de la conception du design dans la dynamique d'innovation, donc on ne cesse de revenir
sur ce qu'est l'innovation, on envoie les différentes facettes techniques, artistiques,
dynamiques, culturelles, etc.
Leur design, j'ai mis conception et design, vous allez voir pourquoi et pourquoi aujourd'hui
ça prend tant d'importance et que le design est autant sur le devant de la scène.
Alors je vous ai mis ici, vous savez maintenant c'est bien, les Google fait une recherche
aléatoire, le design c'est quoi et ça vous sort 12 interprétations aujourd'hui, à midi.
Un design c'est la recherche permanente de l'innovation de l'excellence, le tout associé à la beauté,
très belle définition, c'est l'art d'enchaîner l'existence quotidienne par les formes,
d'enchanter l'existence, le design c'est pour les riches, le design c'est plus que de l'art,
c'est un peu inutile, financer le design c'est un peu inutile, un petit peu inutile,
c'est Stark qui dit ça, comme il a de la thune il ne faut pas trop financer d'autres designers en fait.
Design c'est aussi dans les quartiers, dans le côté populaire, design c'est aussi pour vous,
design c'est l'aventure, c'est tout ce qui rend votre vie plus facile,
design c'est cher et ça ne sert à rien, un proche minimaliste en disant,
design c'est tout et parfois n'importe quoi,
design c'est un métier au plus précisément des métiers.
Donc variété, ça on va voir le design en analysant de façon historique et internationale,
c'est un mot qui change dès qu'on passe une frontière et dès qu'on passe une époque,
c'est un mot dont la définition change tout le temps.
Alors juste des sens, petit rappel historique,
le design moderne dès qu'on te connaît n'est à la renaissance,
il s'appelle Desegno, c'est-à-dire design,
après les anglais diront que le grand ventre parce que quand ça arrive dans son,
évidemment design c'est de l'anglais, les italiens disaient pas design évidemment,
disaient Desegno parce que c'était en Italie.
Mais enfin le fait de séparer de façon très nette la phase de conception,
de la phase de réalisation, on ne l'a pas avant la renaissance.
Même les cathédrales étaient conscients en même temps qu'on les fabriquait,
parfois on refaisait trois fois le cœur, trois fois les fondrées,
même les quelques plans qu'on a, les vrais plans qu'on a de cathédrale de Strasbourg,
si jamais vous appliquez vous êtes sûr qu'elle tombe,
pour le coup c'était juste un pense-bête, ça n'allait pas pour rôle.
Donc là, à la renaissance, je passe sur le rôle que je vais à Saris,
la naissance d'un design, une conception, vous voyez en 1402 un calice à droite.
Vous voyez, vous pourriez croire que ça sort d'un logiciel d'asso-système actuel.
Vous voyez la qualité du dessin, vous voyez aussi un tableau, vous voyez en 3D,
avec les marbre et tout, on pouvait mettre un an, deux ans, trois ans,
quatre ans de calcul avant de faire le premier coup de pinceau.
Donc c'est la grande période de, vous voyez ici aussi, vous voyez la forme géométrique,
l'alignement, enfin, Raphaël et Leonardo de Vinci disaient que la peinture
est la science la plus avancée, parce qu'à la fois,
il y a toute la connaissance de la géométrie, des mathématiques, des matériaux et tout,
et des passions humaines puisque c'est un terme.
Donc voilà, design aussi, concevoir la ville idéale avant de la réaliser,
donc grande naissance de l'approche moderne.
Donc approche globale orientée vers une plus grande satisfaction des individus,
en tenant compte de leur mode de vie, si ce soit idéal pour eux,
qu'ils soient heureux, qu'ils soient beaux, que tout se passe bien,
en prenant le temps de la conception, ce qui est la grande révolution de la Renaissance.
Alors si on regarde un peu, au début, ça vient d'Europe,
moi je forme des Japonais, des Chinois et des Indiens,
la délégation divine, ils ne connaissent pas sous cette forme la Dieu a fait l'homme à son image,
c'est la Bible dans les religions asiatiques, on n'a pas cette religion révélée avec Pomme.
Donc là, ça a donné quand on verrait après, le créateur, il se la joue un petit peu,
forcément il y a une délégation divine, donc Dieu a fait l'homme à son image,
chacun a un petit dieu et donc vous savez, il a un petit peu une dérive parfois
au niveau de l'ego sur le rôle du créateur.
