la beauté.
Ici, on voit un tableau de Raphaël.
Vous voyez ce modèle 3D, là, d'un bâtiment sans qu'il n'y ait aucune erreur de calcul, maîtrise et perspective.
Et en même temps, la dimension humanisme, humanisme qu'il y a là, les passions humaines.
Synthèse par la beauté.
Et les gens viennent visiter l'Europe de la Terre entière pour voir Florence, pour voir Vleunis, pour voir les cathédrales.
Et donc, on attend cela.
Quand on est en face techno, on est encore sur des morceaux de choses.
Alors, concept majeur à la Renaissance, le disegno, qui voulait dire à des fois design maintenant.
Ça serait appelé ensuite recherche-développement après la Deuxième Guerre mondiale.
À cette époque-là, c'est un mot très englobant.
Il signifie à la fois l'idée et l'invention.
Et il maille le dessin et le dessin.
C'est-à-dire qu'on conçoit son projet.
Ça marque donc l'émergence d'une conception centrée sur l'individu.
Et la synthèse se faisant par la beauté.
Alors, voilà ce que dit Léonard de Vinci.
La peinture est la plus parfaite de toutes les sciences.
Par de sciences, pourquoi?
À travers la reproduction et l'étude, elle conduit à la connaissance des lois qui réagissent à la nature.
Donc, mathématiques, sciences de toute nature et les passions humaines.
Donc, la Renaissance, c'est une période intégratrice.
On va jusqu'au bout, dans le processus d'innovation, délivre quelque chose qui est fait pour que les gens vivent mieux.
Une cité idéale, des choses très élaborées.
Et donc, tout le temps, on rappelle la Renaissance, amélioration de la condition humaine,
de la vie dans la cité, de la relation à la nature, des choses comme ça.
Deuxième époque qui va marquer considérablement l'Europe, la belle époque.
Alors, on parle de beauté.
L'époque va s'appeler belle époque.
Pourquoi belle époque?
S'il n'y a pas un président de la République qui a dit,
« Demain matin, huit heures, on démarre une belle époque ».
C'est les gens qui l'ont baptisé parce que c'était beau.
C'est-à-dire qu'on est arrivé à une vision esthétique, extrêmement bon maillage entre les artistes,
comme à la Renaissance, c'est les artistes qui portent la science.
L'arrivée de l'art dans la vie, les arts et métiers, art et industrie, art appliqué, art décoratif.
L'art ne doit pas être juste dans un musée, sur des peintures et des sculptures.
Les boulons de la Garde du Nord, c'est les fleurs, les stations de métro, du guimafre.
L'art doit tout envahir, art libéraux, art pour tous, art partout.
Alors on a un grand héroïcien de cela qui s'appelle Oscar Wilde, un fantastique bonhomme.
Alors lui, il est très loin, il était de cette école où l'art devait jouer un rôle-clé.
On a eu des maisons du peuple avec des artistes.
Lui, Oscar Wilde, il affirmait que la seule présence d'un papier peint lait dans la chambre d'un enfant,
si son papier peint était lait, ça pouvait suffire en faire un criminel.
Alors, c'est imaginé.
Et donc il était fait attention, vous l'avez levé, de la beauté partout.
Sinon, la laideur génère en fait la criminalité.
Il est un des penseurs de la beauté, de l'art pour tous.
Et partout comme moyen des panouissements des individus.
Tout le monde doit avoir accès à la beauté et à l'art,
parce que c'est quelque chose qui permet de développer l'intelligent.
Alors, voyez, c'est une maison, c'est une maison à Renouveau, à Bruxelles, à Guimarre.
Alors, belle époque, elle est marquée par un sens aigu de l'esthétique,
appliqué à tous les objets de la vie courante, vous voyez une lampe typhanie, non élitiste.
Par exemple, typhanie, vous connaissez ces bijoux, c'est un grand, on va dire, oui, mais typhanie faisait du luxe.
Mais pas seulement.
Il disait, toute personne doit avoir accès à la même esthétique de 5 $ à 50 000 $.
Il y en a un, l'objet sera en or ou en platine, pour l'autre, il sera en acier ou autre chose,
mais l'esthétique ne se discute pas.
Et vous voyez les résultats avec un métro remarquable, le point Alexandre III,
vous voyez ici du vert de la lique, des lampes typhaniques étaient vendues dans des catalogues,
comme aujourd'hui, il y avait le catalogue des Trois Suisses et tout pour 50 $,
qui aujourd'hui, on va le 500, tellement ils ont été bien faits, alors que c'était de l'industrie.
