Alors stratégie combinée export, on s'aperçoit qu'en fait une vraie stratégie d'innovation est par nature une stratégie internationale en même temps.
On ne peut pas se permettre de le faire en décalage. Et vous verrez les start-ups, on dit oui mais il faut bien qu'il démarque tout sur l'international.
Pourquoi? Déjà le marché est plus important ailleurs. Il est plus ouvert parce qu'il a en croissance. Par exemple tous les gens du médical, on en a fait passer quelques-uns, mais les hôpitaux américains sont plus riches.
Manokia il a d'abord vendu ses microscopes live là où vous mettez une petite fibre et vous voyez en direct vos cellules conséreuses mieux que un microscope haut. Déjà ils ont vendu aux hôpitaux, aux Etats-Unis.
Et les gens vont chercher le marché là où il est le plus porteur. Alors il y a une étude par ailleurs qui a été fait lien innovation et exportation.
Vous pouvez le voir qui a été fait sur des cas français, 3000 entreprises par Oseo avec Ubi France. Ubi France est chargé de la promotion des exportations.
On a eu le bilan sur 10 ans, on a encore du boulot. Et Oseo de l'innovation, on nous a dit est-ce qu'il y a correlation entre les deux? Je ne vais pas vous faire un détail.
Alors voilà évidemment plus les entreprises innovent mieux elle reçut sa exportation. Je dirais l'inverse c'est au moins si vrai parce qu'il y en a qui innovent sans se préoccuper du marché international.
Et vous ne pouvez pas sur un marché qui fait 3% du marché mondial faire le break. C'est-à-dire que d'autres fournissent 97%. Et vous allez voir arriver.
Vous voyez c'est-à-dire qu'on laisse de côté et ne compte pas. Alors de façon générale les résultats confirment que plus les entreprises innovent mieux elle réside à l'exportation.
Et j'aurais tendance à dire que plus elles exportent et plus elles inovent. Parfois ça part comme ça parce qu'elles sont en contact avec le meilleur du monde et face aux produits les plus performants du monde.
Et que c'est les deux en même temps mais là comme ça partait d'oser. Les plus jeunes les plus jeunes d'entre elles se créent sur un marché de niche d'emblée international.
Vous voyez c'est pas moi je le sais parce que je l'ai vu moi-même je l'ai pratiqué et les rapports que j'avais avec les start-up le montrent bien.
On dit sur un système bien précis comme fait Parrot je n'ai pas qui et je vais le vendre à l'international. Une start-up c'est un seul projet.
Après un grand groupe il dit moi j'ai 2000 produits. L'Oreal c'est 4000 nouveaux produits par an. Évidemment vous démarrez pas 4000 produits donc c'est un paradis unique.
Et vous cherchez à le faire le mieux possible et à le vendre partout. Exactement la boîte italienne qu'on a vu l'autre jour avec son thermomètre sans contact il vend sur la terre entière.
Je ne vois pas comment faire démarrer autrement en tant que start-up sauf à dire je suis le je ne sais pas quoi je suis start-up qui fait une couvre une imprimerie en bon lieu parisienne qu'utilise un nouveau procédé chez le seul alphaire.
Je suis un portateur vous voyez on voit mal comment démarrer autrement pour une start-up que par un produit hyper bien développé bien designé pas forcément avec une technologie propre mais qui l'a combien.
Marché niche à l'international donc ils ont vérifié comme par exemple dans les secteurs des technologies de l'information de la communication il y a une vingtaine de boîtes.
J'en ai invité une demi douzaine à la rencontre nationale des directeurs Rino qui sont sur ce qu'on appelle les objets communicants les objets communicants français tous fabriqués en Chine.
A 100 % par ailleurs mais enfin ils ont conçu on peut pas le reprocher eux de démarrer quand ils font un million de pièces alors que les usines qui font 100 millions de pièces par mois de démarrer eux une unité de production en France qui ferait qu'un million de pièces.
C'est pas c'est un proche en fait ça n'existerait pas si vous voulez donc ils démarrent sur cela ils font produire ça s'améliorera peut-être après orienté principalement vers l'Europe d'avant son élargissement à 27 des entreprises matures qui révèlent d'activité traditionnelle.
Considère aujourd'hui l'export comme une parade défensive à la crise pour préserver leur chiffre d'affaires ça c'est un vrai problème c'est-à-dire qu'aujourd'hui quand on parle export on nous renvoie essentiellement le comment donc les exportations de fromage de 20 machin et tout parce que.
L'exportation est très liée à l'image du pays et on vous dit oui mais d'ailleurs quand il y a quand il y a des problèmes vous avez vu à l'international.
Et donc on en a aussi d'exportation par le bas c'est-à-dire le marché français est saturé les gens chez de moins de 20 machin donc on va chercher devant l'international avec l'image du Médien de France c'est bien d'aller à l'international mais là on n'est pas directement connecté à l'innovation.
Or souvent en faisant ça je l'ai vu à une époque où je formais pas mal de coopératives à récolte elle s'aperçoit qu'il faut innover et donc elle développe des produits beaucoup mieux adaptés aux besoins.
Il y a les produits laitiers par exemple dans tout le sud des asiatiques le lait de vache c'est un puissant vomitif donc vous le faites goûter vous vous écartez quoi.
Parce qu'ils ne sont pas prévus pour digérer ça donc il faut faire une version adaptée on enlève des trucs et tout pareil pour d'autres produits agroalimentaires un fromage trop fort.
Si on vend du fromage corse à l'étaylandais vous avez accroché vous pouvez leur expliquer que c'est comme ça mais eux ils pourront pas bon donc on fait des versions différentes on adapte énormément de produits français quand vous voyez j'ai beaucoup il y a d'autres pays vous avez jamais vu ici.
Donc elle manifeste toutefois de fortes intentions d'exportation vers de nouvelles zones cela devrait permettre à 50% d'entre elles de tabler sur une croissance d'activité export.
Qui pour exporter le son obligé d'innover les formats plus petits des bouteilles de vin plus petit des produits moins forts enfin on a une adaptation pour l'organisation elle donc compétence export sont vécues comme un atout essentiel.
À plus de structures publiques professionnelles plébiscitées par TPE comme paiement ça c'est dommage quoi parce qu'il y a dix ans on disait les trois quarts il se débrouille tout seul.
Enfin c'est grand enfin le monde est ouvert pas besoin d'être tout le temps aidé si vous voulez là c'est pas bon signe on disait c'est pas les meilleurs qui demandent des aides si vous voyez.
