C'est un bar, même si t'es 8h30 il faut qu'on soit battus.
Messieurs dames, nous avons une nouvelle barriette joueur ou le maire!
Elle nous rejoignera de la République, elle a été ruée des tenturiers mais c'est un peu saturé.
Je vous les appuie.
Parez-vous?
Au début c'est né de l'envie d'une 4 personnes de refaire un projet ensemble, de repartir sur une nouvelle création.
On a pris un peu les contraintes dans le sens inverse.
Comment on a envie d'avoir du public, quel genre de concept on a envie d'avoir, comment on veut travailler.
On a décidé que les comédiens apprendraient tous les rôles de la pièce.
Donc le concept de la distribution en changeant de tous les soirs permet de défendre et de bouleverser la notion d'emploi et de genre.
Au début du spectacle ce serait le public qui déciderait de qui réjouer quoi.
On a des grandes par cinq.
On est parti sur 750 cartons pour l'avenir, on a mis la fiche au Tital mais on regarde le festival d'Oriac en août.
Je crois qu'on se rend un peu compte que ça ne sert à rien de surafficher notre force plutôt que sur le tractage.
Parce que tout notre concept tient sur le fait que la distribution n'est pas faite avant le spectacle.
Et ça ce n'est pas sur les affiches.
Si on a décidé de faire avion cette année, ce n'est pas pour le plaisir de distribuer 20 000 tracts.
Ni même de poser 1000 affiches.
Non, c'est parce qu'on veut bien évidemment avoir du monde et avoir également des dates achetées pour la suite que le spectacle puisse continuer de vivre et de se jouer.
Faire un festival c'est juste le début d'une nouvelle aventure.
Tu vas jouer quoi toi?
Je ne sais pas.
Ce soir je ne sais pas ce que je vais jouer.
Ce n'est pas encore ce que je vais jouer.
Havard, The Miser en anglais.
Havard c'est né de l'envie de 4 personnes de créer un classique différent.
D'ici le 22 je vais peut-être faire un petit tour dans un sex shop que je ne sais pas si je pourrais tenir jusqu'au 22.
A l'année, on a une première idée pour la parade.
Quand on déambule, quand on marche, on tracte avec des phrases d'Avaris.
Comme quand on accueille le public et qu'on fait des trucs un peu singles.
On commence à fracter les tables en donnant la barre, etc.
Et puis, en fonction des endroits où on est, on commence à dire au voleur, au voleur, à l'assassin, etc.
Et puis on a un autre qui fait, non, non, attends, c'est moi qui dis ça.
Oui, on kiffait.
Au voleur.
Ou ça part en même temps.
Au voleur, au voleur.
Non, moi, au voleur, au voleur.
Non, moi, au voleur, au voleur.
Tu vois qu'il y a 4 arpagons qui commencent à...
On arrive, on se retrouve.
Et du coup, Maxime ou quelqu'un d'autre dit...
Je ne sais pas...
Mais c'est dames, ce soir, vous ne verrez pas.
Arpagons, mais vous en verrez 4.
Car aujourd'hui, la distribution n'a pas été fixée.
Et après, on fait leur page 80.
Oui, ça peut.
Ou ça, page 80.
Mais non, ou ça, dans la vignette.
Au théâtre des barriques.
Possible.
Ou ça, pas h4.
Non, ou théâtre.
Ah, barrique.
Si on fait une place acheter une place au théâtre, ça arrive plein.
Donc au final, ça nous fait une place à 6 euros.
Et normalement, au pire, les réduits sont à 8 euros.
Et c'est essentiel pendant que c'est le mouchoirail.
Sinon, on va jouer pendant 3 jours devant 2 polis.
M.Dame, nous avons une révélation à vous faire.
Ce soir, c'est vous qui choisissez la distribution.
Ce soir, les comédiens ont appris tous les rôles.
Et ce soir, c'est vous qui saurez mettre de votre destin.
C'est à 19h15, c'est au théâtre des barriques.
Et ce soir, la Générale est gratuite.
J'ai dit n'importe quoi, mais j'ai l'abîche.
Assez confiance ce soir.
Je pense qu'on a bien fracté.
Avant que la parade commence, j'ai l'impression d'avoir
un lieu pour nous avant.
On a la fin de réservation.
La souris.
Où j'ai perdu 2 kilos là?
Là, c'est le mouchoirail.
Je sais que je t'ai bien passé avant que les comédiens
aillent.
Ça va?
Bonsoir, maquillé pour vous.
