Bienvenue à Lyon, la capitale de la gastronomie n'est pas seulement réputée pour satisfaire
nos bâtilles gustatives.
Les oreilles des lyonnais sont comblées de bonheur grâce au festival Les Nuits Sonores.
Ces dernières années, s'ajoute aux très réputés de Divi-Wan, l'ouverture de deux
nouveaux clubs.
Au milieu de cette ascension électronique, le label Dit-Huit s'impose avec la sortie
très remarquée d'Elbi Bad.
Jacques et Laurent, fondateurs du label, nous en disent un peu plus sur leur résidence.
Le terminal a ouvert il y a un an et demi et il y a une situation qui est pérélisée
avec un très très bon public, deux très bons résidents, des travaux de soirée, une belle
programmation.
Donc c'est plutôt un pari réussi pour ce club et il n'est pas le seul, il y a le sucre
également qui a ouvert.
Ça s'est venu s'ajouter à des clubs qui existaient déjà et ce n'est pas terminé.
Comment des DJs comme Scanix ou Idiot se retrouvent sur Divi-Wan?
On a ouvert la programmation à des gens qui étaient des groupes de cœur et puis à
des gens qui sont muses des locaux motifs dans le monde de la musique électronique
comme Terrence Parker, comme Elbi Bad, toujours sous le système de compte-gœur mais avec
une dimension peut-être plus internationale qui était importante aussi pour le label.
À quelques kilomètres de Lyon, c'est en Suisse que les clones réalisent rêves
en couleur.
Les deux frères, Claudio et David, nous racontent comment leur environnement influent sur
un musée.
On habite en Suisse dans une région montagneuse et on est autour de sons tous les jours naturels
de briseaux, de bruit de forêt.
On aime bien accueillir ça dans notre musique.
Mélanger, c'est des sons qu'on s'aime et mélanger à du synthétique.
Rêve en couleur, c'est un morceau qui a été créé une année avant sa sortie sur
Divi-Wan.
Alors on a d'abord joué en live, notamment on y est quasi l'heure des 50 Divi-Wan.
Avec une version complètement différente puisqu'on avait mis des vocals dessus, qu'on
a abandonné par la suite.
C'est vrai que l'auvent, on nous accrochait à la sortie, qu'on s'est rendu un morceau
qui faisait bien et c'est comme ça qu'on l'a sorti sur Divi-Wan.
Et travaillait avec Jacques et Laurent, c'est comment?
On avait proposé une pochette assez originale, on avait photographié un anne, puis on tout
de suite prise.
Donc pour moi c'est une ouverture d'esprit sur des choses nouvelles, tout en sachant
qu'ils disent ce qu'ils pensent aussi, on partage beaucoup avec eux et si ça ne leur
plaît pas, ils le disent aussi.
Il y a un véritable échange et un échange de confiance.
Divi-Wan est à mieux aussi une réelle connexion avec Berlin.
Les deux lyonnais jouent régulièrement et les rencontres nombreuses.
Leurs derniers coups de cœur est Kate Miller, artiste australien, très remarqué dernièrement
dans un Bolleur.
Et ça c'est une artiste qu'on a rencontrée dans un film qui s'appelle Le Chalet en mot
d'afteur, c'était un petit matin et on a complètement craqué sur cette artiste qu'on
connaissait à film, on a pu y s'en contact.
Quelques mois après, on a faisé jouer à les Lyons, ça c'est un soldé par une collaboration.
C'est vrai mais c'est des paris en fait parce que cette artiste, elle n'était pas
connue à ce moment-là lorsqu'on a découvert dans ce flètre et elle est en train vraiment,
vraiment d'exposer sur Berlin.
Le fait qu'elle ait fait une Bolleur room, c'est plutôt une bonne chose, c'est une belle
promotion et nous on se rend compte que voilà notre coup de cœur, il a un sens, il a une
résonance ailleurs, donc ça nous conforte un peu dans cette idée de fonctionner de cette
manière.
Nous avons établi un bon connecteur avec Diffou, quelques années auparavant, à Berlin,
quand Laurent et Jacques venaient et ont vu mes joueurs à Chalet et de là-bas, nous
avons gardé contact et ont développé une bonne friendship et ont réalisé que nous avons
une appréciation similaire pour la maison de Detroit, de la musique de Chicago.
Maintenant, j'ai joué à Lyon quelques fois et à chaque fois, c'est toujours avec un
vraiment grand audience, le crowd est toujours vraiment mature, ils connaissent beaucoup de
la musique et je suis heureuse pour ce que nous faisons dans le futur avec Diffou et
moi-même, à Berlin ou à Lyon, c'est vraiment spécial.
It's the people est l'une des sorties majeures de la belle.
L'atmosphère du dernier effet d'Albibaz est particulièrement appréciée sur les
dancefloors.
Zenvat a d'ailleurs fraclisté le mix original sur la compilte de ses 50 ans.
Ce qui nous a vraiment fait plaisir, c'est ce l'unil on ne l'a pas envoyé, il l'a
acheté et cette compilation représente aussi le son qui est passé sur Ibiza cet
été, il est programmé dans leur soirée et il fait partie de cette programmation
de ce mix pour les 50 ans Zenvat, donc c'était vraiment un petit truc à faire
à tonnerre.
J'ai joué avec Albibaz sur un parti que j'ai partagé, qui s'appelle Paxitanza,
et les gars de Diffoudi m'ont demandé maintenant quelques mois avant de faire un remix pour
Albibaz et j'ai obtenu une trèque et c'était vraiment sympa, la trèque était
dans le temple, c'était un range typiquement typiquement de choses que Albibaz fait
dans ses trèques, et j'ai voulu faire ça plus dans l'floir de la danse, et je n'avais
pas envie d'avoir quelque chose de rythmique avec quelque chose d'humilité, quelque chose
qui pourrait être joué dans les clubs que j'aime, par exemple Panorama Bach.
Diffus est aussi le grand retour de Patrick Vidal, ancien chanteur et guitariste de
Marie et les garçons.
Il réalise avec Laurent le titre What if you never sleep, une rencontre entre les textes
de Sally Rogers du groupe Men Cold Adam, et les remixes de la New-York-Azoni Dijon
et du berlinois Oscar Hofferman.
La création du titre en fait Laurent m'a envoyé à l'instrumental, et donc j'ai
travaillé avec Steve Jones dans The Man Cold Adam qui vit à Paris, et on enregistrait
en studio des improvisations successives pendant deux ou trois jours, et on a gardé
le meilleur, donc j'ai créé la vidéo comme ça, et puis on a envoyé les trèques
les petites fois à Laurent qui a fait sa sauce, et j'aime beaucoup le climat du
film de ce tract qui fait un peu penser à un département de ce groupe que j'aime
beaucoup.