Bon enfin structure développement des pays d'exportation domaine largement qu'on tenait la mise en place de cinq accords de distribution à plantation filiale restant minoritaire.
Donc d'un côté on dit simple on passe à l'étranger le côté on dit vont produire à l'étranger on est qu'entre deux chaises.
Entre dire comme il y a crise privilégiante nationale et voyez les constructeurs auto qui sont en train de couvrir le monde de Renault voici simple on tient non à l'intonésie pour être présent sur les marchés.
Avec avec cet aspect de risque période de démarrage à l'export donc voyez ici c'est ce qui démarre d'emblée à l'export.
C'est-à-dire dans les trois ans suivant leur production. Mais il y a eu les start-up qu'on a je redonne les statistiques des meilleurs start-up françaises analysés sur dix ans par scientipaux 600 start-up et tout elles passent elles ont passé en moyenne un million d'euros de chiffre d'affaires au bout de six ans et neuf mois.
C'est pas terrible comme le comme là on vous dit dans les trois ans qui ont suivi le truc c'est quand l'entreprise commence à avoir une activité significative elle va l'export.
Et voyez soit on le fait tout de suite soit après ça sera difficile aussi pour une raison assez simple.
C'est qu'on n'a pas défini le produit en fonction du marché mondial on va avoir surestimé les intérêts nationaux pour avoir des marchés par un public locaux qui ont des normes particulières.
Et après quand on veut le mettre en Chine voyez on se dit oui mais c'est pas le produit optimal et donc il n'a pas été défini sur le marché qui était le plus porteur donc ça c'est dangereux.
On n'exporte pas comme ça et c'est valable dans l'agroalimentaire il y a énormément d'innovation par exemple au moins autant dans l'électronique.
C'est un secteur dont les emplois n'ont jamais bêché en France le seul secteur industriel dans les emplois n'ont pas baissé.
Quand vous voulez l'exporter je prends le cas des comment ça s'appelle des calissons d'ex produit depuis la reine Margot c'est 5 siècles.
Quand ils ont sorti il a fallu les sortir plus petits moins sucrés qui se gardaient mieux.
Enfin tout un tas de modifications qui a pertué effectivement de multiplier le chiffre d'affaires par 10 à l'export.
Mais avec un produit qui devait rentrer dans les façons de consommer des gens qui correspondaient plus à la reine Margot qu'avec des faiblesses.
Et donc souvent la tradition et on le voit nous avec des grandes entreprises.
Je suis d'origine de la champagne vous faites des plus petits mots de tue, vous faites des choses adaptées aux besoins des gens.
Donc il faut démarrer tout de suite et c'est pour ça que c'est un intérêt de joindre l'aspect innovation et business développement.
Puisqu'on développe l'activité nouvelle et business développement si c'est pas l'international en se demande où il va se faire quoi.
Parce que quand vous êtes un pays qui est qui stagne les gens en place vont être beaucoup plus durs si vous voulez.
Vous aurez plus de mal à vous faire une place dans un marché qui régresse où il y a des gens en place qui travaillent entre eux.
Que sur un marché en pleine croissance où on vous accueille plus facilement.
Poids des exportations dans l'activité quelle est la part de votre CA exporté sur les trois dernières années.
32% donc les entreprises et plus innovants sont celles qui exportent plus.
Dans les trois années à venir comment voyez-vous l'évolution de vos ventes à l'exportation de votre CA total.
C'est pour les entreprises innovantes qui sont là dans leur définition aux EO vous voyez en forte augmentation 55%.
En légère augmentation 23%. Donc l'innovation se fait bien à l'international.
Mais ça parait une évidence mais il y en a qui ne démarre pas comme ça.
Alors ici je vais vous montrer parce qu'il n'y a pas tout le monde dans le monde.
Là c'est Québec parce que je regardais un peu leur stratégie d'innovation depuis trois ans.
Elle est d'emblée internationale recherche plus compte pétitive et reconnue à l'international.
C'est l'élection spécialisée pour avoir des pôles reconnues mondialement des expertises au niveau bien insérés dans le réseau mondial de recherche-développement.
Accroissement de la productivité et de la compétitivité par l'innovation.
Ce qu'on a vu l'effondrement à l'international ce n'est pas l'effondrement de l'innovation.
C'est un effondrement de la compétitivité. Ce n'est pas pareil.
Ce n'est pas qu'il n'y avait pas des bons produits.
Population plus créative entreprenant donc plus de part d'entrepreneuriat, on abaisse de l'entrepreneuriat dans tous les pays développés
et des grands projets mobilisateurs.
Donc l'innovation est vue comme la priorité globale.
Alors petit rappel, je vais pas refaire le cours qu'on a fait sur l'Allemagne.
On avait invité une entreprise du Middle St, et il y en a 3000 qui sont toutes leaders mondiales sur un reineau étroit.
J'aime pas le terme de niche parce que ça donne une image que pas terrible.
C'est une spécialisation mondiale de haut niveau.
Ici je vous montre un autre qui s'appelle Cole Morgan.
Voilà, vous avez typiquement une entreprise de 2000 employés.
Donc c'est une PME, c'est même pas une ETI dans le sens renseigné du terme qui existe depuis longtemps.
500 millions de chiffres d'affaires, vous voyez, ce n'est pas énorme.
Nous on vous dit, en dessous d'un milliard, ce qu'on peut être un grand exportateur.
Et vous voyez le positionnement international en tant que secteur d'application, conception manufacturine et global manufacturing.
Bon, et puis ils vont se positionner là.
Ce que l'on trouve aujourd'hui chez les entreprises qui continuent à croître d'ailleurs fortement tout en développant l'emploi local.
Je crois que c'est le cas tout à l'heure de Radial.
Radial, je ne sais pas comment dire, je crois qu'ils ont 9 usines aujourd'hui.
Une dans chacune des grandes régions états-unies, Amérique du Sud, Asie, Inde et cinq en France,
fur et à mesure que l'activité se développe, l'activité locale se développe.
Parce que c'est là, à quelques heures, des affaires, le haut de performance et tout le Barda.
Donc, des entreprises comme ça, ce qui fait le gros actuellement, c'est qu'on en a une palanquée.
Ici, on en a aussi, mais nettement moins, quand même, c'est le cas de Seb ou des gens comme ça.
Alors ici, par ailleurs, ici je vous montre, je n'ai pas pris la France parce que je n'ai pas désespéré aussi localement.