Vous voyez le grand palais, tout ça.
Le monde entier vient ici pour voir cette synthèse créative.
Synthèse créative, j'ai la technique, mais j'y intègre la beauté, j'y intègre l'art.
La technique, toute seule, n'a pas beaucoup de valeur.
Si elle n'est pas, si on n'explose pas cette valeur par l'esthétique et la beauté.
Vous voyez, une station de métro quand elle a été créée, ça devait être une oeuvre d'art,
et c'est considéré comme une oeuvre d'art d'ailleurs.
Alors ici, vous voyez l'aspect technique, ça, c'est le premier dessin de la Tour Eiffel,
c'est fait par deux jeunes ingénieurs, ils ont fait les calculs à peu près de ce que peut donner un pilon de 300 mètres.
Alors c'est bien, tout y est en fait, même ils font un lien tous les 50 mètres,
après les calculs montreront qu'il n'y a pas forcément besoin d'un tous les 50 mètres.
Ça, c'est l'élément technique de base, il y a au niveau de l'ingénieur.
Eiffel demande à un artiste qui est son architecte de dire, dessinez-moi ça,
qu'il soit quelque chose qui soit beau.
Et donc vous retrouvez, vous voyez, les trois segments en bas,
il y a quatre étages de la Tour Eiffel et pas trois passionnats qui ne dépassent pas,
vous voyez, entre ce qu'on appelle le deuxième et le troisième.
Et là vous avez la Tour Eiffel, d'un côté la technique, de l'autre côté le travail esthétique,
le travail de beauté et ça reste un des chiets d'œuvres mondiales de l'humanité
considérés que le monument y a le plus de valeur au monde par les faits induits, touristiques et autres.
Et vous voyez, ce n'est pas un tas de ferrailles, ce n'est pas un pilone, sinon il aurait disparu depuis longtemps.
C'est une œuvre d'art, alors elle est très technique, ça fait juste un hectare de surface.
Si on fondait la Tour Eiffel, ça ferait une plaque de 7 cm de 100 mètres sur 100 mètres,
c'est le bâtiment le plus léger de la Terre, je passe sur tout ça.
Chez d'œuvres techniques et esthétiques et beaux.
Sinon il aurait perdu sa valeur, il aurait disparu.
Et 126 ans plus tard, c'est toujours le monument payant le plus visité au monde,
avec la même émotion esthétique.
D'où l'importance, sachez qu'il y a eu d'autres projets,
dès 1876 de faire un pilon de 300 mètres, c'est mille pieds, enfin 330 mètres,
tout le monde voulait faire une tour de mille pieds, je ne vous montre pas les schémas des autres,
ils n'auraient pas survécu, c'était des pilones.
Donc la belle époque a frappé la Terre entière.
Et les gens, s'ils viennent voir le Grand Palais, la Tour Eiffel, le Pont Alexandre III,
tout ça, c'est encore tout ce qu'on a appelé les grands magasins, c'est ce qu'on a appelé la belle époque.
Vous voyez, Paris exposition de 1900, le guide populaire des merveilles.
C'est-à-dire qu'il fallait transformer le progrès en quelque chose de beau.
Et tout le monde le faisait, par exemple Marconi, qui invente la radio, si vous voulez.
Son catalogue, c'est une oeuvre d'art.
Vous voyez, Marconi, c'est quelque chose d'une extrême esthétique,
donc extrême importance accordée à l'esthétique.
Et aujourd'hui encore, quand vous circulez sur la Terre entière,
quand vous allez au Japon, aux États-Unis et ailleurs,
le marque européenne reste la référence mondiale en innovation esthétique centrée sur l'individu.
C'est-à-dire qu'on estime que c'est là qu'elle esthétique.
On reviendra à la fin sur l'accord décidé hier pendant le keynote d'Apple avec Hermès.
Or, ça, c'est un atout gigantesque.
Et il y a toujours une déception si le produit européen n'a pas quelque chose de plus esthétique et de beauté dont on a l'habitude.
Même quand vous allez aux États-Unis, il y a un complexe par rapport au produit importé.
On vous dit imported car, European car, on sait que ça vaut plus cher que US car.
C'est des BMW, c'est des Mercedes, c'est des Porsche,
où on va mettre imported beer, c'est plus cher.