Alors voilà, typiquement une définition donnée par un humaniste de la Renaissance,
Dieu a créé le monde, l'homme l'a transformé puisqu'il a fait à son image.
Tout ce qui nous entoure est notre œuvre, tous les châteaux, toutes les villes,
toutes les peintures, les sculptures, notre sont les métiers, les sciences, les systèmes philosophiques,
notre sont toutes les inventions.
Alors on dit à la Renaissance, l'homme prend la main, il continue l'œuvre, la création,
ce qui fait quelque chose d'assez fort.
Les Chinois s'y sont mis, les Japonais, les Indiens moins,
parce que cette prétention phénoménale est parfois dure.
Donc vous voyez, il y a un direct qui est fait puisque c'est l'émergence de la 3D, la conception,
1408-2013, le fait de concevoir et réaliser en 3D, d'envoyer une focaliste.
Alors l'innovation, elle arrive dans la phase de synthèse, je vous montre souvent ce tableau,
révolution scientifique d'abord, donc toute scientifique, ça change pour avoir des nouvelles billes,
révolution technologique et synthèse créative.
Le rôle du design et de la conception intervient essentiellement là,
ce n'est pas tellement des composants, des avancées scientifiques ou des briques technologiques,
c'est ce qu'on appelle la synthèse créative.
Mettre tout ce qui a bougé au service de la société qui elle-même a bougé,
le contexte a bougé, les gens ont bougé,
mettre au service des gens d'aujourd'hui tout ce qu'on peut faire de mieux aujourd'hui
avec les techniques d'aujourd'hui et les moyens d'aujourd'hui.
Ce qui a fait une rupture qu'elle nous a très bien évoquée d'Eisen, on redéfinit.
Donc c'est des grands moments pour le design, c'est dans ces périodes là qu'il s'enrichit au niveau des contenus.
Alors ici, je vous montre quelques groupes de réémergence du design à chaque grande révolution en fait.
Vous voyez Renaissance, 1950, venu d'Italie, le disegno,
et après Stasbury, Bauhaus, vous connaissez,
vision design US qu'on a eu dans les années 20, design thinking,
et retour au concept de synthèse créative,
c'est-à-dire au moment où on a tout bougé, je vous montre souvent,
quand on a 9 millions de brevets, qu'on a autant de chercheurs, autant de millions d'articles scientifiques,
à un moment il faut dire comment mettre ça au service des gens, et c'est là qu'intervient
cette fonction fondamentale de l'innovation qui est de dire la synthèse créative,
c'est-à-dire ça peut donner quoi et là on prend le risque de dire ça pourrait être quelque chose comme ça.
C'est-à-dire l'acte créatif qui intervient en intégrant le progrès des connaissances et de la société.
Donc dans ces moments-là, j'ai quelques slides qui sont restés en anglais,
parce que la dernière présentation est en anglais, mais ça ne cause pas de problème.
Dans les périodes de continuité, on a un appauvrissement dans le terme de design,
je ne vais pas pouvoir faire une analyse historique, on a tendance à le ramener
comme on fait des évolutions à la marge, à l'harmonie des formes et des couleurs,
enfin quelque chose qui paraît un peu expost, on dit tu vas me designer ça à la fin.
Quand on arrive en période de rupture, on redonne une conception beaucoup plus forte,
en fait, en français, c'est conception design pour avoir les deux.
Je prends un exemple simple, quand on avait une très grande société qui produisait les produits outdoor,
comment ça s'appelle, son nom échape, qui s'est cassé la gueule.
Ah, Manu France, qui avait un catalogue de plusieurs milliers d'articles,
3 000 entreprises faisaient la conception pour eux, 3 000.
Quand j'ai eu à mettre en place une formation innovation par le design à Saint-Etienne,
ils n'accrochaient pas tellement en termes de design, ils disent oui mais on ne va pas lâcher la conception,
vous serez du design, donc ils sentaient que c'était un petit peu après coup,
en disant mais c'est un peu l'apparence, on était en conception.
En fait, si vous allez aux États-Unis, vous montez dans un Boeing,
mais partout, d'ailleurs c'est marqué design by Boeing,
ça veut dire conception, on met tant de design, c'est pas séparé,
d'en dire oui mais c'est quelqu'un qui va venir après pour même mettre des formes et des couleurs.
