Bonjour, c'est Valentina de Petri. Je suis créatrice d'aller prêt à porter l'odigame.
J'ai pris l'usine de mes parents, mon père, qui a été créé en Italie il y a 50, 60 ans, plus ou moins.
En fait, les premiers étaient mon grand-père et puis ça a été réposé par moi pour mon père.
Aujourd'hui, c'est moi, il y a deux ans, qui a décidé de reprendre un petit peu la marque et la production.
Un gérant le taux de la France et un médéplaçant souvent en Italie pour suivre la production et les développements de la collection.
Après avoir suivi plusieurs cours d'émode à Londres et avoir eu plusieurs expériences dans des maisons d'émode à Paris,
j'ai décidé de reprendre un petit peu la marque et essayer de lancer ma première collection.
C'est ma deuxième saison. La collection de vol, c'est ma deuxième saison.
Et j'ai pu rentrer au Trinoy, qui c'est les salons, je pense, c'est encore la première place.
C'est les salons les plus importants pour un créateur pour pouvoir se lancer.
En fait, tous les barrières, tous les acheteurs les plus importants au monde passent ici pour découvrir des jeunes talents
et pour consolider aussi des marques qui font déjà.
Et pour moi, ça a été vraiment, vraiment important parce que j'ai eu visibilité.
Et à travers mes écharpes, parce que c'est les produits qui, visiblement et les plus attirants, disons,
j'ai vraiment pu rentrer dans beaucoup de points de vente et j'ai pu vraiment faire un très bon travail,
même de networking, donc prendre beaucoup de contacts et que je vais réutiliser une fois les salons terminés.
Donc la première collection que j'ai lancée, c'était cet hiver,
où j'ai pensé qu'on n'avait pas encore trouvé une forte identité des marques.
C'est toujours comme ça, je pense à prendre un petit peu de décision pour vraiment t'identifier.
Mais on a pu quand même faire une bonne distribution,
vu qu'on a été dans un très important showroom à Paris,
et dans un bon showroom à England, les deux pays, les deux showrooms gèrent des pays différents, disons, des distributions.
Et surtout, disons, les produits ont plus énormément d'un démarché qui ont encore un potentiel d'acquisition,
un pouvoir d'acquisition assez élevé, comme la Russie, les pays de l'Est, l'Asie plus tôt.
En fait mon objectif, ça serait vraiment d'essayer de développer surtout la capsule collection,
donc faire plutôt un monoproduit.
J'ai crois beaucoup aujourd'hui dans les monoproduits, parce que les prêts à porter,
c'est hyper difficile à travailler aujourd'hui, parce que les marchés sont hyper demandés,
et c'est beaucoup plus facile de rentrer dans des boutiques avec des accessoires
et des concerts et tout le marketing.
