Bonjour, mon nom est Isabelle Loré, je représente la société bodycap et j'en suis la directrice marketing.
Donc je vais vous raconter déjà pourquoi bodycap a été créée, donc les produits existants, les produits qu'on prépare.
Je n'aurai pas de temps hélas pour répondre à vos questions mais en fin de présentation vous aurez mon email.
N'hésitez pas à me envoyer une question, j'y répondrai par la suite.
Donc l'origine de la société part en fait de l'idée d'un des fondateurs qui s'appelle Sébastien Moussé, qui travaillait à l'université de camp.
En tant que maître de conférences et enseignants donc à Staps, donc Sébastien Moussé s'est spécialisé dans l'étude des rythmes circadiens,
donc les rythmes de la vie qui sont caractérisés donc par notre activité et notamment par la température.
Ces rythmes de vie déterminent l'intensité de notre aptitude à faire une activité dans la journée.
Et de ces rythmes on va déterminer donc les bons moments par exemple pour faire du sport,
le bon moment pour appliquer un médicament et le bon moment pour travailler.
Mais Sébastien n'avait pas les outils adéquats pour étudier ces rythmes
et c'est pourquoi lors d'un séminaire organisé entre l'université de camp et NXP avec Philippe, ce conducteur,
il a pu discuter donc avec des ingénieurs micro-électroniques et c'est là que l'invention a germé, je dirais avant la création de body cap
et cette invention est une gélule qui mesure la température.
Donc il a confondé, il a eu donc cette idée, donc le brevet a été déposé et détenu par la maison Philippe
si on en a la licence exclusive et il a décidé donc de fonder la société body cap avec Fabrice Verju qui venait de NXP
pour donc développer et commercialiser cette gélule.
Au-delà de cette gélule que je vais vous présenter, nous notre spécialisation donc c'est le développement et l'industrialisation
de capteurs de paramètres physiologiques, donc aujourd'hui c'est la température mais en vice d'autres paramètres
de capteurs physiologiques sans fil calibré avec une fabrication de qualité
ce qui est nécessaire pour adresser le monde médical.
Donc juste un petit mot sur la fabrie de pac-cation parce que c'était la première étape de body cap.
Donc on s'est adressé à un industriel français qui a réalisé cette gélule dans une usine qui a reçu la certification ISO 13-485 médical
et entre le moment où on a déposé le dossier d'industrialisation et le moment où la gélule rentait en production, il s'est écoulé un an.
Donc cette gélule maintenant existe et en production, elle est en vente depuis un an pour la recherche préclinique,
donc la recherche sur animaux, la recherche préclinique est fondamentale.
Donc nous, nos clients, ce sont des laboratoires publiques comme l'INSERM, l'INRA ou des laboratoires privés comme Serviet par exemple
qui utilisent donc cette gélule comme témoin de la courbe de température des animaux pour faire des recherches en infectiologie ou chronobiologie.
On a également donc un intérêt du monde de l'élevage et vétérinaire évidemment.
Donc ici on va quand même plutôt parler donc de l'application pour les hommes
et donc la gélule est maintenant offerte à l'homme sous le nom d'iCelsus.
Aujourd'hui on est autorisé donc à la vente pour des applications qui sont non médicales que je vais vous présenter
et on attend donc d'ici deux, trois semaines la certification dispositif médicale
pour vendre pour des applications donc dites médicales de soins dans l'hôpital.
Donc la gélule, vous envoyez une ici donc c'est assez petit, ça ressemble à un médicament comme un cachet de doliprane.
À l'intérieur de la gélule il y a des piles qui vont l'alimenter tout du long donc de son activité.
Par contre elle est livrée donc inert, c'est pour ça on a développé un activateur, le petit voitié que vous voyez
qui va donc réveiller la gélule avant l'utilisation.
À ce moment là la gélule donc est activée et à partir de ce moment là elle mesure la température
et elle l'envoie en radio fréquence à un moniteur dédié que vous pouvez voir effectivement sur la slide.