Et donc dans ces moments-là, on reprend une définition extrêmement forte
et d'ailleurs on voit que les structures de design deviennent les agrigateurs.
On verra avec Véronique, aujourd'hui il n'y a pratiquement pas une école d'ingénieur et de business
qui n'est pas ça un accord avec une école de design.
On remet au centre design thinking, on reviendra dessus.
Ça, ça intervient au moment des ruptures puisqu'il faut re-tout penser et reconnecter
avec la sociologie, l'anthropologie, le contexte, la finance, le poste durable, etc.
Plus c'est technique, concept contenu très variable, tout à fait ce qui a été évoqué par Dimitri
en disant aux Angleterre c'est particulier en Allemagne, formation ingénieure ou designer c'est la même chose.
Un ingénieur et un ingénieur et un ingénieur est ingénieur.
En Italie, une sensibilité beaucoup plus artistique qui ne recouvre pas le métier d'ingénieur,
en France on est le cul entre deux chaises.
En Angleterre c'est moins, mais on considère qu'il y a 500 000 personnes qui travaillent dans le design.
C'est-à-dire qu'on est près du concept de conception
et puis on a une fantastique institution qui est donc design cancel
qui a diffusé sur la terre entière une vision moderne du design.
En Espagne c'est pas pareil, aux États-Unis c'est pas pareil.
Je passe un de Chine, j'avais fait une présentation l'année dernière
sur la formation et le design en Chine en Inde au Brésil, elle est toujours sur le web.
Je reviendrai pas là-dessus, il y a peu de changements radicaux.
Donc en travaillant, j'avais coordonné un programme pour la communauté européenne,
design for future needs, on voyait l'extrême variété de la définition.
Quelqu'un en Allemagne n'entend pas pareil le mot design que vous l'entendez-vous ici
et donc on est toujours sur de l'ambiguïté sur cet aspect.
On a tendance pour traduire réellement ce que pense un anglais, un américain et un allemand,
à dire conception design, pour éviter qu'on ne soit que sur l'aspect artistique, harmonie, des formes et des couleurs.
Alors design, un peu les définitions les plus complètes,
une synthèse créative c'est la partie la plus difficile.
On va voir parce qu'il y a beaucoup de choses à synthétiser et il y a un fact créatif.
Vous mettez 20 équipes et en parallèle, aucune n'arriveront au même résultat donc c'est créatif.
Arré métier au service de la société, tous les arts et les métiers.
Partir de l'invédividu pour revenir vers l'individu.
Alors il dit oui, Dyson nous a dit le contraire mais c'est très subtil la proche d'Ison.
Il faut aller jusqu'au bout.
On s'adresse à toute la société, c'est un peu la même chose qu'on a chez Apple.
On n'écoute pas trop les clients mais on écoute qu'on est en phase avec la société.
Je ne vois pas qui sur Terre pourrait ne pas avoir un produit Apple.
Donc priviligeons pas les clients qu'on a déjà parce que ceux qui sont importants c'est qu'on n'a pas encore.
Proposition pour le futur, une sensibilité, on y est forcément une partie de soi.
Ça c'est un élément très important.
C'est sa vision, apporter sa contribution au chantement du monde.
Alors le créateur, forcément Dieu l'a fait à son image.
Le créateur en Europe c'est quelque chose.
Vous le reconnaissez, vous voyez très bien que ce n'est pas le comptable.
On dit j'arrive, je suis créateur.
Et d'argent au monde des créateurs, vous voyez.
C'est un concept qu'on a exporté sur la Terre entière.
Les Chinois pendant 1500 ans ont inventé plein de choses.
On ne disait pas inventé par Monsieur Li.
On s'est inventé par les Chinois.
Ce n'est pas le Chinois, c'est en Italie.
C'est inventé par les Italiens.
On sait qui, on sait quoi.
C'est à dire qu'il y a cette vision personnelle du créateur.
Le design valorise extrêmement l'individu.
Et contrairement à une idée reçue, ça ne diminue pas vraiment.
Quand on en parle avec les entreprises, il y a toujours de la place pour l'individu.
Après on va voir que c'est aussi très collectif.
