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Je crois que si on met en scène l'Oén Green, il faut d'abord se demander
est-ce qu'on raconte un camp de fées, ou est-ce qu'on essaye de trouver un rapport à la réalité.
Et nous, on a décidé d'essayer de trouver un rapport à la réalité, pas de raconter un camp de fées.
Il y a un travail incroyable avec Carlos Wagner.
Il nous dit une histoire et je ne pouvais pas lui donner quelque chose pour la musique, pour cette cause.
J'aime ça, c'est intelligent, c'est clair pour l'opéra, pour la paix, et c'est avec l'humour.
Il fait une bonne tension sur le stage et il change dans l'orchestre.
Et ensemble, il mélange de belles couleurs.
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Je crois qu'il est un charlatan, je crois qu'il est un manipulateur et quelqu'un qui est intéressé à gagner les pouvoirs plutôt que à sourire.
Les gurus, les sectes, les présidents totalitaires, ils ont un grand talent en se mettre en scène eux-mêmes.
Les humains s'en demandent toujours des questions.
Et le point central dans le cadre de Longuigny est, ne demandez pas de questions, juste croyez-moi.
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Au troisième acte, le personnage de Longuigny a construit ce casse, et là on voit l'autre côté, le côté sombre de Longuigny.
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Longuigny est spécial, il a beaucoup de couleurs dans l'orchestre.
C'est comme un dialogue entre la personne, entre l'héro et l'acquire, entre Elsa et Longuigny.
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C'est fantastique de travailler avec les singes, spécialement pour le langage allemand.
C'est un comparaison totalement différente avec le langage français.
Ils ont beaucoup de consons, pour obtenir une couleur spéciale dans les singes.
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