Tout à fait, merci, merci pour votre invitation. Merci à Marc pour nous avoir donné l'opportunité de parler au nom des Cylores.
Alors vous savez que chaque entreprise a un mythe fondateur, on serait dans l'électronique, dans l'informatique,
j'aurai un pull à coller roulé et je vous parlerai de garage. Alors je vous parle presque de garage et je ne peux pas ne pas montrer cette image.
L'image, c'est une image qui a été prise dans les années 1900, en fait, et si l'or est issu d'une coopérative qui a été créée par 19 salariés dans les années 1949, 1849, pardon,
et qui a été créée et qui a rapidement, finalement, s'est étendue dans la meuse, à lignée en barroi.
C'est une entreprise qui, à cette époque-là, fabriquait déjà un certain nombre de verres, de verres minéraux pour la correction ophtalmique.
Donc ça, c'est le mythe de création, mais c'est un mythe bien réel puisque cette notion de coopérative, elle s'est un petit peu étendue.
Vous allez le voir dans les slides suivantes, dans les diapositives suivantes.
Alors évidemment, on est passé de la diapositive précédente de ça à ça, on est passé au verre digital,
puisque aujourd'hui, c'est par un surfassage digital qu'on obtient au verre, donc des technologies complètement révolutionnaires.
On fait déplacer des centaines de milliers de données, des fichiers informatiques qui traversent la planète pour arriver à être capable de designer,
de surfacer un verre, comme c'est présenté ici.
Et donc les usines ressemblent plutôt à des laboratoires, des gros laboratoires comme celui-ci, plutôt que les usines que je vous ai présentées au début.
Donc l'innovation au coeur de l'ADN des Sylor, et c'est un point très important, on est très fiers de nos racines coopératives.
On a une culture d'entrepreneuriat qui est extrêmement forte et on essaie d'être les pionniers,
c'est un nombre d'innovations dans le monde oftalmique.
Trois dimensions pour parler d'innovation.
Le modèle actionnarial, 25% de nos salariés sont actionnaires de la société dans plus d'un 80 pays du monde.
Ça c'est une force phénoménale, nos collaborateurs sont ceux qui vont créer les produits de demain.
Deuxième innovation très importante, c'est l'innovation par la culture du partenariat.
Depuis plus de 10 ans, et Sylor croit de 5% par an, nous en des partenariats, en rachetant, mais rachetant partiellement,
des start-ups, des PME, des PMI, des grands labos, des petits labos, qui font qu'aujourd'hui,
avec notre panoplie de plus de 200 partenaires qui ont intégré Sylor depuis 2005,
nous sommes devenus le premier, le leader mondial incontesté dans le monde du verre oftalmique.
Et je vous ai cité quelques partenaires qui sont réconnus comme Nikon ou comme Shamir, mais il y en a beaucoup d'autres,
y compris par exemple HumanWare, le leader mondial dans le domaine des produits pour aveugle.
Et puis troisième, grande innovation, c'est finalement des business models complètement nouveaux.
Il faut savoir qu'on a 2,5 milliards de personnes sur la planète qui méritent ou qui nécessitent d'avoir des corrections visuelles
et qui ne sont pas corrigées. Donc 2,5 milliards de personnes qui voient mal.
C'est un projet énorme, un projet de vie énorme que nous avons devant nous.
Et en particulier, on a créé des structures d'innovation qui nous permettent d'innover pour des montures et des verres
pour moins de 2 dollars vendus sur des marchés un peu partout dans le monde
pour essayer de porter la vision là où on peut la porter.
On a créé des centres de formation, on crée des oftalmaux
ou des personnes capables de prendre des mesures de réfraction sur les yeux des individus un peu partout dans le monde
et on a comme objectif en 2020 d'être capable de donner une bonne vision à plus de 50 millions de personnes par an.
supplémentaires par rapport aux personnes que nous touchons déjà.
Et ça, c'est un supplément d'âme dans une entreprise qui a vraiment une mission qui est assez extraordinaire.
Je vais le reconnaître.
Donc la mauvaise vision, c'est le premier handicap mondial.