Tout ce qu'il emporte est essentiel et des grandes équipes collectives.
Mais on a l'impression que si on se met à un individu,
il va pouvoir synthétiser, tout piloter, etc., plus simple.
On fait la même chose en politique.
On dit c'est compliqué, puis on dit à Galois, il fait un rapport,
il veut définir le politique.
On aime bien avoir des relations à l'individu,
mais c'est très collectif de pouvoir être le...
Voilà.
Dieu a fait l'hommation d'image.
Voilà.
Mais ça reste un truc fort.
C'est vrai que chacun rêve d'être designer de référence dans le monde,
créateur, concepteur.
Donc ça reste aussi un métier individuel.
Et les entreprises sont appelées des designers individuels.
Je ne sais pas vu que ça diminuait tellement.
On a besoin d'un renouveau tout le temps et de visions cohérentes venant de personnes
qui portent leur vision du design, création, design, conception, en fait,
ramener sur un individu.
Ils se posent au problème de la complexité.
C'est plus facile avec des arts de la table, des chaises et des vêtements,
qu'avec des airbus à 380 ou des sous-marins.
Donc voyez.
Mais pour l'essentiel, j'ai bien...
Ça continue.
Des entreprises, mais il faudra quelqu'un qui prenne le lit de là-dessus.
Donc on a tendance à revenir à la personne.
Mais l'essentiel, c'est de la combinaison de talent de plus en plus complexe et variée.
Conception, environnement, compétitivité, utilisation, culture.
C'est un des phénomènes les plus complexes qu'il y est,
parce qu'il allie le meilleur des technologies, le meilleur de l'art,
de la conception, de la sociologie, de la vision partagée.
C'est un des phénomènes les plus complexes que l'on observe en innovation.
Et c'est au moment où ça se crée.
Il faudrait, on pas ressenti, on pas écaillé des charges à quelque chose qui dit,
voilà ce qu'on propose.
Évidemment, immédiatement, c'est critiqué.
Défi de la conception, vu la multiplicité des techniques,
des environnements, des contraintes de la législation.
Edgar Morin dit que c'est l'enjeu fondamental actuel.
Et je vous avais dit, on dit brevet.
Il y a 0 ou 3% des brevets qui trouvent une application rentable, pour info.
Ils s'en déposent 2 millions par an actuellement.
Il y en a 8 millions et demi d'actifs.
Un tiers perd toute valeur dans le trimestre qui suit leur dépôt.
Et donc il faut pouvoir utiliser autant de choses.
Ça dépasse un seul homme.
D'où gestion de la complexité.
Et ça, on le retrouve aux différentes époques.
On a vu, en fait, à la fois des créateurs, notamment la Renaissance,
et le rôle immédiat qu'aujourd'hui il y a des grands ateliers,
les grands ateliers de conception, création, connectés à travers le monde.
Donc on a toujours eu les deux.
Donc multiplicité aujourd'hui des composants, des variétés techniques.
Il y a 110 000 revues scientifiques dans le monde.
Et aussi de l'environnement et toutes ces éléments qui obligent à s'ouvrir.
Knowledge leverage, coopérer le plus possible, open source, ouverture.
Mais malgré tout, une équipe au cœur.
Et donc la majorité des entreprises, c'est ce qu'on appelle la design team.
C'est une équipe.
Même si il y a un leader, on est dans le période où on n'est pas si à l'équipe.
Qui qu'on soit, parce qu'on est dans la complexité.
Là, c'est aux ateliers, en Paris.
Aujourd'hui, pour l'essentiel, c'est le travail d'équipe.
Qui fait qu'on combine les talents, parce qu'on a besoin de talents variés, au plus haut niveau de compétences.
On ne peut pas être multi-compétents sur tous les domaines.
Et donc il y a les limites de ce qu'on avait au début, qui est l'homme de...
Voilà, même pour un outil.
On l'a vu pour Dyson.
Vous avez la taille des équipes.
Là, c'est simplement un outil à main qui paraît simple.
Ici, l'équipe design Fiat Brasil, la partie la plus dynamique actuellement des groupes Fiat.
On est dans des mondes d'interférence.
Et des mondes d'ateliers complexes, jusqu'à 110 personnes par exemple chez les Catelons, à l'équipe design.
Donc des équipes importantes, connectées elles-mêmes avec d'autres équipes ou des fournisseurs.
