Donc si je commence par la présentation des maladies rares, donc on dit du maladie
qui est rares comme le terme l'indique, si elle touche un nombre restreint de personnes
par rapport à la population générale, donc en Europe c'est une personne atteinte, donc
le seuil maximum à l'admire est une personne atteinte sur 2000, soit pour la France moins
de 30 000 personnes pour une maladie donnée, donc en dénombre environ 30 millions d'euros
qui sont atteints par ces maladies et aux Etats-Unis c'est une personne par disque qui est concernée,
donc elle est définie sur la notion du territoire puisque elle doit pas toucher, elle doit
toucher par exemple moins de 200 000 personnes sur ce territoire américain, donc en dénombre 25
millions de personnes qui sont atteintes par ces maladies. Plusieurs sources également révèlent
que sur la population mondiale c'est environ 6 à 8 % de la population mondiale qui est concernée
par les maladies rares et pris collectivement c'est environ 7 000 à 8 000 maladies rares qui
sont identifiées. En France, on dit en fait de ces maladies qu'elles sont rares, mais il faut
bien rappeler que des patients sont nombreux, c'est en France une personne sur 20 qui atteintes par
une maladie rares et donc c'est 3 millions de Français en fait qui sont touchés par ces maladies
et toute maladie rares confondues, donc rien qu'en île de France en dénombre un peu plus de 600
000 personnes touchées. 80 % des maladies rares sont d'origine génétique donc elles sont
irréditaires et au jour on vous parle selon les sources d'experts en bibliographie c'est donc
3 000, on a identifié des gènes impliquées dans 3 000 de ces maladies donc et selon des
dernières informations notamment lors de telétant 2015 donc il y a juste quelques jours sur donc
elles touchent pas mal d'enfants donc ces maladies sur 30 000 nouveau-nés en fait on parle
d'hérences diagnostiques puisqu'on estime que deux tiers de ces enfants en fait donc de ces
maladies rares ne sont pas diagnostiqués de façon précoce et donc on dit de ces maladies qu'elles
sont orphelines en fait le terme renvoie à elles sont orphelines d'un médicament puisqu'aujourd'hui
on dénomme environ 400 traitements disponibles pour le traitement de ces maladies vous voyez bien
400 et loin donc du nombre global de 8 000 maladies identifiées et il y a également une
particularité à ces maladies c'est que c'est qu'il y a au fait que chaque patient a une histoire
qui lui est propre donc il y a une hétérogénéité clinique majeure et tous les organes et tous les
systèmes biologiques peuvent être touchés en termes marchés en 2012 en France donc les médicaments
orphelins représentés un volume global de 590 millions d'euros donc de dépenses à l'hôpital
et en 2013 selon donc le LEM qui est donc l'association donc l'organisation des industriels de
médicaments en France c'est environ 4% en fait des dépenses globales de médicaments qui sont
dédiés donc à des médicaments orphelins donc on voit bien que c'est un enjeu majeur de la santé
publique donc qui bénéficie donc ce domaine bénéficie fort heureusement du soutien du
pouvoir public je rappelle qu'il y a deux plans nationaux maladiras donc un premier 2005 à 2008
un deuxième donc en 2011 à 2014 qui a un qui est nettement axé au fait sur la prise en charge et
l'amélioration de la prise en charge des patients la recherche mutualisation d'efforts avec l'europe
et donc on renouvelle l'ambition autour de ces maladies en vue d'améliorer les traitements
donc c'est son 32 donc centre de référence qui s'en répartit sur le territoire pour donc gérer
donc cette prise en charge des patients en France en fait on a un réseau structuré donc à l'écoute
des personnes concernées par ces maladies et qui est unique en Europe et même selon certains experts
on montre puisqu'on parle de French model donc vous voyez bien la plateforme maladira en fait
regroupe six acteurs très très actifs donc très à l'écoute et qui ont accumulé beaucoup d'expériences
donc depuis leur création sur la gestion et la coordination de toutes les actions visant
au traitement des maladiras donc on peut bien sûr ajouter tous les autres acteurs actifs donc CNRS
insermes des universités donc des SAT, l'INR donc pour tout ce qui est financement de la recherche
également donc je reviens après la structure Orphan Dev qui travaille de façon étroite avec la
fondation maladira qui est elle-même donc d'abiliser FKR. Ce réseau bien structuré fait de la
France un pionnier donc dans les initiatives maladiras puisqu'on voit bien sûr ce schéma
que la France était la première en Europe à donc mettre en place un plan maladira et on voit
également donc le positionnement du deuxième plan maladira vient au moment où la plupart
en fait des pays européens commençaient à œuvrer dans ce sens en termes d'initiatives maladiras.
