C'était super beau, c'était émouvant, ouais.
Donc voilà, moi je trouve ça vraiment génial et je pense que c'est bien.
Magnifique, ah oui, oui, oui. Absolument, puis alors les enfants, je les découvre.
Il y a des vocalismes magnifiques, un travail.
C'est une belle aventure, quand Olivier Delsal, directeur du festival, nous a proposé ce concern-là,
je lui ai dit vraiment, il y a une pièce que je voudrais faire, c'est ce cadige de Thérésine,
parce qu'elle est moelle, parce que c'est pour moi une oeuvre d'une force incroyable,
donc il fallait trouver une maîtrise.
On m'a indiqué Isabelle Aboulker qui aura beaucoup travaillé,
mais indiqué ce cœur-polisson qui est un cœur un petit peu particulier,
dans le sens où il est composé d'enfants qui ne sont pas forcément musiciens à la base,
dont la plupart ne lisent pas la musique, qui ont l'habitude de chanter plutôt à Capella
et à une voix ou deux voix, et puis là, d'un seul coup, on leur propose une partition à trois à quatre voix.
Ça me semblait très intéressant de voir le cadige dans un lieu de culte chrétien.
Ce que j'ai trouvé extraordinaire, c'est que je n'ai pas senti que c'était des enfants
qui ne savaient pas lire la musique.
Donc le travail, il a été fabuleusement fait.
Je crois qu'on peut rapprocher ça très facilement du thème du Festival d'Ile-de-France, qui était tabou.
C'est cet horrible terme qui est employé pour parler de ces compositeurs dit dégénéré,
qu'on a voulu éliminer, la régime nazie a essayé par tous les moyens d'éliminer.
C'était au-delà de ce que je pouvais attendre, c'était magnifique.
Moi, c'était vraiment très nouveau, j'ai découvert,
et je pense que je vais continuer à écouter ce type de musique encore.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
