Il y a une innovation gap.
Différents analyses, notamment en matière des U.S.
Rogov, professeur d'économie Sciences Po à Harvard,
économie chef du FMI, et autres a dit qu'il y a innovation gap.
Il n'y a pas l'innovation qui devrait y avoir.
Normalement, compte tenu du volume de R&D qui explose,
on ne voit pas la transmission en activité innovante.
On ne voit pas la transmission en activité innovante.
L'exemple que vous voyez à droite, l'évolution des dépenses
de recherche et de développement pour les médicaments.
Le nombre de nouveaux médicaments mis sur le marché envers.
On dit qu'on augmente et ça ne passe pas.
Pourquoi?
Beaucoup d'interprétations pour comprendre pourquoi on augmente.
Il y a complexité de plus en plus grande des réglementations,
parce qu'il y a concurrence entre trop de filières.
Dans les opérateurs de téléphonie mobile, on ne va pas avoir 8 systèmes d'exploitation.
Il faut en éliminer, et un système d'exploitation, c'est 3-4 000 brevets.
Vous donnez une idée. On tue ces biens, on tue de là, on rachète pour les jeter à la poubelle.
Un paque de brevets pour le mettre à la poubelle.
Des espoirs du chercheur.
On dit qu'il faut faire le ménage,
parce qu'il y a trop de techno-concurrente.
Mais ce n'est pas ça, les vraies raisons.
Beaucoup de bouquins, innovation gap partout.
Monc d'innovation.
La majorité des économies sont confiants dans le fait que les créations de l'activité nouvelles
vont progresser, c'est plus vrai aujourd'hui.
La majorité est basculée du côté des innaux pessimistes.
En disant que la croissance qu'on a connue pendant 50 ans, c'est particulier,
est-ce qu'il ne faut pas se préparer à un monde où peu de gens travailleront avec des grandes qualifications?
Ce sera efficace, et les autres, ils ne travailleront peut-être pas.
Ils auront des emplois qui ne correspondent pas à une activité réelle.
Mais il y a des multiples précédents historiques.
On dit, je peux vous ressortir les 15 précédents de vague,
et ça a toujours fonctionné comme ça.
C'est vrai, des petits moments de désitation, des flottements dans le processus.
Et puis l'avantage est revenu à l'augmentation d'activité créée
par les choses nouvelles qui sont, par nature, plus créatrices d'emplois d'habitude,
qu'elles ne sont destructrices.
Aussi, vous voyez le café du MIT,
vraiment le digital optimiste grave qui vire 5qt,
en disant, oui, mais là, je suis bien obligé de constater
que aujourd'hui, le digital détruit 3 fois plus d'emplois qu'il en crée,
donc je ne peux pas mentir.
Ça va sans doute pas durer, mais il faut qu'on a naïs pourquoi.
Et comment on peut sortir rapidement de cette situation dangereuse, en fait?
Donc émergence d'idées d'un new ocean gap qui nécessite des mesures.
Tous les Etats sortent leurs rapports sur comment combler
l'innovation gap en Italie et partout.
Alors voilà, même en France, Jean Lorenzi,
qui est président du cercle des économistes,
qui conseille l'Etat, il a fait un papier dans les échos,
il s'appelle innovation gap, en étant plutôt partisan de dire
il faut se préparer une retour vraisemblable de la croissance,
pas tout de suite, mais sans emploi.
Ce que je ne partage pas du tout.
Donc économiste de l'innovation, je ne partage pas du tout.
L'innovation a déformé le système,
ce qui l'a rend difficile à analyser, si vous voulez.
Alors voilà, technologie review, la review de MIT,
qui est aussi donnée, paf, mi-2013, elle va dans ce sens de là.
Et aujourd'hui, je vous montre juste les titres des rapports
qui sont sortis depuis décembre 2013 maintenant.