Ici, vous voyez, compétitivité états-unies-allemagne sur un produit moderne, un panneau solaire qui produit 4 kW,
qui a la pointe avec des monocristaux silicium arseniorgallium. Enfin, je passe.
Vous voyez le décalage entre deux pays où les salaires sont plus élevants en Allemagne qu'aux U.S. aujourd'hui.
Vous voyez le coût ramené en Allemagne à peu près 8 000 $ contre 20 000 $ aux États-Unis.
Alors qu'au départ, le produit lui-même, le panneau solaire, la couverture des cellules et l'électricité,
c'est un peu plus cher aux États-Unis, mais ils sont pétrés dans leur supply chaine en Allemagne.
Pour le coup, l'essentiel de la production se fait en Allemagne. L'intégration de production, c'est ultra rapide,
c'est en Allemagne les partenaires extraits en rôle moindre, avec des overheads typiques d'une boîte américaine qui est trop lourde.
C'est la PME, familiale allemande dans toute sa splendeur, qui arrive à être moitié moins chère qu'un américain ou un japonais que l'autre,
essentiellement par son aspect compact, sans l'asiné sur l'aspect production.
Donc je vous montre, ce n'est pas lié qu'à l'écoute de production, puisque si nous, on avait vu cet axe central en Europe,
Suède, Finlande, Norvège, Danemark, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Autriche, Nord de l'Italie,
on a la zone la plus productive et la plus compétitive au monde sur cet ensemble-là,
avec pourtant Suisse et les salaires les plus élevés du monde, les usines tournent à fond la caisse au pays considéré le plus innovant monde,
épargne dans les pays nordiques, j'ai été les revoir l'ailleurs l'été dernier pour voir un peu comment fonctionnait ces choses-là.
Donc ce n'est pas lié seulement, je veux dire, il y a des gens qui sont payés les queutrices, d'autant que les salaires chinois,
je veux dire, la Chine, elle a vécu le gros de son excédent commercial, les salaires ont beaucoup augmenté en Chine.
Donc vous voyez, la liaison-là, ça, c'est lié à la stratégie d'innovation que nous avons, si on n'a qu'était pas là,
vous regardez ce que nous a présenté Rodan Schwarz pour voir ce qu'est une stratégie durable de positionnement très innovant
et d'emblée internationale. En Allemagne, ça va de soi. Moi, j'ai vu la même stratégie.
Une fois que vous avez décroché un pays, vous démarrez par les U.S. parce que c'est le plus facile.
Après, ça vous fait une référence U.S. qui vous permet d'exporter dans des pays comme l'Australie, la Nouvelle-Zélande, etc.
Et après, une fois que vous avez 12 pays, vous passez à chacun, ils tombent comme des dominos
puisque vous devenez le spécialiste mondial et furent à mesure votre avantage, coût, prix et techno,
l'emporte sur les autres considérations. Là, il y a aussi qui produisent en quantité beaucoup plus importante pour info et plus concentrée.
Alors, ce qu'on ressort comme aspect clé, c'est la nécessité d'une définition d'emblée mondiale des produits ou de la gamme de produits.
Moi, je ne vois pas d'alternatives pour une entreprise très innovante que de considérer le monde tel qu'il est aujourd'hui.
C'est-à-dire d'emblée norme mondiale. Au revoir, ce n'est pas le plus difficile. Et human-centric.
Human-centric, ça veut dire que le produit, c'est comme quand vous avez un iPhone.
Moi, je le vois dans le monde entier quand on croise un chinois, un russe, tout ça.
C'est la même relation à l'homme. Plus le produit va être d'une qualité définie pour l'individu, plus il sera universel.
Il est universel parce qu'il est le plus loin possible dans cette notion qu'on appelle human-centric.
Le produit vise la relation d'une mère à ses enfants. C'est la même sur toute la Terre, si vous voulez.
Pareil, on disait le commandant, le récuyème de Mozart. Il marche dans la terre entière.
C'est la relation à la mort. C'est quelque chose qui est universel.
Donc plus vous êtes universel et plus vous vendez sur la terre entière.
C'est ce que dit Apple. Je pars pas de mes clients parce que j'en ai pas beaucoup. Quand je rentre dans la musique,
je n'ai pas de clients dans la musique. Je l'avais peut-être un petit peu, mais ils ne sont pas significatifs.
L'important, c'est de vendre de la musique à la terre entière. Donc je pars de la relation des gens à la musique.
Et je travaille avec des spécialistes de la musique et des diges hockey de la terre entière.
Si m'intéresse, c'est la relation des gens à la musique.
Ce n'est pas la musique allemande ou la musique italienne ou quelque chose comme ça.
Donc d'emblée pensée diffusion mondiale, ce qui permettra de faire le up,
utilisation des outils modernes d'accès au marché mondial.
Il n'a jamais été aussi simple de vendre à l'international.
Ça pourrait, si on arrive vers une phase de crise violente,
il peut-il se peut qu'on ait des barrières douanières et qu'on retrouve une situation,
comme on a eu dans les années 30, où les pays arrêtaient l'export
parce que chacun mettait des barrières infranchissables
et que les Brésiliens brûlaient leur café dans leur locomotive parce qu'ils pouvaient pu l'exporter.
Mais là, si on en arrive à ces niveaux-là, ça serait gravissime.
Pour l'instant, le web vous permet de vous faire connaître dans la terre entière.
Là, je ne rayonne pas spécialement start-up.
Par exemple, moi j'aime bien la période art nouveau,
on a restauré un bâtiment qui nous sert pour des séminaires.
On a mis un vitrail et j'ai été aller les voir sur place dans les veaux.
Et j'ai discuté avec les gens qui restorent des vitroirs nouveaux.
Ils disent nous depuis le web, c'est la révolution copernicienne.
Avant, on allait vendre nos vitros, camionnettes, c'était fragile et tout.
On ne savait pas si c'était le bon endroit, si c'était la bonne expo, si il fallait aller là.
Ils disent maintenant, tout est prévendu trois ans à l'avance.
Il y a des amateurs à un niveau sur la terre entière, à Bruxelles, au Japon, tout.
Pour nous, un, ça multiplie les prix par trois, quatre, cinq, parfois.
Donc on prévend et on restera prêt. On n'avait plus besoin de camionnettes.
On est douze alors qu'on était trois, enfin, ça a été révolutionnaire.