Donc à partir de ce moment là les deux sont associés, vous pouvez avaler donc la gélule
et la gélule va suivre le transit et rester un à deux jours dans le corps.
Il y a un mécanisme d'association qui fait que même si le moniteur attrape à la voler la donnée,
si il y a une donnée manquante la gélule va restituer cette donnée puisqu'elle aura gardé les 2000 dernières données
à la fin donc de la mémoire, dans la mémoire.
Donc quels sont les usages? Donc tout d'abord des usages non médicaux.
Il y a un intérêt tout d'abord dans le domaine du sport qui a été cité en tout début de séance.
Il y a une problématique donc chez les sportifs de haut niveau qui sont des risques liés à l'hyperthermie
notamment dans des milieux très chauds et cette gélule ingérée va permettre de lever les risques
et vérifier que le sportif ne dépasse pas une certaine température qui peut être nuisible
entraîner donc un événouissement ou même la mort, il y a régulièrement des morts sur des marathons.
Donc on est partenaire de l'INSEP et on participe à un congrès fin juin.
Il y a un intérêt aussi pour les milieux extrêmes comme effectivement les pompiers
quand ils sont soumis à la chaleur du feu ou au contraire dans les milieux réfrigérés,
les gens qui travaillent dans le domaine du froid.
Et évidemment donc la gélule va être utilisée par la recherche pour étudier ce type de phénomène.
On pense aussi aux phénomènes de décalage horaire qui sont la décalage de ces sites que j'ai cités précédemment.
Donc très bientôt nous allons pouvoir nous adresser les usages médicaux
et encore pour la recherche par exemple s'adresser au domaine de la recherche pour la chronothérapie.
La chronothérapie donc c'est l'application de médicaments comme la chimiothérapie
à des moments du cycle qui vont être particulièrement favorable.
Dans l'hôpital on est là aussi donc sur un suivi bien entendu de la température
pour lever les risques d'infection.
Donc on a des utilisations donc en ambulatoire après une opération ou une chimiothérapie.
On a des utilisations en refroidissement post-traumatique
puisqu'après un trauma grave il arrive pendant un ou deux jours de refroidir le corps
à des températures qui sont dans les 33 degrés pour le réchauffer ensuite c'est pour calmer la machine.
Donc d'avoir un suivi très précis de la température à ce moment-là est utile aux praticiens.
Donc ça c'est donc la gélule mais nous préparons également donc d'autres dispositifs
notamment ce dispositif qui est un dispositif que j'ai dans la main pour montrer l'encombrement
et qu'on appelle ITACT.
Donc ITACT est un cousin de tous les bracelets connectés qui ont été cités dans la présentation précédente
puisqu'ils mesurent activité.
Mais il est un petit peu différent parce que nous on s'adresse donc vous l'aurez compris non pas au domaine
de consumer mais au domaine médical et je dirais plus largement au B2B.
Donc on s'adresse donc à la santé encadrée.
Donc je vais vous montrer donc des applications qui sont un petit peu différentes
et en tout cas qui ne visent pas le même public.
Donc c'est un dispositif sous sa forme finale qui est montré là
qui est connecté cette fois en Bluetooth l'eau énergie avec tout smartphone.
On récupère donc une fréquence qui est réceptionnée donc par le smartphone et il est rechargeable.
Donc une des premières utilisations est le suivi du sommeil
puisque ce patch a également l'avantage de suivre la température cette fois cutanée
qui est intéressante pour relever donc la qualité du sommeil.
L'avantage du patch c'est qu'on peut le mettre en différents endroits du corps
notamment sur le torse et aussi sur les membres
puisqu'il y a des échanges de chaleur je vais rentrer dans les détails au moment du sommeil.
Les centres du sommeil sont envahis en fait de gens
il y a beaucoup de pathologies de ce type là
et donc ce dispositif peut permettre de faire des premières constatations
des premières analyses au domicile ça c'est intéressant pour les docteurs.