Voilà, bridging innovation gap, commission européenne,
peut-être par une meilleure coopération entre le secteur privé
et le secteur public, par du PPP, des façons d'aller accélérer
la croissance des activités nouvelles.
On évoquait tout à l'heure, on a des startups qui startent,
mais qui upent pas.
Elles restent petites longtemps, puis on aime bien les petits.
On aime bien une petite entreprise, c'est mieux qu'une grande, presque.
Et on en a vu quand il y a eu les 10 ans de Scientipole,
comment 600 startups à ITEC avaient été aidés,
elle passait en moyenne 1 million de chiffres d'affaires
au bout de 7 ans et un trimestre, record du monde de la lenteur.
C'est fichu, 1 million de chiffres d'affaires, c'est rien.
Pour une bête, 7 ans et demi après,
parce qu'elle restait startup avec effectivement
un financement particulier.
On a ça, mais c'est pareil à Silicon Valley.
La part des activités des startups aux États-Unis
tente chute depuis 10 ans.
Le retour américain, c'est le retour des grands groupes,
général moteur, général, pas tellement des startups.
Donc, voilà, proposition.
Comment boucher ce fichu trou,
accélérer la coopération entre secteurs publics et privés?
Ici bridging innovation gap,
nouveau innovation,
John Venture Model, là encore, plutôt, voilà, vous évoquez,
mais alors vis-à-vis de l'argent, est-ce qu'on finance nos startups, etc.
Nouveau mode de financement de l'activité nouvelle.
Qui n'est pas que startup, ça peut être une activité nouvelle
dans un grand groupe, c'est au moins aussi important,
parce que ça touche beaucoup d'emplois d'avoir l'activité.
Celui-ci, à Lisbonne,
boosting innovation in Europe, US, Europe.
Pourquoi l'innovation gap?
Donc analyse, parce que le problème est le même aux US.
Il y a reprise de l'emploi, mais il n'est pas du tout lié à l'high-tech.
Il y a des emplois industriels très classiques,
liés à la baisse du prix de l'énergie,
et aux emplois importants créés par le gaz de gist,
c'est le pétrologie, ça se fait des petits-petits puits
qui font beaucoup d'emplois apparents,
et la reprise de l'immobilier après dix ans de crise.
Mais ce n'est pas lié à un phénomène
qui serait les nouvelles activités, si vous voulez.
Les nouvelles activités, c'est des entreprises
très peu créatrices d'emplois.
Twitter, c'est bien moins que mes emplois, par exemple.
Tous les gens du web, vous le mettez tous ensemble,
il ne pèse pas un quart de Siemens, quoi.
Ce n'est pas des activités à forte quantité de personnes.
Voilà, Discussion Paper,
Bridging Innovation Gap par le...
Alors de dire, mais est-ce que l'Etat ne pourrait pas aider?
Il achète beaucoup, c'est un gros acteur.
Il devrait privilégier l'achat de produits et services issus
de la nouvelle économie, des services innovants.
Donc sortir de cela par l'achat,
et il y a eu une conférence à Paris,
on y a participé au ministère des Finances,
sur l'achat vers les entreprises innovantes
pour forcer l'allure de la montée
de ce qui est nouveau par rapport à l'ancien.
Voilà, des cross-sectors collaboration, c'était juin dernier.
Est-ce que les pays européens peuvent coopérer en disant,
on va donner le coup de pouce en favorisant,
au niveau des achats, ces secteurs-là,
alors qu'on est plutôt dans le tendance à être méfiant?
Les Allemands, le gouvernement allemand, plus Franoffer,
donnent son avis.
Lui, on peut le bridger.
Si on coopère mieux entre le monde académique et l'industrie,
ce qu'on a vu, mais c'est très en amont académique et industrie.
On a un niveau où il y a souvent 10, 15 ans
avant qu'on arrive sur le marché.
Et donc, dans l'immédiat, on ne voit pas les empoises créées-là,
mais contribution allemande.