Ici, Dyson Time.
Donc globalement aujourd'hui, c'est moins ce qu'on a vu au début.
Même si je vous dis, surtout dans le monde de la mode, de ce qu'on appelle la création et tout,
on garde cette approche à la fois de l'individu.
Et on a besoin d'individus brillants, interconnectés.
Voilà.
Les équipes de base, ça, ce sont les designers pour cette voiture.
C'est-à-dire qu'ils sont tout seuls et il y a du monde autour.
Mais enfin, on n'arrive pas à réduire à moins que ça.
Donc, vous voyez, l'équipe prend quand même de la taille,
poser la question de vers l'avion ou un bateau truc.
On ne connaît pas de cas.
On est très peu de monde pour ce genre de choses.
L'équipe conception pour un Airbus, c'est 3400 personnes.
Ils sont pas au même niveau.
Mais je dirais, en trois coups, on passe de l'équipe générale sous-équipe et l'équipe troisième niveau.
Donc aujourd'hui, l'essentiel des représentations qu'on trouve en entreprise,
je ne vais pas vous en montrer trop parce que je n'aime pas trop ça,
je ne prendrai plutôt une visualisation artistique.
Par rapport à un processus d'innovation qui était linéaire,
là, je ne mets que quatre étapes, mais souvent, c'est recherche.
Vous avez vu, Dyson parle de recherche fondamentale,
recherche appliquée après pré-prototype, pré-série, etc., des étapes interminables.
Le design n'était pas bien identifié.
Pour les gens spécialisés de l'innovation R&D,
ils ne voyaient pas la phase design.
Mais recherche, développement, test, évaluation, production, application.
À un moment passé subtilement,
à un moment du développement, quelque chose qui aurait été du design,
mais ça n'était pas formalisé.
Aujourd'hui, qu'on ait passé à ces schémas intégrés,
le design, il y a tendance à être au coeur du système,
innovation design.
D'ailleurs, on trouve le terme innovation design.
Conception, innovation, innovation, c'est une prise d'initiative.
C'est une proposition, sans design, pas de proposition.
Donc on est plutôt là.
Donc même dans ces schémas que vous connaissez,
je vous en montre un qui est pas mal,
mais les ces approches linéaires,
statistiquement, on en trouve plus guère que 10 % par rapport
à des approches intégrées.
Ici, vous voyez, par exemple, une Smart City,
le nombre d'éléments à prendre en compte,
de compétences à prendre en compte,
en environnement, en eau, en transport, etc.,
en béton, en éducation, en proximité, en énergie,
enfin tout ce que vous voulez,
c'est qu'on est sur des schémas qui sont de type intégratif.
Voilà, ici, vous connaissez jeune homme,
donc il a un schéma derrière lui qui est l'innovation
dans sa boutique, donc vous voyez, c'est pas linéaire.
C'est juste pour vous montrer ce qui apparaît.
Il agace tout le monde en ce moment,
mais enfin, il a un format comme les autres.
Ici, donc, j'aime bien le schéma,
parmi les multiples représentations,
on a à la fois cette synthèse et la dynamique qui est mise en place.
On a besoin de connecter,
développement durable bien sûr, inspiré bien sûr,
au service des gens bien sûr,
développement économique bien sûr, inter-technique bien sûr,
qui fait qu'il y a cette complexité à gérer.
Donc voilà, le genre de schéma qu'on trouve sur les murs.
J'ai que Véronique, il y a eu pas mal à Stanford,
on adore écrire sur les murs à Stanford.
On interdit ça au Gosse, on fait ça dans toutes les écoles après,
avec les feux.
Donc on a plutôt ces schémas qui l'emportent
par rapport au schéma linéaire.
En simple analyse comme ça, de ce qui bouge,
vous voyez que c'est ça.
Alors ici, je vous montre cinq représentations artistiques,
à qui, pour vous, le process de design, c'est quoi?
Alors voilà, une proposition d'un designer.
Regardez, c'est artistique, une autre.
Voilà, c'est les celles qui sont les plus porteuses par rapport.
Celle-ci est pas mal aussi.
Voilà, le rôle qu'a joué chacun,
c'est une interférence entre des mondes différents
qui coexistent.
Et puis là, dis-nous ça, c'est passé comme ça en fait.
