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Et ça a tout de suite marché quoi, on a fait ça à trois ans et demi.
– C'était du monde, c'était bien. – Beaucoup de monde, beaucoup de monde.
Beaucoup de concerts, donc...
Et puis donc apprendre à commencer à deux, après on était à trois, puis après on était à quatre.
– Puis après on s'est tous foutus à la porte. – Ouais, après ça s'est pas...
C'est compliqué de monter des...
C'est compliqué, ça s'est pas très très bien terminé entre nous tous.
– À cause de quoi? – À cause de...
Du quotidien, par exemple, entre des, je dirais...
Oui, c'est la quotidienneté qui a fait qu'on s'est un peu planté.
Quand il fallait faire les celles, il y avait plus grand monde, quand il fallait faire les champs, il y avait plus grand monde.
Des choses toutes simples de la vie quotidienne qui font que...
Entre ce qu'ils se disent, qu'on va partager, c'est un peu comme dans un couple, il y a beaucoup de couples qui pensent, qui partagent.
Et puis tu comptes faire, ils ne partagent pas, quoi.
– Mais tu vois, c'est...
C'est comment dire...
Moi, j'ai toujours... Au départ, moi, je...
Je pense qu'au départ, moi, j'ai monté des lieux pour me prouver que je pouvais faire quelque chose.
Mais c'était ça aussi, je pense que c'était pour me dire, à l'époque où j'ai pas fait d'école,
j'ai pas d'études, rien, et je vais quand même sortir un petit peu de mon chambre, mon milieu et tout ça.
Et puis je vais créer un lieu, et puis je vais exister au travers de mon lieu, quoi.
Le deuxième, c'était un peu ça, mais un peu moi, je commençais à le laisser aux gens.
Tu vois, des banctonnes, et plein de gens passaient à la comptoir.
Le deuxième café, les jeunes, le soir, ils vont leur laisser la clé, ils faisaient des drames dedans,
des groupes de musique répétées, pourtant c'était un lieu privé,
mais je faisais confiance à toute la bande, et je le vois tous, maintenant ils reviennent tous, ils en carambient.
C'est voilà, c'était petit à petit ça devonnait un lieu que je laissais de plus en plus pour toi.
Et bien non, je m'aperçois qu'à un moment donné, tu ne fais plus un lieu pour toi,
tu fais un lieu pour les autres.
Quand tu as plus rien à prouver, tu te dis, bah c'est...
Et puis t'aperçois que quand tu laisses, quand tu fais un lieu,
comme ça, ou est-ce que tu construis le contexte pour que des gens puissent trouver leur place dedans,
et le créer eux-mêmes, le lieu, voilà.
Ça sort ici, ça sort que chez toi.
Ah, j'ai oublié.
C'est mignon.
Oui, mais je sais très bien.
Par contre, de m'engueuler tout le temps.
T'en veux, alors?
J'vais t'en donner.
On t'en a assez là?
Non, je vérifie le côté gauche.
Moi, je trouve que c'est une belle ambition, c'est compliqué.
Ce que vous proposez, c'est compliqué.
Mais quand on est jeune, c'est une jardinité qu'on peut avoir,
et en tous les cas, il faut poser ça sur la table des différents interlocuteurs.
Moi, je comprends l'objet.
C'est un lieu dans lequel on vit, c'est un lieu qui agrège,
c'est un lieu qui fait venir des gens qui ne soient pas uniquement des étudiants,
c'est un lieu dans lequel on crée, on est aussi dans ce monde-là.
Et c'est un lieu alternatif, et on a besoin de solutions alternatives.
On n'a pas besoin que de choses normées, avec des choses payées, etc.
Et on a besoin d'engagement, je le disais tout à l'heure,
et donc je comprends exactement ça.
Tout ça, c'est très intéressant.
Groupement d'achats de quartiers, ateliers de bricolage, réparation,
jardin urbain, ce sont des choses qui me parlent beaucoup.
Et je pense que c'est très utile ce que vous proposez.
Donc ça, c'est déjà une première chose,
et je pense que M. le Maire pense que c'est très utile également.
Donc on n'est pas sur cette question-là.
Moi, je n'y suis pas.