Enfin, je ne vais pas vouler faire tous.
Sachez que, dans l'année, les deux, trois ans qui viennent,
innovation gap, on va en manger beaucoup
pour dire comment est-ce qu'on peut le boucher.
Alors, interprétation, analyse.
On met des travaux un peu dans le monde entier.
Là-dessus, c'est notre métier pour former
les dirigeants publics et privés.
En fait, on a bien de temps
dans l'arrivée de nouvelles technologies.
Quand on passe de la techno à l'innovation.
C'est-à-dire, quand on a la brique technologique,
RFID, microprocesseurs, GPS, GSM, etc.,
système varié, c'est des briques technologiques,
des packs de techno poussés par des valeurs technologiques,
on les applique en direct.
Par exemple, ici, j'ai une clé, USB,
c'est une invention chinoise, pour savoir.
Tout le monde a reconnu que c'est bien chinois d'origine.
C'est pratique, c'est une mémoire de masse,
une mémoire état solide,
rien qui tourne, c'est plus pratique qu'un CD.
Là, on peut l'utiliser directement.
Je mets ma présentation sur la clé.
On peut mettre autour du coup
avec les données de la banque, de l'assurance,
avec une carte pour la sécu, avec ces données de sécu.
C'est facile.
C'est-à-dire qu'on va utiliser la techno
directement dans son application la plus simple.
Ce qui fait qu'on arrive avec des briques peu coûteuses
dans des systèmes existants.
Ça a une conséquence, ça entraîne un phénomène connu
qu'on a observé dans les Hauts-de-Vac,
qui s'appelle le low-cost et le hard discount.
C'est-à-dire qu'on fait la même chose qu'avant.
On prenait un avion des IJET, qui part de Paris,
il va vers l'un, mais il va coûter moins cher.
Pourquoi? Parce que les IJET n'est après Air France.
À lui, on va enlever les vieilles briques
et mettre des briques très peu coûteuses à la place.
Réservation que, par Internet, le taux de passée
par 8000 agences de voyage avec le markup et tout le barda.
Comme si vous, vous avez votre téléphone,
vous avez passé par Skype, plutôt de Dier,
par le réseau commuté par mon PBI, etc.
Donc je divise par 10 mon coût.
Et donc, dans un premier temps,
l'arrivée des technos est surtout utilisé
en rationalisation.
Je réduis, je travaille sans papier,
je n'ai plus de facture papier.
Je n'ai pas besoin de gens qui stockent les choses,
je mesure tout directement.
J'ai des objets extrêmement efficaces.
Extremement efficaces.
Pourquoi? Parce qu'ils remplacent des heures de travail
par de la technique.
Et donc, dans cette période-là, quand on regarde l'impact,
effectivement, ça détruit plus d'emplois
que ça n'en crée.
Puisque, en fait, ça fait le coup des dames
qui mettaient les fiches, si vous voulez,
ou des moines copistes,
c'est-à-dire qu'on peut faire mieux, plus efficaces que eux.
Donc ça met à disposition de la société des gens
pour faire autre chose.
Sur longs périodes, c'est bien parce qu'ils vont pouvoir développer
des activités plus importantes, plus utiles,
de venir enseigner aux enfants,
faire des trucs que vous voulez.
On l'a déjà vu.
Mais ça suppose qu'on passe à la deuxième étape,
qui est en fait de créer des activités nouvelles.
Au 19e, on n'a pas eu d'hédové Schoenga,
parce qu'on a créé l'automobile.
Il n'y a pas d'automile, vous avez vu l'attaque à l'automobile.
On a créé l'électricité où il y a l'attaque EDF
et les autres aujourd'hui, vous le souhaitez.
On a créé le téléphone où il y a l'attaque d'orange,
bug et séfer, on n'a pas besoin de faire un dessin.
C'est le cinéma, on a créé l'eau à tout le monde,
ça vous donne suèse et machin, en faisant des réseaux.