Quand on parle de maladiras c'est dix-huit groupes donc principaux de maladiras on voit sur ce
schéma que j'emprunte à la fondation maladira donc ça touche pratiquement tous les systèmes
biologiques donc toute catégorie de maladies ça va de l'auto-immunité donc les donc des
déficits immunitaires des maladies osseuses rares, renales rares et donc je donne qu'en exemple
maladies unitincton, projariens, darmicovicidose et d'autres donc avec certains critères propres
en maladies rares dans un nombre important de maladies comme on venait de dire un faible
nombre de patients par maladies identifiées, une dispersion géographique des patients,
une hétérogénité clinique, une difficulté de recueil d'information et du matériel biologique
et aussi un investissement restreint de la pharma donc des industriels du médicament. Ceux-ci,
ce dernier point est un frein qui est cité également ici donc sur cette slide qui en fait
effectivement ça tient au coût de développement nécessaire donc versus le retour sur investissement
ROI et notamment pour dans le cas des maladies dites ultra rares donc il y a aussi parmi les
freins moins de patients sur un seul territoire donc le plus souvent ce sont des essais cliniques
multicentrés qu'ils mettent au pays, processus de recrutement de patients longs et onéreux et
selon la Fondation Maladérins il y a aussi la mécanissance de ces pathologies rares qui freinent
le développement en fait de ces essais cliniques. Donc face à cela et heureusement donc il y a des
mesures incitatives dont la principale consiste en la mise en place donc de ce qu'on appelle les
désignations de médicaments orphelins qui sont donc établies et attribuées par la Food and Drug
Administration aux Etats-Unis et European Medicines Agency donc le EMA en Europe et au Japon ainsi
qu'en Australie. Bien sûr il y a également la mesure donc d'aide au financement je cite comme
exemple horizon 20-20 mais il y en a bien sûr d'autres et on note c'est pas propre réellement donc
aux maladies rares mais on note que dans le domaine des maladies rares c'est 70% des médicaments
orphelins qui sont autorisés aux malades par le billet d'une autorisation temporaire d'utilisation
avant même l'AM. Donc ces mesures s'ajoutent aux tailles de population qui sont restreintes et qui
induit des coûts d'essais cliniques réduits c'est plutôt le cas notamment dans les
repositions de molécules mais c'est un sujet à discussion étant donné que ce dernier point n'est
pas toujours vrai. Donc c'est quoi la désignation orpheline donc je... dont on parle au DD d'encore
orphelins designation donc elle tient son origine à l'orphelins acte en Etats-Unis en 1983 et c'est
un label adossé à un candidat médicament visant une indication dans une maladie rares ça peut être
une molécule thérapeutique pour la prévention ou également une solution diagnostique. Donc il y a en
se basant sur donc l'orphendoc qui est établi par l'orphendoc, un bilan en fait sur 2000 à
janvier 2015 donc en Europe fait état d'une attribution de 1406 au DD accordé dans en fait 97
autorisations admises sur le marché obtenues. Bien sûr le chiffre est notamment plus supérieur depuis
1983 à la FDA on dénombre un chiffre donc il y a 2014 de l'ordre de 2900 au DD. Les avantages
qu'insiste du cours pour son détenteur de bénéficier d'une assistance protocolaire par le HEMA donc
lors de la mise donc en place des essais cliniques et cela a frais réduit et en fait c'est 100%
donc gratuit en fait pour les PME donc et ça ça permet en fait de booster le développement
donc des essais cliniques dans cette catégorie. Beneficier d'une procédure accélérée de la
demande d'autorisation de mise sur le marché en Europe et en tout temps simplifiant les démarches.
