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Le Labo Citoyen se font 32 citoyens
réunis autour des critères de remboursement des soins de santé
durant trois week-end
afin de recréer et repenser le système de remboursement
et de l'encreer dans les réalités qui les concernent.
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La solidarité était le vecteur ou en tout cas le fil conducteur
pour tous les citoyens, les 32 citoyens,
tout âge confondu,
toute provenance professionnelle confondue.
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Nous avons réussi à définir 19 critères et six conditions.
Alors parmi ces critères,
les 19 critères nous avons pu les regrouper en trois domaines,
qui sont la perspective du patient,
la solidarité et le domaine médicotechnique.
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Le Labo Citoyen s'occupe de la solidarité.
C'est pour tous les citoyens.
Les gens avec des maladies de la santé
devraient aussi s'occuper de la solidarité.
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En ce qui concerne les critères médicotechniques,
les deux sous-crits, les plus importants qu'on a conservés,
c'est le besoin de médicale et de l'efficacité.
Aujourd'hui, les citoyens arrivent au constat
qu'encore trop d'argent est gaspillé de manière inutile.
Je pense notamment au double examen,
au remboursement de médicaments trop coûteux
alors qu'il existe des alternatives moins chères.
Il faudrait éviter de rembourser des traitements
qui pourraient s'avérer nocifs pour les patients.
Un important preuve pour nous
est d'avoir des choses à l'aise,
par exemple, que l'expertise de l'art
soit l'aise.
Et si l'on parle de plus complexe,
ça va être expérimenté à un équipe multidisciplinaire.
Et l'autre avantage de pouvoir faire une prise en charge multidisciplinaire
c'est que ça permet de regrouper tous les traitements
en un bloc et qui permettrait donc de faciliter
éventuellement un remboursement au forfait.
Il y a trois éléments importants
dont nous avons discuté.
Le premier, c'est la place primordiale
de la personne qui doit rester au centre de la problématique.
La deuxième, c'est la question de la prévention.
Et la troisième, c'est la question de la responsabilité
individuelle et sociétale.
A la 2e semaine, nous avons eu beaucoup de références
de personnes qui ont été écoutées,
qui ont été écoutées de leur propre connaissance.
Ce que je veux dire, c'est que
elles sont beaucoup en train de faire
leur propre important et de ne pas faire moins que ça de la patiente.
Nous décirons de mettre l'accent sur les individus en bonne santé
et ne pas seulement sur les individus atteints d'une pathologie.
Et pour ce faire, nous désirions mettre en avant
les moyens de prévention afin de rester en bonne santé.
Tout le monde a droit à des remboursements de santé.
Il n'en est pas moins vrai que chaque individu
a des responsabilités vis-à-vis de la société.
Le 1er moment, nous avons eu un problème avec le burger labo.
Nous avons été en train de faire des soucis
de notre santé belge.
Et nous avons remarqué qu'il n'y a pas de soucis.
La pharmacieuse de la Nouvelle a beaucoup trop d'énergie.
Elle s'attend à la preuve de la preuve de la santé.
C'est trop haut.
Il faut avoir une transparence.
C'est pour dire l'insprayement de la province et de les burgers.
En tout cas, les citoyens se sont mis à l'accord
que les décisions devraient se tenir au niveau européen
en termes d'achat et de négociation.
Il faut être possible d'en prendre une très flexible décision
qui peut faire une décision de s'assurer rapidement
et d'adresser à des nouvelles insights médicales
et de recherches qui peuvent arriver.
Le système de sécurité sociale belge
s'invite souvent sur des choix type marketing.
Nous voulions repositionner les décisions sur les valeurs humaines.
Belongs de l'expert et des burgers différents de l'un à l'autre.
La commission s'étend à l'expert et les lobbyistes.
Mais les burgers ou les personnes de leurs groupes
semblent très intéressantes.
Nous espérons un usage productif de ce rapport,
toujours en respectant notre valeur principale qui reste la solidarité.