C'est-à-dire complexité et du processus.
On n'est pas arrivé là où on peut arriver.
On est parti d'un autre endroit, on a du maillet avec des gens
qu'on n'avait pas.
On dit si vous me demandez de faire un schéma,
c'est ce qui me vient à l'esprit.
Et voilà, super schéma d'un chinois.
Design process, qui renait tout le temps,
c'est le Phoenix.
Design process, Phoenix, un des plus beaux que j'ai trouvé celui-là.
Voilà, je trouve ça mieux que les schémas
tout ronds avec des cases.
Alors ici, maintenant, arrive le défi
du design d'expérience,
qui pour nous est aujourd'hui le grand défi
du design d'objet.
C'est bien l'objet, il y a la magie de l'objet,
on se retrouve autour du...
Et ça reste tout à fait vrai, la magie de l'objet,
la magie de l'ipad, par exemple,
c'est pas juste...
On a un objet magique au milieu,
près du corps, etc.
Dans la magie de l'objet existe le service,
le design de service et le design d'expérience
qui est plus difficile.
Vous voyez tout ce que ça interfère.
Alors un petit exemple, je donne comme a vécu,
récemment, si vous avez fait attention,
on a un grand aéroport qui s'appelle Charles de Gaulle,
70 millions de voyageurs par an,
un des cinq plus grands aéroports du monde,
le plus connecté au reste du monde de tous les aéroports,
qui depuis deux ans a un programme
qui participe tous les gens de l'aéroport,
qui s'appelle tout passager à notre invité.
On va pas faire mur au niveau du service,
tout passager, 70 millions à notre invité.
Bon, imaginez,
les gens montrent comment les rendre services et tout.
Et puis il y a quelques mois, on se rasant,
le directeur de l'aéroport,
écoute la radio le matin et on dit,
ah, une an qu'elle fête sur les réseaux sociaux,
vous dites quelle est l'aéroport le plus détesté de la Terre.
The winner is Charles de Gaulle,
punaise.
Pendant deux ans, on ramait qu'on est bêtes
pour dire toute voyageur et notre invité,
et ils tombent du ciel,
un truc qui vous dit, mais sur quoi ils ont
pu se baser pour dire des conneries pareilles
ou est-ce que c'est vrai tout ça.
En fait, ça venait d'un moment fort,
parce qu'après vous remontez historiquement
les tuites et tous les autres réseaux sociaux,
l'hiver d'avant, pas celui-ci, le précédent,
tous les aéroports ont repéré enfermés
parce que pendant trois jours, il y a beaucoup de neige,
sauf Charles de Gaulle, qui est resté ouvert,
ouvert et contre tout, tout le monde avait
4, 5 heures de retard, voir une journée et demi,
ce n'est pas savoir ce que ça cuit
quand vous êtes bloqué pendant deux jours.
Quand vous arrivez que votre grand-mère vous attend,
vous l'embrassez, vous ne cuitez pas.
Il n'y a rien sur les hauts, rien sur le truc et tout.
Par contre, quand vous êtes bloqué, je suis bloqué
à Charles de Gaulle, vous oubliez à compagnie,
vous oubliez tous, et là je suis encore bloqué dans
un chien, et donc vous aviez eu quelques milliers
de personnes qui vous avaient fait un buzz
du feu du Dieu pour savoir
qu'ils n'étaient pas contents, mais malgré tout,
malgré tout, après réflexion,
ça reportait bien la question du ressenti
de l'expérience réelle
qu'ils avaient vécu.
D'où l'importance du design d'expérience
qui est le ressenti réel des gens,
et donc ça suppose de se remettre
à leur place, et c'est
seul endroit où on peut vérifier la validité
du design, dans la cour de récré,
sur le terrain de sport, dans les bureaux,
dans le bloc opératoire,
dans l'hôpital,
à la NPE, à la CQ,
comme au tribunal, à l'école,
au lieu d'innovation.
Et ça, c'est très, très difficile.