Et j'ai vu pareil avec des gens qui faisaient des, ce qu'on appelle, des meubliés du jardin,
des banpierres, des pergolas, des machins, qui étaient une activité de gens de très haut niveau.
Il y avait des compagnons du devoir, du beau, bel accessoire de jardin.
Comme les gens, ils pensent à Versailles et tout, venant de France, c'est quelque chose.
C'est pareil, ils ont multiplié par vingt leurs activités par le web.
Parce qu'ils ont le contact, ils se mettent sur les plateformes,
ils vont tous les décorateurs et jardiniers du monde entier qui savent les trouver.
Donc le web, c'est comme un outil phénoménal, il ne faut pas l'avoir.
Sinon, l'accord négatif, on a tout ce qui arrive d'ailleurs.
Le broadcast aussi, ça dépend, nous, pour qu'on fait des formations,
on utilise le broadcast, ça t'évite.
Pour 1500 euros, vous pouvez arroser trois continents pendant une heure, quand même, imaginez.
Nous, les maris, on diffuse dans le monde entier, c'est 59 euros par mois.
Il est disponible dans le monde entier.
Donc il y a des outils de diffusion comme on n'a jamais eu.
Vous pouvez vous faire connaître, vendre vos produits, vos services loins.
Livraison rapide, aujourd'hui, ça couvre la terre entière.
Pratiquement, on ne peut pas dire qu'on a...
C'est pas... Il fallait deux mois, bon, en bateau, jusqu'à Saint-Gapour,
et autant pour revenir.
C'est fini cette période-là, donc on n'a pas de difficulté.
Et sur place, ça marche bien, je peux vous dire si vous allez.
Livraison low-cost, vous pouvez voyager pas cher dans le monde entier,
ce qui permet d'avoir des contacts assez faciles, et les événements.
Les événements, pareil.
Et là, je vous dis, il y a eu perte de la culture d'exportation au niveau français.
Autant pour des raisons culturelles, je porte la peur du monde entier.
Les événements, moi, j'ai bien connu une entreprise, je vous donne un exemple.
C'est une entreprise belge qui fournissait l'opérateur de télécom belgacom,
qui faisait donc, à l'époque, où c'était pas déréglementé.
C'est une entreprise qui faisait des onduleurs, des redresseurs,
enfin, la belle électronique de puissance de Nobrek pour son opérateur national.
Et puis, il y a eu des réglementations, on se dit,
on va être dégagé par Siemens, mais comme fait-tu de paille.
Et de fait, il faisait moins, l'opérateur s'est joué grand en truc,
et eux, ils se sont vus disparaître le risque.
Mais il faisait très bien, il faisait dans des séries plus courtes,
ils occupaient bien le marché belge,
ils fournissaient les hôpitaux, l'armée avec des systèmes,
donc modulaire, ils avaient fait du modulaire pour pouvoir faire des petites séries.
Et c'était de bonne qualité, et l'avantage qu'on les belges, comme le nord de la France,
ils ont toutes les normes mondiales, la norme américaine,
parce que les américains sont encore là, l'OTAN,
la norme française allemande, ils sont patentés, alors complets, quoi.
Et avant de... Donc la qualité était très bonne, vraiment belle qualité.
Et j'aurais dit, mais vous n'avez jamais exporté,
mais dis non, on n'a jamais fourni que le marché belge.
Mais puis en plus, on distribue dans toute la Belgique nos produits.
On dit marché belge, c'est fini là, c'est fini, ça ne va pas à la truc.
Par contre, vos séries courtes, vos aspects modulaires,
je pense qu'il faut aller vers des marchés comparables à ce qu'était la Belgique avant,
mais il y a plein de petits pays dans le monde entier.
Il faut voir que ça donnerait la malaisie, ce que donnent les hôpitaux au Vietnam,
enfin je ne sais pas quoi, puisqu'ils fournissent des capacités télécoms
pour des trucs en 2000 exemplaires, alors que Zimén s'y bouge pas un orteil,
il n'y en a pas 50 000, donc...
Et donc on dit, il faut aller sur place,
il y a des événements clés qui permettent de diffuser toute la zone,
je dirais, le salon télécom.
Et j'ai, vous avez des milliers de visiteurs qui viennent acheter du matériel de télécom
dans un pays en pleine expansion, donc ils ont besoin de bons matériels
de qualité livrés vite par des gens référencés.
Ils y sont allés, alors ils parlaient par anglais, ni chinois évidemment,
parce qu'ils parlaient français, flamands et allemands pour couvrir le marché belge.
Bon, et dit, mais vous avez des gamins, donc on va mettre ceux qui faisaient les écoles de commerce,
je ne sais pas quoi, donc mobilisation...
C'est ça, vous fermez la boutique, on fallait voir.
Donc pour aller aux trois grands salons télécom, énergie, énergie et télécom,
puisqu'ils fournissaient de l'électronique pour les télécoms en Asie.
Première fois, et vraiment c'était les gens qui partaient,
pour la première fois en voyage, sachant pas réserver l'hôtel,
enfin c'était quelque chose, quoi.
Bon, ils sont débrouillés avec les liaisons intergénérationnelles,
ils s'appellent C&T, communication et télécom,
puissance C&T, communication et télécom.
Et ils sont allés sur place, ils sont revenus avec trois ans de commande,
trois ans de commande, en un one-shot.
Parce qu'ils beaucoup disent, ah vous faites des petites séries,
mais 500 vous prendriez, bah oui 500.
Ah puis c'est modulaire, donc on peut les raménager et machin.
Ça a marché mais du feu de Dieu, alors ça marche pas toujours comme ça.
Mais enfin, il y avait des gens là qui étaient en expansion,
qui n'allaient pas lesiner sur avoir des réseaux qui fonctionnent,
si vous voulez, pour l'hôpital, pour des réseaux de ville,
pour tout un tas de choses, eux, ils regardaient,
ils avaient les normes, oui, en plus il y a norme au temps, machin.
Alors sachez que vous êtes normés jusqu'aux oreilles pour aller dans le monde.
Le pays qui a le plus de normes sur Terre, c'est la France, 400 000.
Le suivant, c'est 80 000, donc vous avez, si vous avez passé là,
vous passerez partout, c'est NF sur tous les bords.
Vous avez vécu le pire, donc il y a les coups,
moi je les ai souvent, et tellement plus facile de vendre à Singapore Telecom,
qu'à France Telecom, c'est dommage de s'en passer quoi.