Ensuite, pour la mairie, soyons quand même précis,
pour la mairie, on est dans une phase de rationalisation, ça veut dire quoi?
On est dans une phase d'étude de notre patrimoine, quand on est mal,
et une fois qu'on l'aura bien connue, on va transférer des associations optimisées,
il y a des mots comme ça, on va transférer des associations
d'un des bâtiments existants pour libérer des bâtiments et pour les vendre.
C'est ça notre démarche.
Donc aujourd'hui, on ne peut pas vous dire tel bâtiment est libre,
et il sera libre longtemps, parce que ce n'est pas du tout notre démarche.
Notre démarche, elle est en train de se construire de façon très méthodique
pour libérer complètement des bâtiments
et les mettre sur le marché des investisseurs.
Et comment plus on pense qu'il y a une nouvelle volonté d'investir à Angoulême,
on pense que même des bâtiments dégradés peuvent, dans les mois et les années qui viennent,
intéresser les investisseurs.
C'est exactement notre démarche.
Ce qui n'est pas tout à fait la même démarche,
c'est un autre type d'économie, un autre type de pari que celui qu'on fait justement,
où nous on se dit qu'on va recréer une économie,
enfin même recréer des réseaux d'échange,
c'est-à-dire où l'aspect est pour nous l'intérêt,
c'est aussi de pouvoir montrer qu'au-delà de la question monétaire,
on peut déjà vivre aussi peut-être avec moi et créer des réseaux d'échange
qui ne se monétisent pas tout le temps.
Mais nous ce n'est pas de l'argent pour faire de l'argent.
Monsieur le maire l'a dit, c'est de l'argent pour rénover les écoiles de main qui ne sont pas en bon état.
Et c'est de l'argent pour mieux accueillir des associations qui sont aujourd'hui accueillies
dans des conditions indignes.
Tu veux dire quoi qu'on aimerait parier avec lui?
Ouais, on recherche un local pour un lieu d'habitat et un lieu associatif.
Et qu'on a fait des recherches aux cadastres, on voudrait savoir si c'était bien lui le propriétaire de...
Je n'en ai pas rien dans la rue quand t'as pu l'utiliser.
D'accord, ça a déjà été revendu.
Révendu.
D'accord, et est-ce que vous avez sur Angoulême, vous avez peut-être d'autres propriétés?
Oui, mais qu'est-ce que vous cherchez?
Bah nous, dans l'idéal là, c'est redonner bien un lieu vacant et donc ce qu'on cherche, c'est un lieu assez grand avec du terrain.
Avec du terrain sur lequel, par exemple, on pourrait avoir de l'habitat léger pour habiter,
et ensuite, par rapport à l'espace, ce serait l'aménager pour en faire un lieu associatif qui...
Non, t'en m'intéresse tout, t'en m'intéresse pas. Je vous remercie, monsieur. Au revoir.
Allô?
Allô?
On m'a recroché?
C'est bizarre, hein.
Alors, 126... Ah putain, y a un jardin. J'ai l'impression. C'est ça, hein? C'est ça, ici, là? Ça fait l'angle? C'est ça.
Ouais, c'est pas mal, non?
Ouais, tu vois, c'est tout fermé, quoi. C'est tout, tout, tout fermé.
Ça doit être bâtiment là, hein. 126, c'est tout ça, hein.
Ouais, ouais, c'est pas l'aide à 124, 126, 128, je crois.
Le projet, oui, il drainerait d'autres réseaux, quoi, parce qu'il y a pas mal de gens qui cherchent à faire vivre un peu leur activité,
et ce serait un peu comme un lieu ressource, un lieu où il peut y avoir des réunions, un lieu où il peut y avoir une expo de temps en temps,
un lieu où on peut venir boire un thé, un lieu où les choses sont inventées, quoi, et c'est pour ça qu'on aimerait bien y habiter sur place
pour pouvoir y consacrer le plus de temps possible.
Merci. C'est bien parce que votre projet a l'air...
Vous êtes... vous êtes jeune, vous savez qu'un âge?
On a Thomas à 23 ans, moi, j'ai 26 ans.
Ah oui.