Innover dans un hôpital, aujourd'hui,
dans un aéroport et tout. Alors là, la combinatoire
devient énorme. Il faut couper avec la douane,
avec la police, avec l'aéroport, avec les compagnies aériennes,
avec les passagers, avec les taxis, avec la ville,
avec
l'agence du transport réel, tout à l'hôpital,
pareil, les médecins, les infirmières,
les fabricants, les IQ,
les associations de malades, et là,
ça devient beaucoup plus difficile. Aujourd'hui,
statistiquement, j'ai vu
deux tiers des gens estiment que les innovations
qui allaient sur le marché ne correspondent pas
à leurs attentes et à leurs besoins profonds.
Donc problème de rejet.
Voilà, design, je montre justement
des programmes actuels. Je le troie, puis j'ai fini.
Design Concil, à Londres, voilà,
un grand programme depuis trois ans,
design pour la dignité des patients,
à l'hôpital. On ne respecte pas la dignité.
Et ça, c'est difficile. C'est plus difficile
que de faire un fauteuil roulant,
ou que de faire un médicament. C'est d'arriver
à améliorer réellement la vie, voilà, de gens
qui ont fait ça. Et pas facile,
mais on a bavé aussi. Il faut se mettre à sa place.
Alors, c'est bien qu'elle n'ait pas...
que le client en roi, il ne faut pas lui faire,
parce qu'elle sait qu'elle est aux aides sociales,
et qu'on va la faire attendre pendant des plombes en plus.
Donc voilà, ça, c'est difficile.
Et pourtant, c'est le grand défi qu'on a actuellement.
Alors, ici, c'est déjà très actif.
Sachez que le dernier avion de Boeing,
le Dreamliner, a été défini
par 140 000 passagers quand même,
première fois au monde qu'un avion
est défini par les passagers.
Le membre des 14 associations internationales
de passagers, vous les voyez, qui vient de tout vérifier.
Donc, effectivement, le client met
son nez dans le design aujourd'hui.
En fait, il fait le cahier des charges,
il ne fait pas la conception. Il laisse
le designer libre et lui donne le cahier des charges.
Ceux qui sont le plus avancés
dans ce domaine, Fiat et d'autres,
vous vous dites non, non, il n'y a pas confusion.
On nous dit exactement ce qu'ils attendent. Ils veulent tout le temps,
s'ils nous disent que c'est ça qui est important, on intègre.
Eux, ils ne sont pas fabricants d'avions
et concepteurs d'avions, c'est notre boulot
de prescriptions. Et le dernier,
je vous le remonte parce que je l'ai vécu,
j'ai trouvé bien design contre le crime.
Vous voyez, vous avez le crayon du designer
qui vient se mettre à la place du revolver
programme important fait au Brésil
par l'École nationale de police
pour essayer de concevoir
des produits, des stades, des vêtements,
enfin, que la conception
évite l'acte criminel,
qu'elle évite le fait que
ça va interpeller, ça va rendre
le crime possible.
Ici, il y a une équipe pluridisciplinaire
à droite, le colonel bombes d'Arru,
qui est le patron de l'École de police.
Vous avez un grand designer,
vous avez la petite dame qui est sociologue,
elle a écouté les clients, elle a
interviewé les 250 pires bandits du Brésil.
Elles les aillent sous la main, ils sont en prison.
Donc, ils avaient le grand temps de la voir de temps en temps
pour savoir l'effet déclencheur
à quel moment, pourquoi, dans quel contexte
pour essayer d'éliminer par définition
et par design
le fait qu'il y aura acte criminel.
Une des plus beaux projets qui n'a jamais été fait,
sachez que les rapports qui ont été faits
sont utilisés par les polices du monde entier,
et les formations design contre le crime maintenant
dans 12 universités dans le monde
pour essayer de concevoir.
Ça mène à des produits, avec la vieille,
ce n'est pas piqué son sac quand il y a une table,
aussi au niveau des vêtements,
tout un tas de choses, extrêmement design,
mais qui évite la...
À Paris, c'est devenu terrible, vous savez,
tout le monde se fait piquer
des choses, même des membres des équipes,
des présidents étrangers quand ils viennent
aux Champs-Élysées, et donc qui sont des moyens,
je ne sais pas surtout, vous voyez, on leur a remis un prix,
j'étais allé un prix international pour design
pour ces équipes qui ont essayé de dire
on se tire dessus au révolver, depuis 2 siècles
on voulait essayer, par conception, qu'on n'ait pas besoin
du révolver. Donc voilà, design,
ça peut venir jusque là, essayer de concevoir
quelque chose de mieux. Alors, avant
de passer la parole à Véronique, attention,
prochaine séance, on n'a pas la semaine prochaine,
dans deux semaines, parce que la semaine prochaine,
c'est tous les examens à Sorbonne, donc il n'y a pas d'enfis libre.