Donc il faut passer bloc, la langue, c'est ça, aucune importance.
Vous aurez des Chinois qui parlent toutes les langues d'onde français,
il y en a 140 000, rien qu'à Paris, donc aucun problème pour aller en Chine.
Vous aurez vos intérêts reprêtes, sans aucun problème.
La distance, je vous peux, c'est des gens qui veulent de la qualité.
L'Europe a une image exceptionnelle, exceptionnelle de performance et tout.
Donc là, il y a un blocage qui est plutôt,
quand on voit vers une voie, c'est plutôt psychologique.
Nous en stratégie, on dit, on peut toujours faire 20% de plus en international.
Si vous avez été un exportateur normal, vous pouvez pousser du feu
pour monter à plus 20%.
Parce que les autres ne vous aident pas, vous n'avez pas connu compte
qu'il y a des nouveaux pays émergents, à l'est, qu'on est moyen,
ou d'autres plus loin, il y a toujours une marge de manœuvre
sur vendre plus à l'international.
Moi, dans les boîtes où j'étais, quand on a connu des difficultés,
on les rattrapait en allant vendre à l'international.
Et je l'ai vu avec des grands groupes, Salomon qui faisait des skis, tout ça,
Père Salomon, chaque fois que j'ai des difficultés, j'ai pris l'avion.
Moi, je fais pareil.
Parce que au Brésil, en une semaine, vous revenez avec un contrat,
ici, c'est 6 mois, donc si c'est la crise,
il faut aller là où on peut passer des contrats.
On sera exigeant, techno, mais vous sachez que là où vous êtes,
un truc qui marche en France, marche en la terre entière.
C'est point.
Capacité de conception propre à chaque zone.
Ça, c'est ce que font tous les grands groupes aujourd'hui.
Regardez nos ans de l'auto, parce qu'au-delà de l'humane centrique,
il va y avoir un contexte différent.
Renault au Brésil marche très bien, c'est d'ailleurs l'usine qui bat.
24 heures sur 24, Renault gagne beaucoup d'argent au Brésil.
Il fait plus humide, il fait plus chaud, monospace intéresse moins,
on préfère trois corps, il ne faut pas le même relation entre...
Il ne faut pas une clim comme on fait ici.
Enfin, je passe, c'est des routes pas pareilles.
Donc il faut qu'on se voie en partenariat avec les gens locaux,
ce qui veut dire conception, Chine, Inde, Brésil, grandes zones.
Ce que tout le monde est en train de mettre en place.
Au moins avoir une interface pour être prêt.
Et là, c'est un grand art de l'innovation,
c'est d'avoir au coeur quelque chose de générique
et des adaptations par rapport au local.
Et ça, c'est pas tellement la R&D qu'il faut vous pouvez la garder ensemble,
parce que plus vous êtes proche de la recherche et plus vous êtes générique.
L'électronique, c'est la même partout.
Les températures sont pas les mêmes, l'humidité est pas la même,
les routes sont pas les mêmes, les pratiques et les usages ne sont pas les mêmes.
Et donc, on n'est plus tellement dans le cas
où on a tout conçu ici pour l'éducation nationale
et on vend à toutes les écoles du monde.
Parce qu'il ne fonctionne pas tout à fait comme ça.
Et l'intérêt d'une coopération en avant du processus d'innovation
pour verrouiller les marchés en aval.
Il y a un autre point qui est très important.
C'est qu'aujourd'hui, il est très difficile d'arriver la bouche en cœur
en disant je vais vous vendre des voitures, des avions, des machins,
on les a conçus tout seul et vous apprends droit à laisser.
En fait, il y a beaucoup de coopération
et dans ces histoires d'innovation ouvertes,
si l'on travaille ensemble à la conception,
on verrouille durablement un marché important.
Et donc, on le voit, nous, dans l'émission internationale,
on dit amener les directeurs inaux
parce qu'on peut concevoir ensemble.
À ce moment-là, et on voit le rapport de force sur place,
mais les gens sont contents de coopérer avec des leaders
dont ils connaissent les noms, l'Europe,
même si eux vont devenir gros après.
On est en position de dire
on va concevoir ensemble à partir de ce moment-là,
un peu comme dans le cas que j'évoquais de Boeing,
on a une partie du marché durablement.
Ce qui est beaucoup plus difficile d'avoir
comme ça d'un coup sec sur un appel d'offre
avec un produit qui est déjà totalement cadré,
où il va falloir faire un boulot de chien
pour faire des places aux gens locaux.
Vous voyez, la difficulté sur Rafa,
l'arrivée à mettre les Indiens à leur niveau.
Ça va retarder le contrat
jusqu'à nettement après les élections, du coup.
Et donc, aujourd'hui, la période de la conception,
innovation est clé pour le marché international.
Parce qu'on ne peut pas dire un Indien,
tu ne prends pas quoi. Lui, il a des gens à faire vivre aussi,
il y a une partenariat.
Et donc, ça permet, en contexte non concurrentiel,
pas au moment de la violence de l'appel d'offre.
Au moment de l'appel d'offre, vous ne pouvez plus rien faire.
Vous pouvez répondre point bas,
être le moins cher possible,
ou de la vente directe.
Vous êtes au moment où il y a des échanges,
il y a des participations,
et là, les pays sont beaucoup plus ouverts.
Ils sont ouverts à développer un produit
avec un leader historique
qui a la référence qu'à l'image,
alors qu'il a peut-être pu déjà tout à fait
le même pouvoir économique.
Et donc, il faut absolument utiliser ça
pour verrouiller des marchands navals.
Il doit dire, envoyez pas seulement le directeur export,
envoyez les gens d'innovation,
parce qu'on va pouvoir discuter tranquillement.
Et vous pourrez voir, si vous ne pourriez pas
concevoir quelque chose ensemble,
qu'évidemment après, vous vendrez localement
dans le monde entier.
Alors, la logique d'expertise mondiale
sur des technologies composant
système équipement à l'Allemande,
c'est quand même un des grands axes européens.
Parce que là, si vous voulez,
la recherche européenne reste un niveau mondial
à la pointe, la techno aussi,
quand les gens se tirent pas dans les pattes
sur des standards différents.
L'avantage qu'il y a, si vous voulez,
quand vous êtes en face de pays émergents
qui veulent aller vite, eux,
dans les grands équipements qu'ils achètent,
des centrales électriques,
des réseaux de télécom, des satellites,
des ce que vous voulez,
ils veulent pas prendre un risque technologique.