Et donc on a dit, voilà, ça, c'est des activités
porteuses d'emplois.
Quels sont les secteurs nouveaux qui naissent aujourd'hui?
Bon, question forte.
On en voit bien arriver.
On travaille là-dessus, ils sont émergents,
ils sont porteurs au boutique d'aide à la personne, etc.
Enfin, d'autres choses.
Les volumes ne sont pas encore très importants.
On dit, mais ça ne va pas compenser tout de suite
et c'est des métiers très qualifiés.
Mais dans un second état, comme c'est des produits et des services
qui n'avaient jamais existé auparavant,
si on dit avec toutes ces techno,
plutôt que du remplacer les briques dans des vieux machins,
on va carrément créer quelque chose de révolutionnaire.
Et on crée le coeur artificiel, l'exoskelette,
le traducteur automatique, les systèmes de vision,
la chirurgie ambulatoire.
On fait voir des aveugles de naissance.
On crée bien des activités qui n'avaient jamais existé
et qui ne sont pas en concurrence avec des activités passées
en remplaçant des bonhommes par de la techno.
Voilà, ici, destruction de l'emploi, la plus tôt création.
Alors aussi, beaucoup de travaux en ce moment disent
mais derrière l'innovation gap,
parce que c'est la première fois qu'on parle d'innovation gap.
Dans les autres vagues, on n'avait pas parlé d'innovation gap.
Enfin, pas comme ça, ça n'était pas mis.
On dit, mais est-ce que ce n'est pas manufacturing gap?
On n'a pas investi en production.
On fait des protons et un foutu de les produire.
Et c'est vrai que là, à l'États-Unis, France, Angleterre,
il y a bien manufacturing gap,
on a 200 milliards d'euros de retard
dans les investissements industriels.
Donc on dit, on fait quelque chose, on s'arrête au prototype.
Par exemple, le premier micro-ordinateur du monde
était français, s'appelle Micral.
Les 100 millions suivants ne l'étaient pas.
Donc en termes d'emplois, c'est short, quoi.
Puisqu'il n'y a pas d'usine qui suive derrière, si vous voulez.
Et on dit, on s'est reposé sur la Corée,
qui tourne à fond la caisse, sur l'Allemagne,
sur la Chine, sur la Suisse, etc.
Donc en disant, c'est en fait un manufacturing gap.
Aux États-Unis, grand mouvement pour clôturer le manufacturing gap.
Réinvestir en manufacturing.
Donc dit, non, c'est digital, talent de gap.
Si on avait un séjour qui programme,
on pourrait développer des applis pour tout le monde.
On fera des mardi à Epitech, avec tous les geeks,
ceux qui vous sortent, les geeks qui finissent,
même pas leurs études,
tellement ils sont déjà demandés par les entreprises.
Ils n'en sont pas du tout convaincus.
Et on dit, il faut que tout le monde apprenne à coder.
On avait fait la même chose au moment de l'arrivée du software.
On a créé des informaticiens qui n'ont pas eu de boulot.
Parce qu'en fait, c'était des grandes sociétés,
comme Microsoft, qu'on fait les softs pour tout le monde.
Tout le monde n'a pas mis à faire son foie.
Donc c'est pas du tout évident.
Aussi education gap.
Oui, ça, c'est un point clé.
Parce que dans les autres grandes vagues,
des gens, par exemple, à la Renaissance,
Leonardo de Vinci, Pasteur,
à l'automne an du XIXe, on dit, attention,
dans ces moments-là, il faut éduquer toute la population.
Aux nouvelles techniques, c'est eux qui trouveront les applications,
dans leur métier d'infirmière, d'agriculteur, d'architecte, etc.
Et donc, il faut une diffusion de la culture scientifique et technique.
Si elle reste dans des valeurs techno,
c'est pas les gens d'Intel qui font l'éducation,
qui font la santé, ou du moins, on ne le souhaite pas.