On a l'impression que ça a été mieux travaillé ailleurs.
On est plus technique et on a ce complexe surprenant qui fait que imported, c'est plus cher.
Et notamment souvent, c'est-à-dire, et European, c'est plus cher.
Même chose au Japon.
J'ai enseigné au Japon, je donne des cours aux États-Unis,
on dit oui, mais un produit européen plus élaboré.
Du moins, c'est ce qu'on pense, c'est ce qu'on souhaite.
Il est peut-être moins technique, mais on attend qu'il ait quelque chose d'autre du domaine d'esthétique.
Si vous êtes concepteur-innovateur de base européenne
et que vous délivrez pas quelque chose qui est de l'esthétique et de la beauté, vous décevez.
Parce qu'on dit, vous savez, techniquement, on avait déjà ça venu des US,
on l'a fait, on attend de vous quelque chose d'autre.
Et donc, c'est très important.
Là, je le fais vite, mais reportez-vous au cours, sur la Renaissance, la belle époque,
l'esprit qu'il y a derrière, comment ça a été fait.
La protection de la valeur par la beauté.
En fait, si on a une approche même purement mercantile,
qu'est-ce qui fait que le bâtiment que je construis vaudra de l'argent,
que le produit que je fais vaudra plus qu'un autre.
Le booster de valeur, c'est la beauté.
Et le protecteur de valeur, c'est la beauté.
Il y a plein de bâtiments du XIXe siècle qui ont été détruits,
mais ils avaient des allures de grand, je ne sais pas quoi.
C'est-à-dire, la beauté ne les protégeait pas.
Alors, beauté, on va dire, oui, mais beauté, vous trouvez que c'est beau?
Moi, je trouve que c'est beau, chacun...
Non, il ne faut pas raconter de blagues.
Quand on disait ça à Léonard de Vinci, il me fait de pas rire.
Enfin, il y a du beau, on sait que Mozart, c'est beau, c'est pas dissonant.
Alors, il y a beaucoup de beauté.
Je cite beau de l'air.
Il y a autant de sortes de beauté que de façon d'envisager le bonheur.
N'empêche qu'il y a des produits laits, on les repère tout de suite.
Et sachez que beaucoup de produits disparaissent
parce qu'ils en laissent ce contexte.
Les gens veulent autour d'eux des choses qui soient acceptables.
Le critère d'achat, la beauté arrive pratiquement.
Un produit beau va se vendre 40% plus cher,
beaucoup plus sereme de se vendre.
Or, souvent, c'est pas assez travaillé.
Ici, par exemple, je vous montre un bâtiment.
Il est justement de la belle époque.
Il est à Renouveau, il est à Paris.
Alors, si on a une vision purement technologique,
on dit, on ne construit plus du tout comme ça.
C'est pas comme ça qu'on fait des céramiques.
C'est pas comme ça qu'on fixe les choses.
Techniquement, il est dépassé.
Il y a des technologies nouvelles.
Mais esthétiquement, l'esthétique n'est jamais dépassée.
La beauté n'est jamais dépassée.
Vous ne dites pas, c'est un tableau de l'honneur de Vinci.
Attendez, ça date.
La technologie va être remplacée par une autre.
Elle est emportée par l'absolescence.
La beauté ne l'est pas.
Un produit d'une ancienne technologie beau,
il est vintage, il a de la valeur.
Et on voit des voitures qui ont 50, 60 ans
dont la valeur augmente parce que c'était un chef d'œuvre.
Je parlais avec quelqu'un
qui faisait des grands spécialistes
des bouteilles de parfum.
Les centaines en fait.
Je pense que j'ai bien fait mon travail
parce que quand je vais
voir des antiquaires, ils vendent la bouteille
vite, cinq fois plus chère
que une vallée, la bouteille pleine avec son parfum.
Quand elle est sortie, la bouteille
reste extrêmement belle.
Et donc si vous voulez protéger
la valeur de votre produit, faites le beau.
Il n'y a rien qui protégera autant la valeur.
Cet appartement,
il vaut très cher, il est recherché
parce qu'il est beau.
Et on le restore
l'ancien, si vous voulez.
Il a été fait comme un chef d'œuvre.
Et le chef d'œuvre ne coûte pas beaucoup plus
cher que quelque chose
de moins beau au même état des technos.
Et donc prendre au sérieux
la dimension, je mets
beauté plus qu'esthétique, parce que
beauté, les gens ressentent c'est beau, c'est affectif,
esthétique, c'est...
beauté, esthétique. Alors ici, illustration.