Ils vont vouloir du travail autour
pour la mise en oeuvre.
Ils veulent pas qu'il y ait du retard,
ils veulent pas prendre de risque.
Donc, c'est plus facile,
de vendre des produits très techniques,
systèmes, soucis,
exactement ce que nous expliquaient nos amis allemands,
en disant, vous êtes sûrs, c'est garantie,
c'est long période, c'est validé, c'est...
Là, l'Europe a une image de ce genre de choses.
On sait que c'est suisse, allemand,
français aussi, l'image française.
On va venir après dessus,
et pas mauvais, italiens,
nous, on rigole des italiens,
mais enfin, ils sont passés de 5%,
à 20% des marchés de la machine outil
au cours des dix dernières années,
quand même au niveau mondial.
C'est de la très haute performance,
et dans le luxe aussi,
une image qui est excellente.
Donc, c'est pas une mauvaise chose,
notamment pour une entreprise émergente,
de se repositionner sur cela.
Si je reprends le cas de...
de radial, par exemple,
c'est comme ça qu'ils ont réussi
déjà à sauver la boutique
et à repartir en croissance.
Parce que...
Ce que je vous évoquais,
le fait que nos maîtres d'œuvres de télécom
se soient mis en carafe,
c'est-à-dire qu'ils ont arrêté en 2G,
ça j'aime Alcatel et...
comment donc, matra.
Plus une partie...
Ils ont perdu plus de moitié
de tout leur marché en une semaine
par disparition du grand maître d'œuvres local.
J'ai dit, on arrête, on arrête, on arrête.
Gattas disait, moi, je n'ai pas dormi pendant
15 jours, 3 semaines, comment faire?
Or, il s'est redipositionné
sur des marchés porteurs,
sur des marchés où il n'était pas.
Aéronautique, il a réussi à se positionner sur Boeing,
un niveau très sophistiqué,
sur l'espace, sur d'autres équipements,
sur le médical, à partir d'une image,
en disant, mais quand on allait sur place,
tout le monde nous recevait en disant,
on avait fait concord, on avait fait machin.
Enfin, il n'y a pas de rejet de l'image,
de haut niveau. Donc là, il y a un axe.
Ce qui est plus difficile,
mais pour lequel il faudra bien revenir un jour,
c'est les produits européens qui s'appuient
sur des inputs venants si d'autres pays.
Là, on a perdu le plus de terrain,
c'est dans le produit grand public.
Tous ces produits que vous avez dans les mains
qui sont marqués,
Sony, Samsung, Apple, ce que vous voulez, LG,
dans un pays développé,
comme la France, c'est 70% du marché final,
c'est les produits grand public.
15%, c'est le Bitubi,
et 15%, c'est l'État.
En gros, on est dans ces eaux-là,
parce que des gens achètent par millions,
effectivement, des voitures,
des fours, des téléviseurs.
Et donc, c'est moins cher.
On taille unitaire
qu'un avion, un truc comme ça,
mais en valeur, c'est monstrueux.
Un pays ne peut pas survivre
sans fournir des produits grand public.
Parce que c'est des volumes telles
que ces difficultés.
Or, c'est là qu'on a perdu beaucoup de terrain,
alors que l'image européenne est excellente,
ces marques sont excellentes.
Alors si, on a gardé dans l'automobile allemande,
les gens dans le monde entier,
une BM, c'est considéré comme un truc,
c'est grand public, mais même l'Allemagne,
sur les produits grand public individuel,
a beaucoup perdu de terrain.
Pas trop sur les produits blancs de trucs,
mais l'autre produit, elle a
le même problème
que l'esthétique, la culture
l'off européenne
qui devrait produire des produits
plus sophistiqués qu'ailleurs.
Mieux conçus, plus humanistes, plus culturelles,
plus que vous voulez qu'il fasse que cet européen,
comme on l'a fait dans d'autres cas,
comme on fait du Chanel,
du LVMA, je suis là, de ce que vous voulez.
Donc là, c'est plus délicat
et c'est plus un modèle différent.
Nous, on est obsédés par la techno,
le risque qu'il y a dans ce que je mettais en haut
et qu'on l'en constate,
c'est la vie d'autres grands organismes techniques,
au cas de tendance à la diminution de taille,
si on passait du système au sous-système,
du sous-système à l'équipement,
l'équipement à la puce, au quel quart d'huit,
vous savez qu'il y a quelques trucs français dedans,
mais si c'est des churs de mouches,
ça ne va pas être du niveau suffisant.
Et l'inverse,
là, il y a une reconquête possible,
à partir de l'image,
il y a un mode de gestion différent.
Il y aura des microprocesseurs intel dedans,
qu'on aura un peu d'Allemands,
qu'on aura un peu de Japonais,
de Coriens, c'est pas certain.
Il y a une grande difficulté aujourd'hui
à définir des produits finis
qui fassent le break.
À la fin, quand on a arrêté les téléphones sagesse,
ma trace n'était quand même pas
des chiffres par rapport à ce qu'il y avait
sur le marché déjà,
au niveau de l'aspect marketing et de la définition.
Alors à tout franco-européen,
je finirais là-dessus.
J'avais une image qui était
très sous-exploitée.
Une image exceptionnelle de qualité.
Quand j'ai exceptionnel, ça va loin.
J'enseigne un peu au Japon.
Vous ne ferez jamais croire un Japonais
qu'un produit français et moins bon
qu'un produit japonais.
Il ne vous croira pas tout simplement.
Vous vous durez attendez, rigolez pas.
Déjà, parce que jamais une merdouille
arrive à Tokyo,
c'est-à-dire qu'il n'arrivait que ce qui était bon.
Donc lui, il a une vision particulière.
Il a vu des hélicoptères,
l'aéospatial, les airbus,
le Chanel, le VMA, tout ce que vous voulez.
Du logiciel 3D.
Lui, il n'a rien vu de mauvais,
du produit agronimentaire du champagne.
Lui, vous pouvez vous raconter
ce que vous voulez.
Pour lui, c'est le très haut de gamme ça.
Il n'a pas vu de chose qui était pas ça.
US pareil, US pareil.
Si vous avez l'habitude des États-Unis,
vous verrez qu'aux États-Unis,
on a un complexe que
les abonnent que les autres.
C'est-à-dire bizarre, les Américains,
dans certains domaines, oui, mais dans la majorité,
vous mettez importe, vous vendez plus cher.