Ou alors, ils le feront en termes applicatifs,
comme dit Steve Jobs.
Et donc, il faut éduquer fort...
Moi, j'étais responsable
de la diffusion de la culture scientifique et technique au CNAM
pendant un moment, effectivement, on n'investit pas assez.
Donc, les gens connaissent bien la techno du siècle précédent,
ils savent changer une ampoule, etc.
Sur les technologies nouvelles, il y a beaucoup d'impasses.
Donc, les gens peurent, ils sont stressés.
Ils voient cette technique-là comme une concurrente.
Ils ont du mal à dire que je me la maîtrise, donc je l'apprends.
Ah oui, c'est simple. Je vois quoi en faire.
On ne leur demande pas de la concevoir,
on leur demande qui puisse l'utiliser.
Donc, vraisemblablement, si on regarde par rapport au père passé,
on n'investit pas assez en éducation.
Et donc, on a des gens qui partent
avec leur culture un peu du monde qui s'effondre
et qu'on peur de ce qui arrive
et que l'on ne prend pas au sérieux au point de les éduquer
pendant leur vie de travail.
Et tout le monde du Canada vient de découvrir
qu'il y avait un innovation déficit qui s'appelle, maintenant, Pugap.
Alors, à port de la recherche, je vous donne là 6 slides
pour voir un petit peu la stratégie américaine.
Alors, il y a un rapport qui est très bien fait
de l'American Academy of Science
qui s'appelle Restoring the Foundation.
Le rôle vital de la recherche pour préserver le rêve américain.
En disant, voilà, il faut close innovation déficit.
Ils vont au-delà du gap, ils parlent de déficit.
Effectivement, on ne conçoit pas assez.
Et on a un voile qui sont ces sociétés du web,
très peu créatrices d'emplois, très peu techno.
Il n'y a pas de techno derrière, donc ils n'ont pas vu besoin
de faire des penses, des R&D, ils n'ont pas grand monde.
On en parle beaucoup partout, mais ce n'est pas ça
qui fait le volume des emplois.
Alors, voyez ici, vous voyez ça, un peu partout sur le web.
On dit, quand il y a le fond public pour la recherche,
il y a de l'innovation, si on la débranche,
voilà, le néon s'arrête, vous voyez, ça fait nous.
Donc, supporter le financement de la recherche publique
aux États-Unis, mouvement assez large,
toutes les agences, voilà, on dit, voilà, il débranche.
Au lieu de l'innovation, il ne reste plus que nous.
Alors, voilà, comparaison des évolutions
de dépenses de recherche développement.
Vous voyez, on a l'impression que tout monte,
alors tout en haut, on a l'Israël qui n'a pas qu'à particulier
parce que c'est beaucoup de la défense.
Donc, ça, qu'à particulier, l'épée inordique Finlande,
Suède, Danemark, toujours élevée,
la Corée en jaune qui passe devant tout le monde.
C'est ce que j'ai qu'aujourd'hui la plus puissante entreprise du monde,
la plus high-tech, la plus innovante, c'est Samsung,
un puissantissime entreprise, 48 000 chercheurs,
4 CNRS 1 sur une taille, quand même,
pour voir le bébé taille que ça a.
10 milliards, 11 milliards d'investissements R&D l'an dernier,
10, 11 milliards en marketing, 42 milliards en production.
C'est-à-dire, c'est la taille d'un pays.
Et dans tous les domaines,
ils sont sur 16 produits en France,
c'est son leader auprès de votre téléviseur,
votre fer à repasser, votre machine à laver, le portable,
mais aussi les centrales nucléaires, les machins et tout.
Donc, Corée, effectivement, investit sur, investit en techno,
mais l'investit en production derrière.
Après, on voit les pays suèdes de Japon,
Japon qui reste à un niveau relativement élevé,
même s'il est doublé par d'autres,
où la croissance est nulle depuis 15 ans,
donc on dit Melleris, c'est le Japon.