Des réductions de charge donc pour toutes les procédures centralisées à l'HEMA et bien sûr
une exclusivité marché qui est de l'ordre de 10 ans en Europe et de 7 ans aux États-Unis dès
l'obtention de l'AM. On voit ici en fait en vue de ses avantages et de l'intérêt donc de ces
ODD que leur évolution donc en termes d'une nombre à exploser on va dire ces dix dernières années
on voit bien notamment en Europe depuis 2000 et aux États-Unis donc ça c'est un signe en fait
d'une d'un intérêt pour ses mesures incitatives mais c'est aussi au bénéfice qu'elles permettent
de générer pour le développement de nouveaux traitements donc pour des maladies rares. En termes
des top 20 d'ODD en fait on présente ici les principales maladies rares concernées on voit
que les trois premiers sont les concernes donc les l'informe non-Ochkinien, les lecimimianoïs
d'Aigu et puis donc la microvicidioce et donc après c'est en termes de marché toujours donc il ya
une évolution considérable donc une croissance à deux chiffres donc évaluée donc selon cette
source en fait à 10% donc sur la période à l'an de 2014 à l'horizon 2020 et en fait ce schéma
nous montre à la fois le volume des ventes des médicaments orphelins mais aussi la part relative
donc par rapport au médicament tout compris hors donc les médicaments génériques. Ce qui est
important de noter en fait sur cette part relative c'est donc cette augmentation croissante jusqu'à
l'horizon 2020 selon cette source et qui va voisiner en fait presque 20% du volume global donc
de des ventes de l'industrie pharmaceutique. Il ya une caractéristique donc pardon donc
aux médicaments orphelins c'est le coût moyen au regard de l'investissement et de la taille des
populations visées donc en fait une moyenne aux états unis fait état de plus de 137 000 dollars
traitement annuel par passion on voit bien que l'écart par rapport à une maladie fréquente est
très significatif qui est donc pour ce dernier de lors de 20 000 dollars et en fait c'est une
caractéristique très très hétérogène bien sûr en fonction des types de maladies rares mais c'est
important de le signaler. En termes des acteurs donc comme vous pouvez le voir c'est la plupart
des industriels au fait de la pharma se sont positionnés sur les maladies rares il ya un réel
engouement donc sur ces développements de par tous ces avantages au fait et mesures incitatives mais
aussi tous les toutes je dirais des marges également à générer sur ces marchés là. Donc il ya
une évolution considérable donc entre 2013 à 2020 on voit ici que le top 20 génère donc 66
milliards de dollars donc à 2013 et ce montant sera presque on va dire multiplié donc ça représente
en fait deux tiers du montant qui va être généré à l'horizon 2020 et donc ceci valable également
donc presque on va dire un doublement du montant global du marché des maladies rares donc tout
acteur confondu. Il y a une particularité au fait aux acteurs impliqués dans le développement des
maladies rares c'est en fait certains acteurs industriels qui ont basé réellement en fait
leur business modèles sur le développement de maladies rares donc on peut citer la société
shire ou à l'action donc notamment donc aux états unis en france on a par exemple la société
enxio qui s'est positionnée également qui a bâti tout son business modèle autour de développement
donc de ces maladies rares. Aux états unis il y a aussi des sociétés de riskings donc il y a
Syden qui a également monté un business modèle qui consiste en fait à dérisquer des projets
maladies rares et les transférer par la suite à ces acteurs de la pharma. Donc je passe maintenant
à la deuxième partie de mon discours qui consiste en fait à la recherche et la valorisation au CNRS
donc au fait le portefeuille du CNRS dans les maladies rares consiste en des technologies
qui s'adressent à plusieurs types de maladies donc à la fois cancer, maladies génétiques,
maladies du système nerveux, des pathologies respiratoires, cardiovasculaires, autoimmine et
etc. Donc c'est une recherche axée sur donc l'identification de nouvelles cibles thérapeutiques
mais aussi de mise en place de stratégies thérapeutiques donc c'est à la fois de nouvelles
molécules mais aussi un repositionment de molécules. J'en parle après avec un exemple. Donc cette
recherche académique donc au CNRS profite à la connaissance approfondie des mécanismes
physiopathologiques des maladies et qui peuvent également servir de passerelles pour le traitement
d'autres types de maladies plus fréquentes. Les soeurs des technologies donc en myctes
qui est génomique, proteomique et d'autres donc et le NGS donc pour le new generation sequencing profite
pleinement à cette recherche. Nous avons noté que plusieurs collaborations donc initiées par
divers laboratoires du CNRS ont été donc mise en place avec des centres et des équipes assez
souvent même basées à l'étranger et souvent financées par des associations ou des fondations.