Voilà, et puis, bon, c'est pour ça qu'il y a un premier coup de téléphone, et après, on aimerait bien au moins pouvoir...
Je sais pas où vous envoyez peut-être par écrit ce qu'on est en train de faire,
parce qu'on travaille dessus depuis un certain temps, et c'est des discussions qu'on a eues beaucoup
d'avoir envie d'aller vers ce type de projet.
Et voilà, par exemple, on pourrait prendre votre mail et vous envoyer un petit peu notre philosophie, si on veut.
T'as vu ça, alors? J'ai mis des étoiles, j'ai répertorié un peu ce qu'on avait trouvé au cadastre,
et il y a un quartier, c'est qu'une seule personne, c'est une seule personne qui a tout ça.
Je sais pas si tu vois bien les points jaunes, les petites étoiles,
oui, c'est assez impressionnant.
Le quartier de l'Oomo, à côté de la Charente.
Oui, j'imagine déjà la petite gargette,
le petit lampion, avec une table dehors,
c'est la musique,
Nicolas l'accordéon,
des gens qui deviennent adhérents à chaque fois qu'ils viennent,
une baraque afrique dans une caravane, dans la cour,
le Lucie qui fait à manger, qui fait de ses crêpes,
une bouffe congoctée par, je sais pas qui,
pour faire une caisse de soutien.
La base de la cube.
Oui, ça s'appelle le lavoir.
On laisse ça comme ça, oublier et tu vas de sociabilité.
Le lavoir, le lavoir.
Tu crois que c'était la teuf ou la voire?
C'est un lieu de ligno.
Tu veux l'appeler quoi, l'église?
La nouvelle église.
C'est vrai qu'il y a tout qui est tombé.
Qu'est-ce que c'est fermé?
8 tonnes.
Tu as beaucoup de visites?
Oui, j'ai beaucoup de visites.
Il n'y a pas d'extérieur?
Non, à la maison.
C'est un nageable.
Parce que c'est ça la difficulté pour un lieu public.
C'est plus ou moins essayer de mettre un truc inutile au nom.
Il faut être là, il faut que ce soit un ERP,
d'absence en sorte de public.
Il n'y a pas de soucis de particulier, il faut qu'il soit restauré.
C'est vrai qu'il y a le parquet, c'est une forme d'armes à niveau des planchers.
C'est important comme travail, c'est important comme frais.
Il y a des frais massambrisés.
Il y a tout ce qui est au chauffage.
Et ça, la caméra est super belle, je crois que c'est du tout serre.
Après, avec nos petits moyens, ça fait peur.
Oui, c'est sûr que l'idéal, c'est plus sur des petits rafraîchissements.
Il y a une personne qui aime bien le projet qu'on a écrit et qui se projette un peu dedans.
Là, c'est vraiment presque un autre projet, vraiment de rénovation.
Après, la maison d'infas est disponible en février.
Oui, parce que ça fait beaucoup.
En même temps, c'est le souci qu'on a aussi.
J'ai l'impression qu'on veut s'engager, mais pas trop.
Dans la durée, déjà, c'est pas trop.
Moi, je sais que c'est parce que j'ai toujours fonctionné comme ça.
Tu vois, j'ai du mal à me dire, je pars pour un truc plus sur 10 ans.
En même temps, on veut un truc pas trop engageant financièrement.
Je suis du coup de m'infas, je sais pas.
Je crois que le principal problème, ça va être le problème de la sécurité, à chaque fois.
C'est-à-dire que même si c'est un bien qui appartient à la ville ou au conseil général,
à partir du moment où on commence à imaginer qu'il n'est pas utilisé,
bon, très bien des artistes veulent se l'approprier, veulent y travailler.
Imaginez qu'un jour, il y a un souci, un incendie ou quelque chose comme ça.
C'est la responsabilité du maire qui est engagée.
Et ça, on l'avait expliqué effectivement avec la Commission de sécurité.
Les messieurs, vous vous rendez pas compte.
Si un jour, il y a des morts, c'est le maire en personne qui est responsable.
Donc, ça refroidit.
Et c'est tout de suite ce qu'on va opposer à ce genre de projet.