Beaucoup de recherches, beaucoup de revenus,
mais pas du tout de croissance,
et pays qui créent le moins d'entreprises au monde.
À part le Sierra Leone, il n'y a pas.
Donc on dit, alors, ça a un système qui s'arrête.
Et puis on voit la Chine qui monte en pourcentage du PNB,
encore la comparaison est difficilement faire,
en disant, voilà, US stagne,
mais surtout US et surtout du militaire.
Et on dit, voilà, la dépense des R&D croit,
2012, que je montrais, les 14 millions de chercheurs m'ont dit,
c'est, vous voyez, Chine, 15, 16, 17, 1 point par an,
États-Unis, l'inverse, 32, 31, etc.,
qui va baisser, Europe, 23, 22, 21, etc.
Donc il y a une montée de pays émergents
qui prennent le relais,
qui investissent en production en R&D,
qui sont plus actifs.
Et vous voyez, ici, la part des dépenses de R&D
dans le budget fédéral, de 1962 à 2015,
ce qui a été voté pour le budget,
donc on dit, vous voyez, on a cessé de désinvestir
en recherche et de développement,
notamment recherche et de développement civil,
parce que deux tiers, c'est du militaire,
il faut savoir, États-Unis, c'est du gardien.
Et en disant, d'un des niveaux sous-nominaux,
en plus, deux tiers de ça, c'est de la santé, pour savoir.
Après, vous prenez un tiers du reste, c'est la NASA,
on dit, mais est-ce qu'on va le tendre à y balader
dans les étoiles pendant ce temps-là,
au lieu de soutenir notre industrie et choses comme ça?
Donc, critique assez violente aux US sur la gestion de la R&D.
Et on dit, vous voyez, entre 2001 et 2011,
la décennie est coulée, les progrès de recherche dans le monde,
et puis en bas, vous voyez, États-Unis, France,
UK, Canada, on dit, à partir du moment où on baisse la garde,
eh bien, on a pas, ça délivre pas ce qu'on aurait à attendre,
donc voilà, analyse faite aux US récentes.
Et on vous dit, voilà, pas de recherche basique, pas d'iPhone.
Moi, j'étais en Chine, il fallait un ticket tout le temps pour manger,
il dit, no ticket, no food.
Mais là, c'est pareil, no research, no iPad.
Et no iPad.
Ici, vous voyez, pour convaincre le grand public,
on dit, vous avez un objet qui vous plaît bien.
Eh bien, si on regarde, on peut vous dire d'où est venu cela,
et vous verrez qu'il y avait des recherches
qui ont été menées dans les laboratoires de recherche.
Des universités pour le micro-disque, la batterie d'Itium-Ion,
le LCD-Display, le DRAM, etc.
Mais juste, le cas du iPhone, si vous en avez un,
il est quand même assez original.
Ça vous met Design in California by Apple et Build in China.
Design in California, c'est moins de 5% du prix de l'iPhone.
Et Assemblée en Chine, c'est moins de 5% du prix d'iPhone.
Il reste 90%.
Et les 90%, c'est 17% allemand, d'abord.
C'est 14% coréen.
C'est pareil pour le Japon.
Enfin, tout le pays du monde apporte cette contribution.
Donc, c'est organisé par les États-Unis
qu'on s'y part sur une idée originale d'Apple
et où générique, vous avez la terre entière.
Et infinez les Chinois qu'elles semblent.
On dit, bon, là, on profite de la terre entière
qui est investie dans les technologies.
On ne peut pas faire ça éternellement.
Ça plombe la balance commerciale. Bon, je passe.
Et là, je finis sur ce dernier schéma que j'aime bien.
Alors, il est difficile à lire,
mais je vous invite à vous reporter au document.
C'était un travail de chien.
En disant, on va reprendre ce qui marche bien aujourd'hui.