Importe de car, importe de beer, importe de food.
Importe, ça veut dire, attention,
c'est de la BM, c'est de la Mercedes,
c'est pas de la rigolade.
Et donc, on vous dit, d'ailleurs,
si vous voulez vendre, je suis vu avec Jean de Fabric,
il jouait et tout, vous mettez importe.
Si c'est France, c'était Made in France.
5 $ de plus comme ça dans la foulée.
Parce qu'il y a une image exceptionnelle,
surtout, il n'y a aucun rejet
de l'origine, aucun.
C'est plutôt le contraire.
Et en plus, notre ami japonais, lui,
il convaincu que c'est mieux qu'ailleurs.
Et déjà, dans toutes les entreprises japonaises,
il y a une filière pour l'export
qui prend ce qu'il y a de mieux,
il reste, ça va sur le marché domestique.
Donc ça marche pas, c'est pour les Japonais,
si ça marche, c'est pour les autres.
Moi, quand j'allais enseigner au Japon,
des gens me disaient, tu pourrais me ramener
des trucs de photos, c'est à l'époque,
quand les japonaises sont la queue
avant l'ouverture de la Fnac. Pourquoi?
Bien, Nikon, les premiers trucs officiels,
ils vendaient là, ils ne vendaient pas au Japon.
Et donc, on avait le mieux, ils vendaient
les trucs moins bons ailleurs.
Mais là, on rigole pas avec l'export,
au Japon, on a un complexe,
donc tout ce qui est mieux, exporte.
Ce qui n'est pas bon, local.
Et la vision inverse.
Et donc, au point qu'à l'usine Canon,
vous allez lire Canon, mais on dit Canon,
parce que ça vient des Canon de la beauté.
Le Canon, c'est vrai que c'est Canon.
En plus, la déesse de la bienveillance,
ça s'appelle Canon.
Canon, c'est vraiment l'américain,
bas de gamme, car incompris.
Mais bon, et dans l'entrée,
dans le hall, il y a une petite niche
avec un stylo Mont Blanc,
et un appareil photo-léica.
Il a marqué peut-être qu'un jour,
l'industrie japonaise atteindra
ce niveau de perfection.
Vous voyez, on ne peut pas dire
qu'on vous envoie à balader en disant
qu'il y ait pareil. On va dire, ah oui,
mais c'est de l'abire allemande, c'est de l'air français.
Moi, je me rappelle, un poteur de jouet,
il a dit, mais mettez-moi un drapeau,
il m'a dit une France, parce que le jouet est français.
C'est comme les parfums, c'est marqué Paris.
Donc, il n'y a aucun désavantage lié.
Je vous rappelle, le test qu'avait fait Swatch,
Suisse aussi,
l'Europe en général, France, plutôt bien,
y compris au niveau techno.
Swatch, ils avaient déjà réduit le coup
de la montre en faisant une montre.
50 et une pièce au lieu de 250
pour les montres avant, quand même.
C'est une révolution copernicienne.
C'est Hayek, qui était directeur technique
chez les Melbourne.
Il a appliqué toutes les technologies
des Melbourne pour le montre.
Donc, il a tout remis à zéro, il n'y a plus d'usinage,
il n'y a pas de panne, même une panne
sous les 3 millions de monde, donc on n'y réparpue,
excite les horlogies bijoutives.
Nettoyage à sec, à peu près,
50 innovations majeures,
une centaine, donc révolution.
Donc, il vous amène une montre qui était à 40 dollars
moins 15 dollars pour un produit meilleur.
Donc, on marge
là. Et puis, comment vendre?
Suisse, hein? Made in Switzerland,
il a fait des tests, restait célèbre,
il a mis les mêmes montres
dans des grandes villes, à travers le monde,
Tokyo, New York, Saint-Gapour,
Saint-Gaï, et il a même
il mettait Made in Switzerland.
Il mettait Made in Japan, Made in Korea,
Made in USA.
Il s'a perdu qu'à Made in Switzerland, tout le monde prenait.
Encore que, il y en a moins qui prenait
au prix identique que quand il augmentait
un peu le prix. Parce que les gens, ça attendait
à ce que Suisse, ça coûte quand même un peu plus cher, non?
5 dollars de plus.
Je ne suis plus les chiffres en tête, mais c'est de l'ordre
de 90% qui prenait Suisse.
Mais il augmentait, 10 dollars de plus
était encore à 70% qui prenait Suisse.
Mais, il arrivait
au double du prix, même encore la majorité
qui prenait Suisse. Donc, il a dit là, on a quand même
un atout assez clé, c'est que les Japonais
ne vont pas devenir Suisses, fin jusqu'à
dans les ans prévisibles. Donc, nous, un, on produit
la plus grande quantité du monde avec une technique.
Et ça a frappé la terre entière, parce que l'Europe
avait perdu tout le marché de la montre.
Un ministre français avait dit quoi plus qu'un qu'une montre,
je me rappelle, et donc les lipes,
les anciens de lipes lui tombaient sur le pâteau
à chaque fois. Et il y avait Citizen,
il y avait ces trucs-là qui arrivaient
du Japon, c'est Ico et tout ça.
Et, soit, j'ai revenu, il a repris
le contrôle du bas de gamme, il a devenu
leader mondial, avec une position
supérieure à toute l'industrie de la montre
avant l'arrivée de groupes de SMH
qui était une PME
qui avait acheté un franc suisse symbolique.
Donc, ça ne valait pas cher.
Et ça a été singlant, il a conseillé
tous les dirigeants, dire, alors l'Europe
peut revenir, a priori oui,
même sur un truc con comme une montre,
a vu jusqu'à faire 500 millions
de francs suisses de bénéfices nets
par an, avec une synthèse
créative à la pointe
d'aujourd'hui,
on se dit qu'on soit, il y a du calcul,
il y a tout ce que vous voulez, plus quand même
la tout que, en plus, sur la facture
on augmente marge avant, marge arrière,
tout, si vous voulez, sur le plan.