Donc la slide d'après vous donne quelques exemples non exhaustifs donc de technologie et on voit
donc sur la colonne donc ici à droite en fait c'est on a une diversité de maladies qui sont
donc qui sont on va dire étudiées au CNRS et sur lequel il y a des brevets déposés donc je donne
l'exemple la trisomie 21 donc la fibrose pulmonaire idiopathique avec des inhibiteurs de myranar,
des anticorps dans le cas des hainechels et des strophies et des maladies également mitochondriales.
Donc en termes de valorisation en CNRS en fait les principaux éléments que nous on va dire
fistes avec le CNRS mettent en avance c'est d'établir une stratégie de protection de l'invention,
d'accompagner en fait des chercheurs d'interaction avec les cabinets brevets bien sûr et suivi de
tous les programmes de recherche. On fait un travail également de positionnement et de connaissance
du marché autour de l'atimatique donc c'est notamment un travail qui est fait sur la base
des brevets et développement clinique. L'accompagnement du projet est essentiel comme tout autre
projet donc pas uniquement dans les maladies rares mais un peu plus nuancé je dirais dans ce cas-là
avec une coordination étroite avec les autres acteurs donc j'ai cité la fondation maladie rares
Orphan Dev et tous les autres réseaux. Une stratégie également bien sûr de valorisation
de transfert de technologie qui tient non seulement compte des critères spécifiques donc à cette
thématique mais aussi à la désignation orphelie. Depuis 2013 en fait la particularité sur les
maladies rares au CNRS de point de vue valorisation c'est ce partenariat intéressant et bien coordonné
qui est mis en place avec deux structures donc la fondation maladie rares qui est un accélérateur
de la recherche en France et la coordination des efforts on va dire de différentes acteurs
impliqués avec donc la structure Orphan Dev qui est une plateforme nationale dédiée aux essais
cliniques dans les maladies rares qui va d'ailleurs le 21 janvier prochain donc organiser
une journée sur cette thématique ici à Paris et qui vient en fait au soutien et on appuie donc de
la fondation et donc le fruit depuis 2013 est l'obtention pour le CNRS de quatre désignations
orphelie donc sur trois molécules kérapeutiques développées par le CNRS. Pour illustrer donc
tous ces efforts je donne l'exemple donc du projet de Sylvain Brillo sur le traitement du X-fragile
donc nous avons déposé donc le brevet en 2011 et donc nous avons réalisé tout un étude donc de
positionnement de cette thématique de cette technologie en particulier avec l'identification des
principaux de déposants qui sont des acteurs pour la plupart donc quand il s'agit d'industriels des
acteurs donc de développement de de solutions thérapeutiques et également bien sûr le suivi
l'évolution des dépôts de brevet pour un meilleur visibilité et un meilleur positionnement de cette
technologie donc ceci a été traduit par diverses actions de valorisation vers tous ces acteurs depuis
je dirais 2012 jusqu'à 2014 plusieurs rencontres à la fois avec ces acteurs les chercheurs mais
aussi avec tout le tout le réseau en fait local et régional donc des copropriétaires du brevet et
tout ça en concertation et en étroite relation avec la dr8 donc du cnrs qui est basé à orlion et
donc on avait obtenu donc une odd donc à l'ema en décembre dernier et donc la semaine passée
jeudi dernier en fait nous avons également pu obtenir donc la désignation orpheline à la fdx
qui est une première cnrs et donc en parallèle depuis début 2015 donc nous avons initié des
partens des discussions très intéressantes donc avec des porteurs de projets qui ont créé
donc une start-up d'idier à la valorisation de tous ces efforts-là et nous sommes en
discussion bien finalisé donc c'est le dossier de sylvain brio donc qui est là en dernier qui
s'est dont en fait l'opportunité il s'agit d'un repositionnement de molécules donc qui est déjà
amené en phase 3 par un industriel dans une autre indication et au fait je donne ici le site
fraxadev.fr qui est dédié justement à la valorisation de ce projet voilà et donc deux
autres projets vont vous être donc présentés par florans donc sur le petit p42 pour le