C'est peut-être là qu'il pourrait re-réfléchir la responsabilité aussi de...
Des élus.
Oui, parce que c'est une des raisons pour laquelle il y a beaucoup d'élus qui veulent plus représenter.
Parce que souvent, ça n'a aucun intérêt dans les petites communes et tout ça.
Ce n'est pas une question d'argent, c'est plus du bénévolat qu'autre chose.
Mais si en plus, le gars ou la femme est responsable en cas de prépa, là, c'est la fin des haricots.
Ce sont des gens qui ont du courage.
On va avoir du courage, on va traverser.
Donc effectivement, j'aurais préféré savoir ou apprendre d'emblée que le propriétaire n'avait aucune obligation en termes de normes.
Mais j'avoue, je n'ai pas pensé une seconde comme ça.
Bon après, ce n'est pas dramatique non plus, ce qui nous est arrivé.
Et c'est en passant comme vous, par ici, que je suis tombé sur une toute petite pancarte
avec marqué à louer au bout de deux, trois ans.
J'avais jamais fait attention, effectivement.
Donc j'ai téléphoné et en me disant, on ne sait jamais.
Ça a l'air d'être vide depuis longtemps, peut-être que ce n'est pas trop cher.
Et c'était pas très cher, effectivement, c'était pas très cher.
Vraiment.
Sinon, on n'aurait pas pu prendre ce local.
C'était combien, la location?
Alors, ce que je ne vous dise pas de bêtises.
L'agent immobilier m'a dit, c'est 600 euros par mois.
Et il a rajouté immédiatement, mais monsieur, c'est vide depuis tellement longtemps
que je vous encourage à faire une offre.
Ah, il va, on ne fallait pas me dire un truc pareil.
Et j'ai dit, voilà, je vais vous faire une offre.
On va dire 300 euros la première année, 400 la deuxième.
Et à partir de la troisième année, 500 euros par mois.
Ok, vraiment, pour trois plateaux de 100 m2 et plus 100 m2 de sous-sol,
c'est pas fou.
Et du coup, quand t'as un géomètre qui pose 200 m2, il a 100 m2.
Après, je pense que c'est toujours pareil.
Ça va dépendre qui demande, qui formule l'intention.
Peut-être que des étiques dans le Crédoc auront plus de poids
qu'un tatouard qui bosse le route du sauvage, tu vois.
C'est con, mais ça marche comme ça.
Il y a quelques années de ça, il y avait le maquis,
qui était super intéressant comme site.
Il y avait un bâtois dans le Goulême qui avait été récupéré
par un collectif d'artistes.
Il y avait un parrain du truc qui s'était Benoît Delépine dedans.
Qui faisait un peu figure de...
Moi, si je mets mon nom là-dedans, ça va peut-être faire un peu la machine.
Il y avait le sculpteur Florent Poujade qui a fait son agulier dedans.
Et c'était un lieu qui était vivant, c'était ouvert.
Tous les mois, ils se passaient des trucs.
Ils faisaient du cinéma, donc des projections simindépendants.
Ils ont fait passer des concerts, de groupes que personne connaissait dans le coin.
Nous, on a fait une énorme kermesse collective à le parachutage là-bas
qui était ouvert à tous et gratuit
en autofilancement.
Et ce truc-là, c'est tombé à la flotte,
parce qu'au bout d'un moment, la maillerie a décidé
qu'il fallait payer l'électricité,
il fallait payer la flotte, les charges, les machins d'épidules.
Personne ne s'est entendu pour le fonctionnement,
pour le bon fonctionnement du truc, tu vois.
Donc, il savait qu'il y avait une pile de factures comme ça.
Personne ne voulait payer, ils ont fermé le site.
Il y a un mec qui a sauté sur le truc en disant
« Ah ben moi, j'ai une idée, j'ai fait une boîte de surgelés.
Il a récupéré le maquis en question, il a fait sa boîte de surgelés à côté.
Les locaux de l'essentier d'arbatoires sont toujours vides.
C'est inoccupé.
Non seulement c'est inoccupé, mais c'était dégradé.
Il n'y a plus de cuivre, il n'y a plus de l'électricité,
il n'y a plus de la flotte et c'est muré.