Là, je montre quatre palais de la Renaissance.
Il date tous de la même période.
C'est-à-dire quinzième siècle.
Il y en a en Thaïlande,
il y en a à Venise, il y en a à Kyoto
et il y en a en Irlande.
Ces quatre palais, ils sont tous au même état
des techniques. Il n'y en a pas qui est en avance.
On maîtrise la pierre, le fer,
la dorure, le verre, pareil.
Il n'y a pas de... Pourtant, ils n'ont rien à voir.
Pourquoi ils n'ont rien à voir?
Mais parce que c'est des styles différents,
c'est des... c'est des visions du monde
différents, ce sont des artistes différents.
Leur valeur n'est pas liée à l'état des techniques.
L'état des techniques doit être bon
pour pas qu'ils tombent et pour pas qu'ils se dégradent.
Elle est très importante.
Mais la valeur va être liée, en fait,
à la culture et à l'esthétique
qui va mettre mis dessus.
On se porte dans le temps actuel
quatre opéras,
l'opéra de la Bastille,
l'opéra de Tokyo,
de Shanghai,
de Pékin, celui qui est en haut à droite.
On voit le Ying et le Yang qui se dessinent dessus
en cristal
et en métaux extrêmement sophistiqués.
On a l'opéra de Sydney
et on a l'opéra de Curitiba.
Ils ne font pas la différence par la technique.
Si vous ne l'avez pas, cet opéra-là est techniquement supérieur.
Ils font la différence
par la beauté de l'architecture.
Ils sont tous les trois connus
pour leur esthétique, leur beauté.
On les visite.
Ils sont différents. C'est-à-dire que
quand on va travailler l'innovation,
il y a la technique, il y a la réponse aux attentes de la société.
Ça, c'est le côté
human-santrique, humaniste.
Il y a la façon de le faire
qui est la beauté ou l'esthétique,
qui va laisser un chef d'œuvre, une œuvre d'art,
quelque chose qui va marquer son temps,
quelque chose qui va amplifier la valeur,
ou bien, ça sera banal.
Techniquement, ça sera banal,
pas esthétiquement, ça sera banal,
et ça ne me montra pas la valeur.
Il faut savoir qu'un projet,
je prends le dernier à droite,
le point de départ, quand on vous dit
qu'on pourrait faire ce produit-là
ou ce bâtiment-là, ça va s'appeler
impression d'artiste
ou vision d'artiste, parce que l'artiste,
il va faire l'image. C'est lui qui porte l'imaginaire.
Ici, par exemple, vous voyez le premier image
qui a été fait sur cet opéra
exceptionnel, la Curitiba,
qui est faite en tubes,
à la fois locaux, c'est exceptionnel.
Donc, c'est une image et l'imaginaire de l'artiste.
Donc, l'artiste dit, ça pourrait représenter ça.
L'innovation, c'est de le réaliser.
C'est-à-dire qu'on part de l'imaginaire
pour aller vers la réalisation.
C'est à ce moment-là qu'est-ce qu'est la dimension
esthétique. On ne dit pas, j'ai fait un appareil,
j'ai fait quelque chose et après,
on va essayer de le rendre
acceptable, aussi souvent assez la démarche.
On pense qu'après coup,
je vais demander un designer qui va me mettre ça
en forme et qui va jouer sur l'harmonie des formes
et des couleurs pour que ça passe, mais en fait,
l'essentiel du produit est déjà conçu.
Il vaut mieux que ça parte
de la vision esthétique, la technologie
s'adapte bien, elle va
rentrer à l'intérieur de l'esthétique.
Ici, je vous montre, alors ça reste, ici,
c'est une station de métro Taiwan.
Bon, les gens, c'est pas parce qu'ils sont dans le métro
qu'ils n'ont pas envie d'esthétique et de beauté.
Des gens viennent pour visiter la station
parce que c'est beau, c'est pas parce qu'on est
dans le métro que ça doit être sombre et nul.
Alors la beauté, c'est une évidence
pour les produits dits de beauté,
la cosmétique, le parfum,
les vêtements, etc.,
qui est une grosse spécialité européenne
et italienne, française,
l'Europe est reconnue dans le monde entier.
55% des parfums du monde
viennent de Paris
et d'esthétiques.
Mais ça n'est pas que dans les produits
dits de beauté, la beauté doit être partout.