Donc c'est le
11 juin,
stratégie d'innovation dans la presse et les médias.
Alors là, ça cartonne dans la presse et les médias,
vous allez voir, 0-1, Atlantico,
qui a un nouvel entrant, UPB Magazine, le point,
voir avec l'arrivée du net,
le news, c'est part du paper, donc
c'est un moment clé, on risque de mourir
sous le paquet.
Par ailleurs, 12-13 juin, la suite,
rencontre nationale des directeurs d'innovation, ici
à la Sorbonne, 42 interventions
de gens, leader mondiaux, tous
en croissance, on verrait depuis les plus grands,
comme Voswagon, qui investissent massivement,
juste des entreprises totalement nouvelles, né
de la science, en génétique,
en renouveau cellulaire, en plein de choses,
donc exceptionnelles, ceux qui veulent venir
respecter les procédures d'inscription,
ça sera dans le grand enfier,
sachez qu'aujourd'hui, on a envisagé
pirates rouges, qu'on doit fournir avant
la liste exacte des gens qui rentrent, etc.
Avant, hier,
il y a une évacuation à la Sorbonne, les gens vérifient,
donc ne dit pas, oui, je vois pas pourquoi, je donnerai mon nom,
parce que je dirais 380 personnes
qui se la jouent, c'est pas possible.
Nous, on utilise juste ce qu'on nous demande,
c'est-à-dire, on rentre pas, si on n'a pas mis avant,
et que la personne n'est pas identifiée, et que ça ne reprend pas
une fiche, on sait qui il est, où il habite, avec son téléphone.
Sinon, on dit, on sait pas, on ne prend pas.
Donc, respectez juste le processus
d'inscription, il n'y a pas trop lourd,
mais nous, on doit fournir ça, pour la sécurité
et la police, parce que
c'est un truc national, donc Sorbonne, voilà.
C'est, on riole pas avec 100 périodes
des pirates rouges, je vous demande juste
si vous voulez venir. Alors,
Véronique, il est elle, j'ai mis un schéma
pour expliquer qui est Véronique, il est elle.
Alors, Véronique, elle a une
particularité, c'est qu'elle
a travaillé avec beaucoup d'écoles
de design dans le monde, on s'est croisés
un peu partout, notamment elle était la coordination
entre les discours internationales,
donc elle est professeure visitante
à Stanford, où elle repart la semaine prochaine,
elle est aussi
comment donc doyant de la nouvelle
parièce d'école, avec l'école Dépont,
les professeurs à l'école Dépont, mais
par son programme international, la coordination
elle a aussi donné
des cours à Helsinki,
école fédérale politique de Lausanne,
à Barcelone, je passe
à Tokyo, Curitiba
au Brésil, et puis à d'autres endroits,
donc elle a une bonne vision, d'où on est
chacun et commence à bouge par son rôle
de coordination de programmes
internationaux, et aussi donc
des formats actuels et modernes
de coopération à terre-école, interdisciplinaire,
et entre les écoles et les entreprises,
il est vrai, et Dyson nous l'a confirmé,
qu'en période de renouveau
on privilégie les juniors,
peut-être un peu trop pour les anciens,
en disant oui mais ils ont une vision nouvelle,
Gération X, Y, Z, tout ce que vous voulez,
donc on va se mettre en harmonie avec eux,
ça sera bien, ils auront une approche
à un regard nouveau, donc elle est
sur ces coopérations entre écoles, juniors,
mais aussi dans les grandes entreprises,
on interface, c'est souvent
les programmes pilotés par les entreprises,
alors Chikimi 2, Schema, Véronique,
SAP qui dit Design Sistinking,
définition de SAP,
focus sur customer
et user, un gros multidisciplinaire,
influence, idéation, prototype,
alternative, etc.
Et puis les classiques, c'est devenu
Aswin, maintenant, les mind mapping
à l'américaine, bon c'est le bordel,
donc tu vas nous éclairer tout ça,
pour nous dire, c'est plus simple que ça
et il n'y a pas tant de choses à retenir.