traitement de la maladie et une ting tone donc pareil un brevet déposé en 2011 il y a un partenariat
très intéressant donc avec la société medizis donc à Montpellier il y a une particularité également
qui tient compte d'un accompagnement et une coordination étroite en vue d'obtention de
leur fin drug designation donc là en avril dernier ou donc je rappelle que florans s'est
déplacé jusqu'à l'onde pour défendre donc des résultats probants en vue d'obtention de cette
désignation et donc Jean-Luc qui va également nous présenter donc la chalcon 4 pour le traitement
du syndrome WIM et là en fait pour son projet je dirais c'est un exemple typique d'une recherche
donc académique maladie rares mais qui peut servir également de passerelle pour donc le
traitement d'autres maladies fréquentes donc en termes de conclusion nous avons vu sur la première
partie que les maladies rares et toute la recherche qui est faite donc tous les efforts
des mesures incitatives donc doivent être poursuivies il faut que les pouvoirs publics en
fait continuent on va dire à dynamiser on va dire cet effort et le fructifier davantage je rappelle
en fait que cet enjeu on va dire sociétal profite d'un réseau très très intéressant donc qui est
déjà constitué et la recherche donc académique dans ce domaine notamment dans notre cas par le CNRS
profite en fait à bien établir donc des données donc à la fois moléculaires biologiques pour une
meilleure connaissance et donc enrichir et booster le développement de molécules thérapeutiques dans
ce domaine là et cela en fait profite à l'établissement on va dire de thérapies ciblées
également parle d'un modèle maladie rares qui peut être en fait étendue à d'autres types de
maladies donc il y a une particularité dans ce domaine que je résume sur ce schéma en fait la
réussite d'un projet maladie rares également de point de vue vu du point de vue valorisation c'est
en fait une étroite collaboration entre différents acteurs donc à commencer par nous-mêmes donc la
l'accompagnateur valorisation fils tessin et CNRS qui sont donc en interaction très régulière avec
les chercheurs académiques qui eux bien sûr interagissent avec tout un monde comme on le voit
ici des cliniciens donc pour avoir des avis changés à récupérer donc du matériel biologique pour
avancer cette recherche des réseaux divers donc fondation comme on l'a vu fondation maladie rares
au final d'elle donc en vue des désignations des agences réglementaires donc à qui on soumet
ces dossiers maladies donc désignations maladies rares bien sûr tout ce qui a trait au
financement des projets avant que ces projets puissent émerger vers des acteurs industriels et
là c'est aussi un partenariat qu'il faut tenir qu'il faut enrichir donc par des collaborations
et un suivi rigoureux pour amener en fait ces molécules au profit des patients donc qui ont en
fait beaucoup de beaucoup d'implications dans ce domaine bien sûr ils sont en attente donc de
solution thérapeutique et bien sûr des efforts de recherche et développement ont été donc menés
les résultats sont là qui sont donc synthétisés dans cette étude au fait qui montre bien qu'on
a des molécules thérapeutiques en développement dans les maladies rares mais en fait le constat
c'est quand même en fait avec tous les quatre sons traitement ou donc les nouveaux qui vont
arriver on est encore à des chiffres de l'ordre de 5% donc de traitement disponible pour les
maladies rares je rappelle le nombre de 8000 en total de ces maladies rares donc il y a ici en
fait on note qu'il y a encore des challenges à faire il y a des efforts à faire et donc ça
implique tous les acteurs qu'on vient de décrire et puis nous même tous en vue de tout ce qu'on a
donc montré à travers ces slides je vous remercie beaucoup de votre attention je tiens à remercier
également tous les acteurs avec qui nous avons donc réussi un certain nombre de projets qui
on espère donc au cna souvent profiter à la thérapie de certains patients et je remercie
également mes collègues qui m'ont de fils testa qui m'ont également apporté soutien dans la
réalisation de ce travail et le mot final c'est en continuant à parler maladies rares en
profit de ces patients merci encore.