Par exemple, les produits cultes,
on a plusieurs leçons sur les produits cultes,
c'est toujours des beaux produits.
C'est-à-dire qu'une partie du culte est liée
à leur esthétique, on voit un DC-3
qui a été l'avion de ligne le plus vendu
dans le monde, le Luke, l'avion de Tintin
et tout le Chanel 5, la Vespa.
Ici, vous voyez Stabilo,
par exemple, Stabilo, c'est une forme
qui n'avait jamais été vue dans des crayons,
à 20 mètres, vous reconnaissez Stabilo Boss.
En fait, elle a été créée par un créateur de mode
qui avait perdu son boulot parce que
l'entreprise avait fermé et qui est rentrée
d'un juin fabriquant de stylo.
Il refait une robe, il fait comme si c'était une robe fuso.
C'est le tomber des pôles qui faisait d'habitude
qui vous donne cette forme particulière du haut.
Et ça a l'esthétique,
effectivement, de quelque chose qui a été créé
dans le monde de la création esthétique
et mode, et c'est une protection très forte.
Il n'y a pas de brevet sur le Stabilo Boss.
Il est protégé par sa beauté.
C'est un modèle déposé comme on dépose
un modèle de vêtements ou un modèle
de création qu'il a protégé parfaitement.
iPhone, ça a été
extrêmement travaillé, design italien
pour que ce soit un produit de beauté.
Il est vendu comme un boite de beauté.
On verra tout à l'heure comment
des jeux vidéo ou des choses comme ça
arriveraient de payer par leur beauté.
Là, je vous prends le cas d'une voiture.
Celle-ci, qui n'est pas la plus diffusée
de l'autre monde,
que j'ai présenté
en produit culte.
Vous voyez, l'excédence de la ligne,
c'est pratiquement une ligne de voiture idéale.
Il y en a peu qui ont atteint ça.
C'est la Ford Mustang.
Son esthétique et sa ligne
reste quelque chose de légendaire.
Et depuis
50 ans, variantent
autour de cette ligne
pour garder cet esprit Mustang,
cette proposition, cette vision
du monde, qui fait que ça restait
la voiture la plus vendue au monde.
Et sa ligne, son esthétique, qui a joué de façon
déterminante, sa légèreté,
l'état d'esprit du fun
qui va avec.
L'esthétique et la beauté, c'est partout ici.
Je vous montre des pièces de mécanique.
C'est de l'art
Nobel, regretté de ne pas avoir créé
un prix de mécanique
à la fin de sa vie. Et là, je vous montre
un livre qui date de la belle époque
qui dit-t-elle la bibliothèque des merveilles.
Bibliothèque des merveilles.
Ceci, c'est une œuvre d'art
comme un autre, que vous préférez
un pied de lampe ou autre chose avec.
C'est-à-dire que c'est le moment où la technique
rencontre la dimension esthétique.
Quand le métier devient l'art
et c'est là où la valeur explose.
Toujours penser
l'harmonie des formes et des couleurs.
Quoi qu'on fasse.
Parce qu'après,
si on lance un produit
qui n'a pas travaillé suffisamment
sa beauté, son esthétique, un peu d'article
ça sera très dur de rattraper le coup
après. Et on n'aura pas
la beauté, la valeur
affective qui va avec
sensible, qui va déclencher
en fait l'intérêt.
Et c'est valable pour tous les produits industriels.
Et j'aurai tendance à dire, ce n'est pas que
le design. Aujourd'hui on va dire
oui, il faut travailler le design. Oui,
il faut laisser aussi place aux grands artistes.
Designer c'est très bien, il y a des grands artistes
qui sont des designers.
Mais on s'aperçoit que dans les produits cultes
ou les produits qu'on marquait à leur époque
on a eu des artistes, des écrivains,
des peintres, des sculpteurs qui se sont
appliqués. Au moment de la phase
technologique, les artistes ne s'impliquent pas tellement.
Ils ont plutôt tendance à regarder
d'un œil critique, l'arrivée des techniques
qui ne sont pas très belles et tout.
Avant qu'ils s'approprient,
à un moment ils s'approprient et à ce moment-là ils vont dire
pour les rendre acceptables, il faut les rendre belles
et ils jouent un rôle déterminant.
On va arriver maintenant à ce terme
extrêmement intéressant qui s'appelle
Paffer esthétique.
