A Niroch, retraitée de l'éducation nationale.
Au niveau du vocabulaire, ça va être plus compliqué au niveau de la manipulation,
au niveau du vocabulaire, c'est au taquet.
A Niroch, vous êtes une des bénévoles de Radio-Fonds de France
à avoir contribué au Saint-Yésonnard.
Qu'est-ce qui s'est passé soudain d'une retraite paisible dans une vallée Alpine,
vous mettez à faire de la radio?
C'est un peu le hasard, en fait.
On a connu des gens qui connaissaient des gens qui nous ont dit pourquoi pas,
alors on est allé voir et puis ça nous a plu,
et puis on a mis un petit pied, l'autre, et puis voilà.
Et après, les projets se sont enchaînés,
et puis ça nous convenait, ça me convenait.
Écrire, par exemple, écrire différemment, rencontrer du monde,
apprendre beaucoup de choses, apprendre, ça c'est intéressant, je sais pas,
apprendre des techniques, mais apprendre aussi des contenus,
et puis des échanges, et puis un climat amical, et puis...
C'est trait dans l'émotion, dans l'affect, dans toutes ces choses-là.
À Radio-Fonds de France, il y en a un qui a une idée,
il y a toujours quelqu'un qui a une idée,
et les autres sont là, ouais, pourquoi pas?
C'est un peu comme dans une cour de récré, quoi.
Chiche, on va le faire.
C'est exactement comme il est né de la radio,
et si on faisait une radio, chiche, on va le faire.
Si on faisait un sentier sonore,
ouais, pourquoi pas? Chiche, on y va, quoi.
On s'enthousiasme, après on se rencontre un petit peu de nos limites,
mais ça ne fait rien, ça nous excite davantage,
parce qu'on se dit, tiens, il y a un truc à apprendre,
on va aller voir machin qui connaît l'histoire,
on va aller voir un tel qui sait faire...
Je sais pas, ça part dans tous les sens un petit peu,
mais c'est pas... Après, comment contribuer,
mais ça me vient de soi, quoi.
Il y a un besoin, voilà, on y va, on sait faire,
on y va, on sait pas faire, on demande.
Moi, j'aime bien parler, j'aime bien écrire,
donc ça me convient, tout à fait,
ce genre de projet, ce genre d'activité.
C'est comme une aventure, voilà, ce qui est exaltant,
ça ressemble à une aventure.
On croise des gens qu'on n'aurait pas forcément croisé dans la vie banale.
C'est ça qui est exaltant.
Moi, je suis dans l'excitation, là, tout le temps.
J'ai l'impression d'avoir une seconde vie, voilà.
Ma vie d'avant de prof et tout ça, je l'ai un peu oubliée.
Là, maintenant, j'ai une seconde vie où j'apprends,
et ça, c'est formidable, où j'apprends et où je rencontre des gens.