Le broadband est le mobile.
Les microprocesseurs, Personnel Computing,
les deux ordinateurs personnels,
l'Internet et le Web, le Cloud Computing,
système d'entreprise, je passe sur définition un peu large,
entortement des designs et robotiques, avec l'arrivée,
par exemple, aujourd'hui, de comment il s'appelle,
sur tous les écrans, la boîte américaine
qui diffuse toute la vidéo.
C'est netique, voilà.
Et puis, robotiques et assistives technologiques.
Il vous dit, en rouge, c'est là où je remonte à l'origine de la recherche.
En rouge, c'est université.
Vous voyez, broadband mobile, pendant de 65 à 80,
15 ans, c'est que de la recherche universitaire.
Une fois que ça arrive en bleu,
l'industrie commence à faire de la recherche.
Les petits traits, vous voyez, entre les deux,
c'est les personnes qui sont passées de l'un à l'autre.
Et on dit après, vous voyez, on pointillait,
il commença à y avoir des produits, vous voyez, qui arrivent ici,
et après, c'est une industrie.
Quand c'est vert, léger, c'est que ça fait déjà 1 milliard de dollars,
quand c'est très plus large, ça fait plus de 10 milliards de dollars.
Et ça, c'est un travail de chien.
Je remonte les filières pour voir quel a été le rôle.
Et on dit, vous voyez, parfois, microprocesseurs,
c'est vrai que l'industrie a commencé sa recherche,
pratiquement en même temps que l'université,
c'est pas toujours, c'est venu de Silicon Valley,
pour ça, ils les appelaient Silicon,
c'est l'époque du Silicon, maintenant,
c'est plus tellement cela.
Mais on dit, vous voyez, la recherche académique,
et vous voyez, les échanges qui a eu personnel computing,
vous voyez, près de 10 ans où l'activité essentiellement académique,
avec déjà des pré-produits faits dans le monde académique
et l'industrie prendre relais,
c'est pour montrer la synergie permanente
avec tous les échanges, les fils que vous voyez,
où les personnes sont allées continuer leur activité.
Elles avaient démarré dans un laboratoire,
dans une entreprise, où sont revenus d'entreprises
et de la recherche dans le monde académique,
sont passées dans l'industrie.
Et ils disent, vous voyez, il y a synergie
entre l'activité recherche amende académique
et de la recherche avec l'activité industrielle,
avec donc une mesure qui a été faite de façon précise,
avec les grands transferts,
c'est les transferts de gens niveau prix Nobel,
ils n'ont pas pris tous les gens qui ont changé de métier
pour aller là, mais des gens qui sont partis avec une compétence,
clés, qu'ils ont transférés.
Donc, vous voyez, les mondes ne sont pas séparés, en plus,
puisqu'il y a beaucoup qui sont baladés entre les domaines.
Donc, voilà, travail de fond pour dire,
coupons, continuons comme ça,
à ne plus faire de recherche académique
et à se reporter sur la technologie du monde entier,
on finira par se retrouver sans capacité,
sans capacité de développer les choses.
Voilà, merci de votre attention.
Donc, c'est des points sur lesquels on reviendra de façon détaillée,
parce que c'est des problèmes d'aujourd'hui,
si vous voulez, tels qu'ils se posent.
C'était pour vous montrer qu'on aborderait du sujet de fond.
Et là, on a vu comme un grand organisme,
c'est tout ce qui est possible pour aller vers la société,
mais entre eux, il y a l'industrie, il y a l'investissement,
il y a la réglementation, il y a la compétitivité industrielle,
il y a les entreprises, il y a beaucoup de choses pour eux.
Et puis, il y a l'organisation des secteurs d'accueil,
comme la santé.
Et autres, pour que ça arrive à faire le lien pour l'instant,
c'est moyen, mais ce n'est pas moyen ici particulièrement.
Voilà, merci de votre attention. Bonne fin de soirée.