C'est-à-dire, c'est gratuit mais on paye
pour avoir de la beauté, pour avoir un personnage
qui soit beau, pour avoir de l'esthétique.
Là je vous montre un schéma
que j'utilise assez souvent
de la relation entre la technique et la vie.
Encore là, la technique c'est un Pentium 4,
ce n'est pas vraiment pas le dernier circuit.
Traité en version Pop Art, c'est
une œuvre d'art. D'ailleurs c'est une œuvre d'art
un circuit intégré. Enfin c'est de la technologie
et de côté il y a la vie.
Les gens ils vont pas manger la techno.
Ils ne rêvent pas de Big Data,
du Warless Access Protocol
ou des choses comme ça.
Ou des nanotubes, eux ils ont leur vie.
Et il faut que pour que l'innovation
et la technique passent dans la vie
qu'elles rentrent dans leur sociologie,
leur anthropologie, leur psychologie
il faut le concevoir de façon
qui rendent la vie agréable.
On dit que la technologie doit
réenchanter le monde. Or c'est pas
toujours le cas. Par exemple
en 1913 avant la guerre de XIV
Max Weber quand sociologallement avait dit
la technologie a décentchanté
le monde. Alors il faut faire attention
parce que la techno fait peur
elle peut être bruyante, elle peut être
polluante, elle peut être agressive,
elle peut être dangereuse etc.
Et aussi elle peut être laide. Le problème
c'est que souvent elle va pas
enchanter les choses. On va dire oui mais
c'est fonctionnel mais c'est pas beau.
Marcel Dassault disait un avion
qui n'est pas beau n'est jamais bon.
On peut vous montrer
par exemple j'ai vu dans des super
banffis du XIX, les gens qui ont mis
l'électricité ont été absolument pas respectueux.
Les gens ont passé leurs câbles, on dit
oui mais maintenant on passe des câbles.
On a tout cassé pour mettre des câbles
horribles. Non on pouvait le faire
esthétiquement. On pouvait être plus discret.
On pouvait être plus harmonieux. Donc on est
sachés que c'est très important parce que
les techniques sont la même. Tout le monde a
les mêmes microprocesseurs, tout le monde a
les mêmes rites, les mêmes sauvetoires.
Et donc la différence elle va se faire
sur la façon dont on voit les choses,
sur l'idée qu'on s'en fait. Et là c'est
très important.
Par exemple il y a une revue spécialisée
en esthétique qui s'appelle Moderne esthétique
qui avait consacré au début de l'année
un numéro à l'innovation.
Améliorer les pratiques d'esthétique dans
l'innovation. L'innovation souvent elle passe pas
parce qu'elle est
réch, elle est difficile à intégrer,
elle est compliquée à utiliser
mais elle n'est pas belle en plus.
Et donc on se dit je ne veux pas de ça chez moi
et on a l'impression que l'ancien
t'es plus travaillé et ce qui est une illusion.
Mais ce qui était ancien Emoche a disparu.
Ce qui est nouveau Emoche est encore là
où va passer.
Et on gardera ce qui est esthétique.
Donc l'importance
d'une meilleure esthétique de l'innovation.
Vous voyez aujourd'hui on nous reballait
les oreilles avec le digital. Digital c'est
des 1 et des 0. C'est des codes.
Ça existe depuis longtemps.
Mais digital existe depuis longtemps.
Mais il est en 9. Partout on voit des 1 et des 0.
Les gens vont pas rêver des 1 et des 0.
Ça ceci n'est pas un homme.
Comme on dit ceci n'est pas une pomme.
C'est pas suffisant. Il faut dépasser
la vision purement digitale. Faites dire c'est digital.
C'est comme si aujourd'hui on disait partout
mais c'est électrique.
Sachez que l'opéra
Garnier, l'opéra de Paris
s'appelait l'opéra électrique.
Parce qu'il y a eu une première électricité et j'en trouvais c'était super.
L'opéra électrique.
L'intercontinental s'appelait l'hôtel électrique.
Puis après on a laissé tomber. On va pas appeler tous les hôtels
électriques. Aujourd'hui
électricité partout. Personne ne parle de l'économie électrique.
Et donc économie digitale ça va vite passer.
Parce que c'est une commodity
le 1 et les 0. Cuide. On en fait quoi?
Où est-ce qu'elle a beauté l'esthétique
et le réenchantement?
Donc plus vous travaillez dans la high-tech
et plus vous travaillez dans le digital et dans des technos
plus il faut se soucier de rendre ceci beau.