Donc, Seb a fait pareil, moi j'ai vécu
Seb l'arrivée de Seb au Japon
qu'au côte-minu de Seb
produit préféré de la ménagère japonaise
et cadeaux de mariage préféré
des japonaises pendant 5 ans suivant l'arrivée
quand même, luxe auto
donc il n'y a aucun a priori
défavorable sur un produit d'origine
européenne dans le reste du monde, il y a
plutôt encore, parce que la culture prend
énormément de temps
les gens ont vu la tour Eiffel et tout
et en plus, le japonais qui pense que c'est
les produits français les mieux, ici il est venu en France
il a fait les relaisés châteaux, il a fait
les repartis convaincus que c'était bien
ce qu'il avait en tête, il a visité Versailles
donc il repart avec plein de petits cadeaux
qu'il doit ramener en disant attendez j'ai vu quand même
il y a un côté court, côté jardin
c'est des belles trucs, enfin il revient
il n'est pas allé à Bondinor
donc il a la conviction
que c'est là mieux qu'ailleurs
or beaucoup n'exprète pas ça, c'est bien
il ne faut pas vendre de la merde ouille mais la qualité
est plutôt bonne par l'inculture
des gens qui font de la technique si vous voulez
donc soit je fais pour la Suisse
d'autres luxe, tous les japonais
ont un couteau suisse dans la poche
par exemple, avec le petit croix blanche
parce que auto et
n'importe quel vacan de métro
à Tokyo, vous avez au moins 5 sacs ou 8 vitons
auto pareil mais c'est plus aux allemands
agroalimentaire qu'une image exceptionnelle
donc cette image-là de qualité
elle n'est pas maillée
avec la ITEC
qui s'amuse à singer les produits
américains
fournis 5 ans plus tôt, sans la plus
value, le mieux 10 ans
culturel, esthétique etc etc
qui a fait que
55% des marques de luxe du monde sont parisiennes
et que sans donner dans le luxe
je dirais pour compenser
des coûts supérieurs, ça suppose d'avoir
un produit dont on accepte qu'il est un
un peu supérieur
parce qu'il a une valeur de marques
d'énormes de références
et réglementaires surdimensionnées
vous avez vécu l'horreur
donc vous pouvez aller cool à l'international
à ce niveau-là, on vous emmènera beaucoup moins
si vous avez fait des bâtiments en France
on estime en Allemagne qu'un bâtiment en France
coûte 26% plus cher
uniquement à cause de la réglementation
ils vont revoir tout là dessus
donc vous avez fait le plus dur
quand vous arrivez ailleurs, si ça se vend à Paris
ça se vend partout
tenez en compte
que vous avez un accent français ne gêne personne
au contraire
et puis par ailleurs
il faut pas oublier la touque à l'Europe
en général la France en particulier
et Paris au-dessus de tout
d'être la ville de référence de tous les grands
congrès, conférences et expos mondiales
c'est le lieu de rencontre mondial
de tous les professionnels
sachez qu'on a pratiquement
dans tous les secteurs
le salon de référence
le mondial de l'auto
le mondial de l'aéronautique
depuis l'origine bourgeois
vous avez tous les acheteurs du monde
bâtiment
qui est la référence mondiale absolue
je connais pas un seul boite qui travaille dans le bâtiment
le monde qui n'est pas là, c'est à dire que ici et ici
que les australiens achètent des allemands
le Cial tous les deux ans
qui est la référence mondiale
sur tout ce qu'agro-limentaire
moi j'en ai créé moi-même
World satellite business suite
à Paris, c'est à dire que vous avez
là tout, que c'est une ville
très facile d'accès, très vue
vous avez le monde entier, parce qu'on reçoit aussi bien
les arabes, les russes, l'afrique et tout ça
donc tout le monde vient d'y aller ici
et certains ne se rendent pas compte
qu'ils ont accès au marché mondial
à deux pas, au palais des expositions
où vous avez le monde entier
qui est là, et certains vous disent que c'est facile
parce que vous pouvez exporter à domicile
et la semaine d'après tout le monde est reparti
sur la terre entière, il fait deux ans rien de pour faire le tour
et donc il y a sous-utilisation
de ces lieux de rencontres mondial
les Allemands un peu la même chose
avec comment donc
le Cébite
et tout ce qui se passe
à Annovre
c'est pareil, le monde entier vient jeter là
donc c'est un atout déterminant
ça vient de l'histoire
qui fait que Paris a vu nait tout ce qui était international
et garde la première place mondiale
dans ces choses-là
et ce qui fait qu'on a un outil
à domicile, les gens vous achètent ici
ils changent leur dienne
ici au Crédit Agricole pour importer
d'ici le nom d'une pipe
or il y a des domaines où des gens disent
oh oui je suis pas au courant, j'ai pas vu
donc voilà, il y a des atouts
qui sont sous-valorisés
notamment par les startups
plutôt par monde de culture
par monde de savoir
ce qu'est le référentiel des gens qui sont en face
c'est le pays le plus visité de la terre
beaucoup n'utilisent pas ce qu'on appelle l'export retour
l'export retour, c'est dit quand je suis allé là
j'ai vu des gens
alors s'il y en a la région qui vous dit
je m'impanier, produire régionaux
écoute la peau du cul, enfin c'est pas forcément
l'idéal
les gens ils sont venus, ils ont vu
ils peuvent repartir pour avoir
ils ont une a priori très favorable
chaque fois que je rencontrais des américains
Paris, ah oui mais ma belle soeur y allait
il vous a envie de manger avec vous
parce que ça reste un mythe extrêmement important
alors ça peut dériver
c'est comme ça hein
mais c'est pas le cas pour l'instant
c'est pas le cas parce que
si le gamme de côté vieillot
français qui est retenu par d'autres pays
il y a quand même 50 leaders mondiaux
qui sont des entreprises françaises
et ça les gens le savent
on sait que
un cinquième de la population du monde
à l'eau potable grâce à Suez
et Véolia
on sait que
comment donc les leaders mondiaux
du pays français
du luce
c'est pas n'importe quoi du tout contrairement
à une idée reçue
et pour l'instant y a pas eu dérive
parce que je vous dis les mauvais produits
ils arrivent pas à Sao Paulo
ils arrivent pas à Tokyo
déjà ils en arrivent 30% de moi il y a 10 ans
des boîtes se sont effondrées
si vous voulez donc on est plutôt en sous-offre
par rapport à l'image qu'il y a
de ce qui pourrait venir
donc voilà j'en termine là
parce qu'on a introduit
ce sont là
parce qu'on est quand même dans une situation
invraisemblable dans ces histoires d'exports
enfin vous avez vu les chiffres
ces chiffres officiels quoi
malgré la perte de compétitivité
ne se justifie pas
par ce seul facteur
compte tenu
je vous dis que des gens vendent aussi des produits
à prix élevé dans le reste du monde
voilà