C'est 4,3 milliards de personnes qui ont besoin de corrections visuelles, 2,5 milliards qui ne sont pas corrigées.
Là, vous avez des écoles en Chine qui expérimentent une façon d'éviter que les enfants deviennent mis-up trop rapidement
et qui ont des myopies qui se développent trop fort.
C'est une des écoles de ces cités les plus importantes au monde,
en augmentant la distance entre l'objet de lecture ou d'écriture et les yeux,
qui est un des paramètres importants dans le domaine des myopies.
Donc, c'est un premier handicap mondial.
Mais ce qu'il faut bien retenir, c'est que ce sont les corrections personnalisées.
Nous fabriquons 500 millions de verres par an, 500 millions de verres par an.
Nos verres aujourd'hui équipent plus d'un milliard de personnes.
Et en fait, dans ces 500 millions de verres que nous fabriquons chaque année,
150 millions sont des verres qui sont faits à votre vue, à votre œil droit, à votre œil gauche.
Ce qui veut dire que globalement, ça fait entre 7 et 10 porteurs qui sont équipés chaque seconde par essilor,
avec des verres qui sont fabriqués, qui sont conçus en fonction de vos problématiques de vision.
Donc, cette correction personnalisée, elle est un peu magique.
Et quand on s'y penche un petit peu, on se dit que, évidemment,
c'est soutendu par un grand, grand nombre d'innovations, innovation numérique, innovation de calcul,
innovation de puissance de calcul, évidemment, innovation logistique.
Je n'ai pas le temps de décortiquer ici.
Deuxième pilier, le pilier de la protection.
En tant que leader mondial, on doit forcément aller en direction de quelque chose de plus que simplement la correction.
Et on a donc abordé ces deux piliers que sont le pilier de la protection et le pilier de la prévention,
avec dans le domaine de la protection, la création d'un indice de protection des yeux,
comme le SPF en cosmétique ou en pharmacie, mais pour l'œil, donc le high SPF,
l'SPF pour les yeux, qui permet, en fait, par un système d'ampillement de couche que je vous montrerai,
de protéger les yeux de la réflexion déjuvée par la face arrière des verres.
Et la prévention avec la création très récente d'un produit qui est susceptible de bloquer
une partie de la toxicité de la lumière bleue qui a été identifiée comme étant toxique pour les cellules rétiniennes,
un travail qui a été réalisé en collaboration avec l'Institut de la Vision, le professeur Pico,
et nos collaborateurs qui sont dans un centre de recherche dédié à l'Hôpital des 15-20 et à l'Institut de la Vision.
Donc des choses qui sont assez révolutionnaires.
Et puis, si on parle de corrections spécifiques, exclusives, à façon, il faut modéliser tout ça.
Et pour modéliser tout ça, on a créé des simulateurs, des simulateurs 2D, des simulateurs 3D,
qui nous permettent, en fait, de placer les personnes dans des conditions plus ou moins immersives.
Là, c'est des conditions peu immersives.
On a des conditions qui sont beaucoup plus immersives.
Là aussi, ce sont des collaborations qui ont été nouées avec des partenariats à Montréal,
qui nous permettent d'identifier quelles sont les comportements des individus, quelles sont vos comportements
en fonction de stimuli extérieurs et qui permettent, en fait, d'adapter des corrections
en fonction de votre sensibilité au tangage, votre sensibilité au mouvement, etc.
Donc, la simulation 3D.
Quand on parle vers, on a l'impression que c'est de l'optique et puis finalement, c'est tout.
On cherche à bien voir.
En fait, c'est de l'optique et beaucoup d'autres choses.
Un verre, c'est pratiquement entre 30 et 40 couches différentes en face avant et en face arrière.
Certaines de ces couches organiques ou minérales représentent moins de dix nanomètres.
Ce sont des toutes petites couches qui apportent des propriétés, chacune particulière,
anti-poussière, donc anti-smudge, anti-salissure, anti-rayure, anti-choc, anti-casure,
qui permettent de filtrer cette mauvaise longueur d'onde dans le bleu,
qui permet de filtrer les mauvais SPF, la mauvaise protection,
enfin, la réflexion par les UV et par la face arrière.
