J'aime Nina Simon et le violoncelle. Alors du coup, c'est à lieu bien les deux.
J'ai beaucoup travaillé sur sa voix, sur ses inflexions, ses couleurs, ses intensités.
Puis la transcription, puis ensuite le travail d'interprétation,
ou vraiment c'est comme la palette d'un peintre où on essaye d'avoir le plus de couleurs possibles sur la palette.
C'était formidable, très talentueuse. J'aimais beaucoup, tout était harmonieux, j'aimais la complicité entre eux.
Après Bruno Fontaine m'a rejoint dans le travail et là on a choisi des univers pour chaque chanson.
Il ne s'agissait pas de refaire ce qu'elle faisait au piano mais de trouver quelque chose qui peut-être lui rendait par une autre manière de jouer
une sorte de réponse à ce qu'elle proposait.
C'était vraiment très chouette, très émouvant, très étonnant, très surprenant, notamment le percussionniste avait des instruments très inattendus.
C'est très émouvant pour plein de raisons d'abord parce que je l'adore.
J'y suis très attachée, j'y ai fait beaucoup de choses, des choses qui me tiennent très à cœur et donc c'est une émotion décuplée.
Merci d'avoir regardé cette vidéo.