Là c'est
une présentation qui est faite par viocapanélique
remarquable sociologue italien.
Vous voyez
web esthétique.
Comment le monde digital a fait que la culture
et aussi le secteur social
aujourd'hui il y a un certain rejet
par l'arrogance,
la dureté et l'inesthétique
de ce qui va dans le web.
On rebat avec les oreilles
avec digital ou la techno.
Technopholique
entre une technophobie
et donc technochéandise certain.
Et lui il dit
l'esthétique c'est le plus puissant réponse
à la violence de la communication
des masses modernes. Il faut impérativement
l'italie au niveau esthétique.
Si les gens visite l'italie partout
c'est pas aujourd'hui pour ces circuits intégrés
ou ces softwares.
On ne peut pas
intégrer notre culture
esthétique et notre beauté.
L'esthétique
ça va être justement quand on arrive à tout combiner
la fonction, l'histoire qui va avec
en quoi ça améliore le style iconographie
c'est la phase
d'intégration finale. C'est pour ça qu'on parle
d'un synthèse par la beauté.
Chez l'unard, chez les gens de la belle époque
si on dit c'est pas beau
les gens ça désémerveille que ce soit beau
tant que c'est pas beau que c'est pas fini.
Steve Jobs lui-même je rappelle
toujours vous dit l'innovation technologique
m'en neutre il va loin. Elle parle
de l'individu pour aller vers l'individu.
Donc la techno c'est bien, c'est nécessaire
c'est indispensable, c'est ce qui fait bouger les choses
mais si elle est une site c'est mieux.
Si vous partez des technologies en leur cherchant des applications
c'est sans espoir.
Faut partir des individus de la vie, de leurs attentes
mettre à leur service des solutions
fondées sur les meilleures combinaisons technologiques
possible. Par de la vie, de sa réalité
là il met pas l'aspect esthétique
mais pour lui c'est une préoccupation absolue
je vais finir ce rappel.
Déjà un des meilleurs connaissances
de connaisseurs de la Renaissance
il avait personnellement deux des Bibles de Gutenberg
il en reste pourtant pas beaucoup
la formation de Steve Jobs il n'en a pas 36
il était ouvrier typographe
il connaissait parfaitement les plus belles typographies
les plus belles mises en page
les enluminures etc. Quand il arrivait
l'électronique
voilà comment on écrivait sur un écran
sur un IBM PC
ou bien avec des petites choses comme ça comme dans les ascenseurs
et lui
connaisseur typographe a dit
on va pas revenir 400 ans en arrière
on a fait les plus belles typos de la Terre
et quand il a lancé le Macintosh
il a mis Hello comme ça écrit à la main
face aux gens
c'était pas un ordinateur
c'était un computer il calculait
donc on avait besoin de chiffres
et on avait besoin de 0
et de bar
lui on a transformé ça en un traitement de texte
l'appel a été le premier
il a envahi avec tout un tas de caractères
et vous voyez quand vous regardez
les caractères qui défilent
ça c'est un apport direct de Steve Jobs
c'est d'avoir apporté
des caractères de la typographie
de la beauté
en mettant, vous voyez, pensée différente
quand vous voyez
boucantie, comme son nom l'a dit
c'est une typographie de la Renaissance
vous voyez Time
c'est écrit par le journal
Time c'est un caractère qui est fait pour être très lisible
c'est écrit par les journaux
vous voyez Baskerville c'est un des plus beaux caractères qui n'est jamais été écrit
quand il a sorti le Macintosh
qui avait une toute petite capacité de mémoire et de fonctionnement
les gens qui étaient informaticiens
ils nous remerrent avec tous ces caractères
je vous montre tout ça, vous ouvrez
mais il n'y avait pas l'enquêt dans tous les corps
alors qu'ils faisaient du calcul et ils bouffaient la mémoire
avec toutes ces conneries
sauf que
lui il faisait la transition en fait d'un computer
qui servait juste à faire des calculs
à quelque chose qui est appelé
partout dans tous les jours il faut des journaux de l'édition
parce que ça a été conçu pour ça
de traiter des textes et des images
avec les plus belles calligraphies
maintenant il y en a des centaines
ça bouffe tout le monde
et les gens essayaient de les enlever
pour pouvoir faire leurs calculs
des accords entre le technicien et l'esthète
mais c'était vital
et Apple a toujours gardé cette notion de l'esthétique
à travailler avec les plus meilleurs designers du monde