Donc, c'est tout un tas de propriétés.
À chaque fois qu'on a une propriété, on a entre une et dix couches qui sont responsables de ces propriétés-là,
soit sur la face avant, soit sur la face arrière d'un verre.
Donc, un verre, c'est un objet extrêmement compliqué qui est fabriqué dans l'une des 30 usines du groupe
et dans l'un des 500 laboratoires du groupe.
Et là aussi, je n'ai pas le temps de vous expliquer l'innovation qui a autour de ces dispositions
qui permettent d'être très proches de l'opticien et qui permettent de proposer des produits en moins de 48 heures
à partir du moment où la commande a été passée.
Donc, on aboutit à des produits de ce style-là.
C'est une publicité qui a été faite pour expliquer aux consommateurs
ce que voulait dire une protection de l'œil par la face arrière.
C'est un produit qui a été lancé en 2013.
Et un autre produit qui est cette filtration de la lumière bleue,
on sait que la DMLA va devenir dans les années qui viennent avec une saignorisation du monde,
va être probablement une des maladies les plus importantes,
des problèmes visuels les plus importants au monde,
avec plus de 120 millions de personnes qui vont être touchées en 2020.
Cette DMLA, cette dégénérescence maculaire liée à l'âge,
on peut la freiner, on peut la ralentir avec cette technologie qu'on vient de lancer
et qui nous permet de filtrer sélectivement, de rejeter sélectivement
cette 20% de cette longueur d'onde de 435 nanomètres
que nous avons identifiés comme étant particulièrement toxiques pour les yeux.
Donc, pionnier hier, avec des nouveaux matériaux,
avec, vous savez, probablement, Kessilor est le créateur du verre progressif.
En 1959, c'est Kessilor qui a inventé le verre progressif.
On a innové dans pas mal de domaines, le domaine de l'amiopie,
le domaine de la santé, le domaine du solaire,
le domaine de la réalité augmentée.
Mais pour nous, la réalité augmentée, elle a un sens très particulier.
Elle a un sens autour d'une problématique.
Alors, on voit ici un verre qui n'est pas habillé,
parce qu'évidemment, il est dans son aspect et peu esthétique
par rapport à ce qu'on peut voir en verre à réalité augmentée.
Mais c'était pour vous montrer un petit peu la technologie que nous avons en cas de celui-là
dans un verre.
Et aujourd'hui, ce verre est finalement la qualité d'un écran de cinéma.
Il a un angle de 40 degrés par rapport à ce qu'on peut trouver sur le marché
qui est un angle d'à peine 20 degrés.
Et on peut, avec des verres de ce style-là,
finalement être capable pour des personnes qui ont des visions altérées
au centre de la vue, comme on le voit sur la diapositive du haut.
On est capable, finalement, de prendre cette photo
et de la projeter à un endroit de la rétine
qui n'est pas touchée par la maladie.
Et donc, on peut permettre à des gens qui ne voient plus,
qui n'arrivent plus à reconnaître des visages,
à voir des visages, à reconnaître là où ils sont,
à reconnaître des noms de rue, par exemple.
Donc, c'est deux exemples qui ont été donnés et qui sont présentés ici.
Évidemment, pour nous, la malvision et les problématiques de base vision
sont des problématiques qui sont fondamentales
et qui nous permettent, en fait, de nous rapprocher de...
Ce n'est pas de consommateur, mais, finalement, c'est d'utilisateurs
qui ont des véritables besoins de réalité augmentés,
des solutions qui...
Pour leur apporter des solutions qui sont extrêmement importantes pour eux.
Voilà, c'est ce que je voulais dire en terminant.
C'est que les 55 000 personnes des Cylores
ont tous une mission.
La mission, c'est mieux faire voir le monde
et mieux vivre grâce à cette vue améliorée.
Et les 1 milliard de personnes qui portent nos vers
et qui sourient soudain,
parce que soudain, ils voient mieux,
sont vraiment très gratifiants pour l'ensemble des salariés du groupe.
Merci d'autres attentions.
