Chers amis, heureux de vous retrouver en plein centre de la zone d'activité économique
de Perouet.
La zone d'activité économique de Perouet, qui était le théâtre, vous le savez, se
l'indique d'une manifestation organisée par différents groupements nationaux et internationaux
venus protester contre l'emprise du domaine agricole.
Curieux choix, parce qu'ici, il ne s'agit pas de saccager la terre agricole, mais bien
au contraire, de soigner le bien-être de nos concitoyens pervoisiens.
Deux dossiers sur la table, et l'occasion pour moi pour ces deux dossiers, à la fois
de rétablir la vérité parce qu'elle a assez droit, de corriger quelques approximations,
quelques affirmations qui ne sont pas fondées et qui, surtout, m'ont expliqué devant.
D'une part, nous avons la voie de contournement, environ 3 km2, qui doit relier cette zone
d'activité économique à la sortie 11 de l'E411, en jeu essentiel, puisque c'est
la région ballonne et ses services qui ont relevé en 2004, qu'il y avait là un dossier
majeur et que le contournement s'imposait, parce qu'il y avait, chaque jour, entre
28 000 et 30 000 voitures qui empruntaient la chaussée de Charleroi ou la chaussée
d'Oire, avec malheureusement un grand nombre d'accidents y compris mortels.
Il n'est pas rare aujourd'hui de voir une caravane de voiture depuis la sortie d'autoroute
jusqu'au centre de Perouet.
Il fallait donc réagir et cette étude de mobilité nous a conduit à adopter un contournement.
Alors, bien sûr, nous avons voulu vérifier le meilleur tracé.
Différents bureaux d'études ont été appelées à la CAU, c'est-à-dire un bureau international
suisse transitech.
Il y avait, sur la table, deux possibilités, soit cette liaison-ci, qui a été classée
première par tous les bureaux, soit au contraire, et celle-là n'a pas été retenue, ni
par nous, ni par les spécialistes, c'était d'amener les véhicules par la sortie QA Hitchell
et ensuite la cheminée vers la rue Saint-Roch, vers la rue du Mont, la rue de la Cayenne.
Nous aurions eu un trafic totalement indésirable et insoutenable pour les riverains de ces
différentes rues.
C'est donc de plein droit que nous avons fait le choix de la liaison zone d'activité
économique faire la sortie 11 de Perouet.
L'occasion du reste pour nous de régler un autre problème, celui de la menace des
relations qui pèse sur le village de Torre-en-Bessatron, le village de Torre-en-Bessatron qui est déjà
aujourd'hui victime d'un trafic de fuite, puisqu'on utilise ce village comme un raccourci
pour éviter les nationales et pour ces habitants-là aussi, nous voulions retrouver de la sérénité,
retrouver un cadre qui soit plus conforme à la virurale de ce village.
Voilà pour le contournement.
La zone d'activité économique cette fois, vous le savez, notre zone est aujourd'hui
complète et même s'il y a encore des terrains disponibles, ils ont déjà été acquis soit
pour l'installation d'entreprise, soit derrière moi pour l'agrandissement de derby-gomme.
C'était donc pour nous un devoir de permettre d'accueillir de nouvelles entreprises, celles
qui s'y trouvent, qui veulent s'agrandir, ou d'autres qui veulent créer de l'emploi
aux plus grands bénéfices des Perouésiens.
L'enjeu est essentiel, c'est la possibilité demain de créer 1000 emplois, 1000 emplois
de proximité pour nos concitoyens.
Alors là aussi, un certain nombre d'études s'imposaient sur le plan du paysage, sur
le plan hydrologique, sur le plan de la sauvegarde de la biodiversité et c'est pour cela que
nous avons là aussi retenu la meilleure implantation.
Vous me direz 55 hectares, c'est vrai, mais il n'y en aura que 32 pour les entreprises.
Les 23 autres hectares seront consacrés à la lutte contre les inodations par l'aménagement
de bassins d'orage.
Ce sera réservé à un pourtour qui sera préservé pour que le village Toronto ne soit pas en
liaison directe avec la zone d'activité d'economie.
Il y aura plus de 700 mètres de distance entre la première habitation et les nouvelles
entreprises.
Là aussi, nous avons voulu veiller au bien-être de nos concitoyens.