Nous sommes aussi sur des thématiques donc de rééducation thérapeutique
comme pour l'obésité et là c'est d'autres avantages
donc c'est pareil aussi ça forme petite
on va amener un certain avantage par rapport au bracelet
d'une part parce qu'il est adaptable à tout type de morphologie
puisque s'il se fixe sur le corps par un petit pansement très discret
et il ne va pas géléner la personne comme peut le faire un bracelet
sur des morphologies un petit peu différentes.
Donc là on est sur un thème, une thématique de rééducation thérapeutique
qui permet de quantifier tout exercice et non pas seulement la marche
comme le font les bracelets mais également des exercices un petit peu différents
comme des mouvements qui sont exécutés pour ce type de population
carrément sur des chaises pour limiter l'effort.
Nous sommes également donc sur des applications d'insuffisance cardiaque
donc une pathologie chronique qui touche beaucoup de gens en France
il y a un lien tout d'abord entre l'activité et la décompensation
et l'intérêt de ce patch également c'est qu'il mesure en plus de l'activité
il mesure la position du corps sur lequel il est appliqué
et donc on peut par exemple contrôler la position des insuffisances cardiaques
qui doit être relevée pendant la nuit.
On travaille également sur la quantification de l'agitation en pédiatrie.
Donc ça c'était un projet qui est chantillonné aujourd'hui
et qui sera amené en production pour le tout début de l'année prochaine
mais on développe également, on a d'autres choses, on est assez ambitieux,
beaucoup de projets et donc on développe d'autres technologies.
Les deux précédents capteurs sont faits à partir de composants dits standards
et donc industrialisés par nos soins.
Ce troisième projet est le développement d'un capteur par lui-même.
Le projet dit seconde peau
et c'est un projet qu'on mène avec une autre école
qui est laissée à Paris, je suis un peu de provocation,
qui a une salle blanche et nous avons un ingénieur en permanence chez eux
pour réaliser les prototypes de cette technologie.
Donc qu'est-ce que c'est?
C'est un capteur piezoélectrique qui est encapsulé dans du polymère
et qui donne un capteur d'aspect très fin
et qui va mesurer la déformation du bâtement cardiaque.
C'est pour ça qu'on va le coller au niveau de la horde
et il va capter la déformation du bâtement cardiaque
et en déduire la fréquence cardiaque
et ce qu'on appelle l'onde du pou.
Donc le rythme, le PQRS pour ceux qui sont un peu du domaine médical.
Donc on arrive à calquer le signal au CG qui lui est un signal électrique.
Pour conclure cette présentation,
on s'aperçoit qu'au départ on s'était focalisé sur le domaine médical et non-consumeur
mais on s'aperçoit qu'avec un objet simple comme la gélule finalement
on touche d'autres sujets connexes comme le sport ou les métiers à risque.
On est plutôt en découverte de cas d'usage
qui s'avère une bonne nouvelle plus nombreux que ce qu'on pensait au départ.
La difficulté par contre d'une petite entreprise comme la NOTE et le business model
c'est vrai qu'on parle beaucoup de e-santé à l'heure actuelle
mais c'est encore difficile de vendre ce type d'objet à l'hôpital.
Il faut d'abord de toute façon passer par la certification médicale
ce qui est long, ce qui prend du temps
et prouver l'usage auprès de l'hôpital, participer à des recherches
et tout ça, ça prend du temps.
Par rapport aux objets connectés, nous pensons que pour le médical
ce qui est essentiel c'est d'en plus de l'objet
apporter donc effectivement un vrai service ajouté
et s'inscrire donc dans le santé encadré
avec un avantage vraiment prouvé pour le malade
sinon on reste au stade de gadgets
qui peuvent être achetés pendant trois mois au marché
dans la grande surface mais qui n'aura pas beaucoup de durée de vie.
Je vous remercie, encore une fois désolé je dois partir rapidement
mais n'hésitez pas à noter mes coordonnées
si vous voulez me contacter par la suite.
Merci et au revoir.
