J'ai beaucoup de chance de passer à la fin de cette exposé, non pas parce que vous
êtes dans un état de somme de lance avancée et que je pourrai dire n'importe quoi, mais
surtout parce qu'on a vu des très beaux exemples de transfert presque naturel entre
la recherche et l'entreprise aujourd'hui.
Et justement, l'objet de Technofonder, vous allez comprendre, c'est de traiter les
cas où tout ça n'est pas si naturel.
Alors, Technofonder, qu'est-ce que c'est? Normalement, il y a une image à gauche, mais
c'est pas grave.
C'est un Venture Builder.
Donc, un Venture Builder, qu'est-ce que c'est? On a une mission d'enquête très simple
qui est de propulser des technologies inexploitées pour en faire des leaders économiques, vastes
programmes.
De façon beaucoup plus pragmatique, on prend en entrée des briques technologiques qui
n'ont pas de porteurs entrepreneuriales et qui n'ont pas non plus de projets commerciales
fislés, et notre objectif, c'est de les transformer en start-up, une start-up étant
un leader économique.
Comment on fait ça? On va savoir vraiment avec des belles images, comment on fait ça?
C'est très simple.
D'abord, on commence par identifier des briques technologiques avec nos partenaires, nous
en parlerai juste après.
Ensuite, une fois qu'on a rencontré l'équipe de recherche, on va faire trois phases qui
sont très simples et qui est ce que vous faites naturellement quand vous allez créer
une entreprise de façon complètement normale, qui est d'abord de faire une première étude
d'opportunités dans laquelle on va identifier les pistes d'applications possibles et les
analyser de façon très froide pour comprendre si elles ont un potentiel pour créer une
start-up viable.
Si cette phase est concluante, alors seulement on va se lancer dans une phase de prototypage
où on va non seulement construire un démonstrateur produit fonctionnel, mais aussi rendre un
business model à peu près robuste et préparer une équipe qui va porter la start-up.
Ensuite, seulement si cette phase est concluante et qu'on réussit à lever des fonds, alors
on va exécuter et développer la start-up en interne comme une filière de technofonder.
Il y a trois choses qui sont importantes.
La première, c'est qu'on ne se focalise que sur la création de start-up, on ne fait
pas de la valorisation au sens large.
La deuxième chose, c'est qu'on n'est pas un accélérateur, c'est-à-dire qu'on exécute
nous-mêmes en interne les start-ups.
Et la troisième chose, c'est qu'on implique de façon continue les porteurs technologiques,
c'est-à-dire l'équipe de recherche du début à la fin, et l'équipe de recherche est
partie prenante au capital de chaque filière concrète.
C'est très important pour nous.
Vous allez me dire tout ça n'est pas très nouveau et pourquoi ça marche bien? Ça
marche bien parce que le premier rond qui n'est pas censé être gris, mais qui sont
les briques technologiques qui n'ont pas de porteurs entrepreneuriales, il y en a énormément
en France.
La deuxième raison, c'est que cette méthode qui peut paraître très simple et c'est
beaucoup de bon sens, la réalité, c'est qu'on ne la prend pas à chaque fois qu'on fait
un nouveau projet.
Nous, on le fait tous les jours, on l'industrialise en quelque sorte et donc on peut s'arrêter
à n'importe quel moment.
Aucun des projets qui est chez Technofounder n'est mon propre bébé.
C'est très important pour la suite.
Pour vous donner un ordre de grandeur, on a fait une première levée de fond en fin
d'année dernière.
On s'est installé, on a eu la chance de s'installer au 503 en janvier, on a à peu
près, aujourd'hui on est une dizaine, ça change tous les jours, aujourd'hui on est
une dizaine, on a en permanence à peu près 25 projets à l'étude, on a quatre prototypes
en cours de réalisation et on est en train de lancer les trois premières filiales,
start-up.
Donc là je vais vous parler d'une de ces trois start-up pour rendre la chose un petit
peu plus concrète.
Donc c'est une start-up qu'on a lancé après avoir rencontré des chercheurs qui sont
études de l'Inserm qui ont développé une très belle technologie d'écographie fonctionnelle
de très haute précision, alors sans rentrer dans le détail, c'est ce qui vous permet
de voir à l'échelle synaptique ce qu'il se passe quand vous prenez un doliprane par
exemple, parce qu'on est capable de le voir aujourd'hui en réalité, et le but de cette
start-up, ça va être de commercialiser une solution software pour les laboratoires
en préclinique, en tout cas dans un premier temps.
On a une première vente qui va s'effectuer le mois prochain normalement et on a un objectif
minimal de 4 millions d'euros de sites d'affaires à 5 ans.
Pour vous donner un grand d'heures, ce qu'on fait peut paraître très simple, il y a beaucoup
de bon sens, beaucoup de méthodes et un peu de rythme.
C'est très bref et je serai ravi d'en parler un peu plus en détail avec vous si vous le
souhaitez.
Si vous voulez nous contacter, vous pouvez le faire en direct, j'ai mis mes coordonnées
là-haut, et celle de mon associé qui est aussi mon frère, ou alors vous pouvez nous
contacter bien nos partenaires avec qui on travaille et qui on identifie les différents
projets qui sont soit les sociétés d'accélération du transfert technologique, vous connaissez
tous, j'imagine, les SAT, soit directement les unités de valorisation de certains organismes
un peu plus indépendants.
Voilà. Merci beaucoup.