Et ces 55 hectares retirés au domaine agricole font l'objet d'une compensation
sans pareil à l'échelle de la Wallonie.
Nous avons décidé, avec le Conseil Communal et l'autorisation du gouvernement Wallon,
de replacer 44 hectares, qui étaient aujourd'hui urbanisables, qui pouvaient l'être demain,
et de les replacer dans le domaine agricole.
Autrement dit, lorsqu'on retire un hectare à l'agriculture, on en replace un dans le
domaine agricole.
C'est ce que malheureusement les agriculteurs, les quelques agriculteurs mécontents, n'ont
pas eu la correction de rentonner.
Et au-delà de ces 44 hectares, nous avons pris différentes mesures alternatives.
Bien sûr, nous avons un parquet au lien aujourd'hui qui nous rend totalement indépendant et qui
fournit à perver la totalité de son énergie à provenance de sources renouvelables.
C'est aussi les bassins de râches.
C'est aussi enfin les modes d'eau de quoi permettre, à partir de perver, de te rember,
d'aller à vélo, d'aller à pied et d'aller rejoindre soit le parking du covoiturage,
soit en cours d'emprunter les rapides obus.
Vous le récompris.
C'est énormément de travail, lancé en 2004, il y a plus de 13 ans, de nombreuses consultations
de l'opinion publique, de nombreuses applications de bureaux d'experts et scientifiques qui
ont toutes conclues dans le même sens que celui de votre serviteur et du conseil communal.
Nous mesurons bien que ce type de travaux mérite débat, contestation.
Nous comprenons qu'il y ait des manifestations.
Mais pourquoi le faire aujourd'hui? Alors même que ces riverains mécontents, ces quelques
riverains mécontents ont saisi le conseil d'État.
Ils ont été déboutés, ils ont saisi ensuite le tribunal de première instance qui a considéré
que le droit de santé, et je le cite, t'aimait raire avec sa toit, c'est-à-dire inutile,
inutile lorsque l'on sait que la région Wallonne, par son comité d'acquisition, est en train
de calculer l'indemnisation du aux agriculteurs et elle sera généreuse parce qu'il faut
bien sûr permettre à cet agriculteur de racheter des terres et de compenser la perte de revenus.
Au total, vous l'aurez compris, que ce soit pour le bien-être de nos concitoyens,
le caractère pésie de nos cinq villages, que ce soit pour la fluidité, la sécurité
en provenance de l'autoroute, que ce soit pour éviter les très nombreux camions que
nous ne voulons plus voir traverser nos villages, que ce soit enfin pour la lutte contre les
inaudations, bref pour tous ces éléments-là, et bien sûr pour la création de mille nouveaux
emplois pour les travailleurs et pour eux, leurs enfants demain, nous devions faire
ce choix.
Vous nous avez fait confiance il y a quelques années et je voudrais qu'aujourd'hui vous
entendiez une autre voix, la voix de la raison, la voix du bien-être, la voix du respect
de l'environnement, mais aussi la voix de la vérité, parce qu'une manifestation
de mes contents n'apporte pas nécessairement la garantie d'expression de la vérité.
C'est ce devoir de vérité que je voulais partager avec vous, n'hésitez pas à réagir
parce que je veux continuer le dialogue, que ce soit avec les quatre ou cinq plaignants,
qu'avec l'ensemble de la population, parce que c'est le bien-être des perruisins qui
avant tout nous animent.
Ultime précision, je viens de recevoir sur mon compte Facebook un message, la perruisinaire
qui m'interroge sur la surface totale de perrué et la part qui est réservée au Montagric.
Et bien, je veux apporter une réponse par la vidéo d'emblée.
Nous avons 5100 hectares et plus de 90% du territoire de la commune est réservé à
l'agriculture, au prairie et même à la forêt.
C'est donc dire qu'il y a moins de 10% de notre surface totale qui est réservée
à la collectivité, au voirey et bien sûr à l'habitat.
Ce qui explique que nous avons une des densités les plus faibles dans le bras-bon-valon 1,8
pardonnez-moi l'expression habitant par hectare, c'est deux, trois fois moins que la moyenne
du bras-bon-valon.
C'est ce qui fait que nous avons le bonheur de vivre dans un décor champêtre et pour
ceux qui en doutent encore, n'hésitez pas à faire un petit tour par perrué, vous allez
découvrir une ruralité vraiment bien présente.