beaucoup en Italie
à cause de cette relation, vision de la renaissance
qu'avait Steve Jobs et autres
en disant que le produit
devait être d'une esthétique parfaite
et ça rieur certains, vous dites
mais technologiquement il n'y a pas tant de choses originales
mais c'est vrai, il achète la technologie
c'est beaucoup de marketing
oui ça veut dire compréhension des gens
de leur vie, du marché pour faire
et puis c'est de l'esthétique
c'est très important d'avoir quelque chose de beau
dans les mains qu'on aime
les gens adorent les produits Apple aussi pour leur beauté
Apple est toujours dans cette logique
il est déposé comme marque de luxe
en Chine c'est une marque de luxe mailleurs aussi
ou lors du keynote speech
tous les ans pour annoncer les nouveaux produits
notamment ceux qui doivent faire un tabac
à la fin de l'année de Noël
première annonce, première présentation
donc hier ou qui note Apple
10 septembre 2015
l'annonce de la coopération avec Hermès
avec la sortie
vous voyez derrière, vous voyez E-Watch
4M Hermès
coopération assez inattendue
entre le plus grand groupe
qui fait des produits esthétiques
en intégrant les techno des autres
enfin qui sort la référence entreprise qui vaut le plus cher au monde
et la référence mondiale en luxe qui est Hermès
parce que la montre
on l'a vu avec un peu les limites de l'E-Watch
il ne suffit pas de faire un gadget
il faut être dans le coeur de ce qui relit quelqu'un
ça montre quelque chose de très fort
donc on voit
cette préoccupation qui a toujours eu
Apple de l'esthétique
qui fait la différence
pour être leader
et cette façon assez générale
sur les produits de l'I-Tech
ceux qui font la différence
c'est ceux qui vont être plus esthétiques
plus beaux que l'autre à technologie égale
la technologie se normalise beaucoup plus
que la capacité à faire de la beauté
et pour finir
je finis sur un sujet
que j'ai traité en produits cultes
l'esthétique
vous voyez à gauche l'esthétique
à la renaissance avec la naissance de Vénus
donc c'est célèbre
célèbre tableau
et vous voyez ici
une personnage de H
qui est dans un jeu
à diffusion mondiale
au jour des dizaines de millions d'adolescents
et jeunes adultes dans le monde
le jeu vidéo
est gratuit, on paie pour l'esthétique
des personnages que l'on achète
ou en fait son insertion
dans le monde
à la renaissance
on appelait ça la magnificence
il faut que ce soit magnifique
il faut que ça me magnifie
en fait le personnage
c'est celui qui l'utilise
donc retour un peu de la magnificence
de la beauté et de l'esthétique
pour avoir une communion autour de quelque chose
ce qui est beau
notamment pour les jeunes adultes
avec le phénomène du cosplay
quand on a des personnages qui sont assez élaborés
donc y compris pour la culture geek
on reproche souvent en geek
on dit oui c'est des gens très branchés
mais quelle manque de culture
ou quelle manque d'esthétique
non c'est pas vrai
mais sachez qu'on en fait jamais assez
au niveau de la beauté
et que la beauté protégera vos jeux
on le voit même pour des jeux vidéo
qui datent de longtemps
qui sont des vintage qui parlent
de la qualité qu'avait été faite
on les ressort en série
parce qu'ils ont marqué leur histoire par leur esthétique
voilà et je terminerai sur cette citation
de Kafka qui est un très grand innovateur
pour tout ce qui était
la sécurité au travail
c'était son métier
d'avoir la beauté ne vieillira jamais
alors c'est très bien
vous n'aurez jamais vu si vous voyez la beauté
mais je dirais c'est pareil pour les produits
le produit qui a été conçu en étant très beau
ne vieillira jamais
il deviendra ancien, il deviendra historique
et si vous allez chez un antiquaire
souvent les gens quand ils ont les moyens
vont acheter des meubles de style
des meubles qui ont une histoire
il faut penser qu'en fait
un produit de grande tradition
un produit culte il en est tous les jours
esthétique et beau qui fera la différence
donc pensez introduire
systématiquement est-ce que je travaille bien
avec des vrais artistes est-ce que mon produit est beau
est-ce qu'il ne pourrait pas être plus esthétique
plus agréable à voir
ça serrait mieux dans la culture qu'un autre
qui a les mêmes mégabits que le mien
merci de votre attention