Donc là maintenant, on a affaire à un site qui est mort.
Il faut mieux inviter à l'Homo qui va prendre reculsa
et en plus, on va tous ensemble, les collectivités et les opérations aides de l'immobilier.
On va vous faire un quartier de l'Homo dans 15 ans qui va ressembler à vraiment...
Ça va être top.
Vous intervenez sur la rénovation des quartiers de la guerre.
Vous avez des investissements là-bas, un catalogue.
Alors, la guerre, c'est deux pôles.
C'est d'abord un pôle business.
C'est plus important pour tout le monde.
C'est que c'est un pôle économique.
Avant d'être un pôle logement, c'est un pôle économique.
Ça veut dire qu'on va remettre dans ce quartier de l'économie.
Ce qui était le cas au XIXe siècle.
Ceux qui ont lu Balzac, il y avait le plateau.
Et il y avait en bas.
En bas, c'était l'Homo.
Pourquoi?
Parce qu'il y avait le port.
Et que ça, à l'époque, le commerce se faisait par bateau.
Donc, on va remettre un pôle économique.
Et ça, j'avais dit en l'intelligence aujourd'hui une de nos collectivités.
Moi, j'ai beaucoup critiqué les collectivités.
Aujourd'hui, j'ai l'impression qu'il y a un vent nouveau qui souffre de dynamisme économique.
Et notamment à la ville et à l'églomération.
Et ils ont vraiment décidé de remettre de l'économie là-dedans.
Donc, on va mettre d'abord un business center.
On va avoir à peu près 10 000 euros de 10 000 euros.
Ce n'est pas cher.
10 000 mètres carrés de bureaux qui vont s'installer là.
Donc, des emplois.
C'est là où je voulais en venir.
Et puis à côté, on va avoir une, j'espère,
on va avoir une école supérieure qui va venir,
une résidence étudiante, une résidence seigneur et des logements.
Quelle horizon?
Livraison 2019, peut-être 2020 pour l'école,
mais 2019 pour la partie business et la partie logement.
Ça veut dire que c'est dans 2 ans.
Ce n'est pas dans 15 ans s'il fait beau.
C'est dans 2 ans.
Le groupement a été choisi.
Les permis de construire sont déposés.
La commercialisation, on l'enlance dans les prochaines semaines.
Donc, clairement, on y est.
Donc, ça va changer complètement la géographie d'Angoulême.
On va vraiment avoir un pôle autour de la guerre
qui va être un pôle business et qui va être un pôle aussi.
Renseignement, création d'entreprises, incubateur, co-working.
C'est quand même...
Il n'y a pas de pôle, il n'y a pas de centre d'affaires en VL.
Dans 2019, il y aura centre d'affaires.
Et vous cherchez pas Wiggy, il sera la guerre.
Parce que aujourd'hui, tout est décidé.
Les promoteurs sont trouvés, les financements sont là.
Et enfin, tout est fait.
Pour loger ces actifs, donc, il faudra bien émobiler.
Vous dites, dis-y, quand même, que vous êtes bien optimistes, mais pas P.A.
C'est-à-dire que j'oublie de me dire que j'achète tout de suite
un immeuble à l'humour, je ne fais rien, dans deux ans, il a plus de 30%
parce qu'il aurait terminé votre quartier.
Ouais, j'aimerais mieux.
Je pense que...
Ce ne sera pas comme ça.
Je serais fou, je l'acheterais aujourd'hui.
Mais bon, c'est vrai que c'est moins vendeur aujourd'hui, il faut être clair.
Après, l'immobilier, c'est de savoir se projeter.
Alors, il y a des gens qui savent se projeter,
d'autres qui savent pas se projeter parce qu'ils ont peur
et qui aiment mieux un quartier établi.
C'est comme un bordeaux, vous pouvez acheter au côté du théâtre
et puis vous pouvez acheter sur la future ligne de train.
Moi, personnellement, j'achète sur la future ligne de train parce que je paye 3000€ de mètre carré moins cher.
Chacun fait ce qu'il veut.
Il n'empêche que ça, c'est vrai.
...
C'est bon ça.
...
...
Bonne soirée.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
