De la mer, d'où c'est clair, Elle est née de l'écure,
La fille du ciel est incel, Une flamme salue,
Sur un large coquillage, Par le vent mené,
Vers l'arrive, tu arrives, Une plage à tes pieds,
De ton cheveux doré, Doré comme le blé,
D'où c'est gracieuse comme la colombe,
Des yeux bleus, étoilés, De paillettes argentées,
Voici Lénus, la beauté.
Nous sommes ici au jardin des créatifs.
Bonjour Lionel, bonjour Manuel.
C'est vous deux, les créateurs à la base de ce jardin des créatifs.
Quand vous l'avez créé précisément et d'où ça vient?
D'où a commencé cette histoire?
Tout a commencé, ça fait une perte d'année.
C'est une rencontre que Lionel a eu avec mon ex-femme quand j'étais maraîchée.
Lionel, tu peux te raconter cette rencontre que tu as eu sur ce point?
C'était maraîchée bio à plus vignée, où nous sommes aujourd'hui.
Exactement, à Biosy-Lanvaux pendant 12 ans.
Et moi à Vannes, je me baladais à mon verre avec mon vieux onsel au marché.
J'ai été ébloui par un étal de légumes avec des beaux poivrons, des belles tomates.
J'ai été appelé vert et donc j'ai rencontré Sophie qui était la compagne de Manuel.
A cette époque-là, j'avais une petite idée qui avait germé dans ma tête de lancer un jardin pédagogique.
C'était nouveau parce que j'étais vraiment dans le milieu musical, artistique.
J'ai rencontré cette maraîchère qui m'a invitée à venir sur le lieu.
J'ai rencontré Manuel à ce moment-là.
Je lui ai fait part de ce projet que j'avais de vouloir créer un jardin pédagogique.
Il m'a ouvert la porte pour créer ce jardin.
C'était notre première rencontre et Manuel, ça a été mon prof de jardin.
En fait, tu as pris un jardin de l'autre côté de la route.
De l'autre côté de la route qui s'appelle le jardin de Vénus.
J'ai mis les mains dans la terre quasiment pour la première fois.
Il m'a initié au jardin pendant 5 ou 6 ans.
C'était déjà un jardin d'animation où il se passait des choses en lien avec des comptes, des histoires ou des enfants venait, surtout des enfants.
Manuel et Sophie étaient là au maraîchage, à me nous seconder.
Je faisais ça avec ma compagne à l'époque.
Et petit à petit, on a appris à se connaître.
Jusqu'à avoir cette envie de créer quelque chose ensemble,
avec ce qui nous relie fort, l'envie de transmettre des choses en lien avec la nature,
en lien avec ce qui nous anime de notre amour de la nature et aussi des relations humaines.
C'est quelque chose qui est important pour nous deux.
J'ai fait 11 ans de maraîchage et je me suis retrouvé avec des problèmes de santé
où j'ai pu voir que je ne pourrais pas continuer à assurer... On travaillait 3 hectares à deux.
Et en fait, on recevait beaucoup de stagiaires, de oufeurs.
Et le fait de transmettre, je me suis rendu compte que c'était vraiment quelque chose qui me passionnait de transmettre aux gens.
Et du coup, je me suis dit que c'est quelque chose que je pourrais...
Et du coup, j'ai recommencé... C'est une amie qui m'a donné à me dire
qu'il y a un stage qui démarre à Terre-Humanisme en Ardèche sur une initialisation de Pierre Habie.
Et du coup, là, j'ai enclenché cette formation qui a duré donc 9 mois.
Tu disais, on a refait le jardin de façon la plus humaine possible à notre rythme sans machine.
Alors l'autre acteur qui est là, il sert à quoi aujourd'hui?
Alors lui, il est là pour nous aider à porter.
Lui, il est là, il n'y a pas de charru, il sert juste à pour trimballer des choses,
tirer des choses, des bouts de bois...
Pour des problèmes de dos?
Oui, je ne ferai pas le travail qu'il fait.
Vous voyez, on est partis comme ça avec Lionel au niveau du jardin.
C'est-à-dire qu'avec une leoue, on a décapé le sol.
Et ça, c'est les lèches du terrain.
Donc on enlève la première couche qu'on met de côté et après, on travaille le sol.
Donc on a travaillé de cette façon-là.
Donc je peux vous dire que c'est du boulot de parterre comme ça.
Parce que ton sol en plus est très sec.
Oui, là effectivement, on est par rapport au maréchage où on avait un mètre de terre.
C'est un lieu qui est très...
En dessous, on appelle ça du grissé, comme du sable.
Ici, l'eau, il n'y a aucun...
On peut dire, l'eau ne peut pas rester ici.
Il y a tout un tas de moyens, justement, qu'on a trouvé pour pouvoir garder ça.
Il y a des systèmes au niveau agroécologie où on peut maintenir la fraîcheur.
On a de l'eau aussi.
...
Alors là, on arrive devant le premier jour de la semaine
puisque le jardin des créatifs a été bâti aussi par rapport au planète
et que le lundi, c'est...
C'est le jour de la lune.
Voilà.
Donc avec Manuel, on a choisi de faire l'entrée du jardin avec la lune
qui, pour nous, symbolise l'aspect féminin d'accueil.
L'aspect féminin artistique.
Avec Venus, on pourra en reparler aussi.
Il est structuré autour des 7 jours de la semaine et des 7 planètes.
Donc lundi, lune, mars, mercure...
Tu suis ou pas?
Jupiter.
Jupiter.
Vendredi, c'est Vénus.
Saturne.
Et le jour du soleil.
Dimanche.
Dimanche.
Voilà.
Et donc c'est un jardin pour ça symbolique.
Nous, avec Manuel, on a choisi de l'aide de dire
c'est un jardin astro-mythologique.
D'accord.
Donc parce qu'il y a les astres.
Et puis chaque astre est relié à un dieu de la mythologie.
Donc avec la lune, par exemple, on fait le lien avec Artemis.
Avec le soleil, on fait le lien avec Apollon.
Et puis bon, avec Saturne, c'est Saturne ou Chronos.
Et ainsi de suite, pour chaque dieu, chaque planète,
avec cette analogie avec la mythologie greco-romaine.
Le petit muret, les récents?
Alors là, justement, il a été fait la semaine dernière.
La première initiation avec Lionel sur le muret,
c'est quelque chose que moi, j'ai déjà fait.
Puis Lionel, c'est mon premier muret.
Et c'est vrai que cette lune, elle est quand même intéressante
parce que c'est une bute forestière aussi.
Donc c'est une méthode aussi en agro-écologie, en permaculture.
Donc c'est une fausse qu'on a...
La lune, elle a été croisée profondément
lors d'une animation avec des enfants.
Donc on voulait alors faire voir ce qu'était une bute forestière.
Donc là, c'est du bois qu'on va mettre dans la fausse
et ranger comme dans une boîte d'allumettes.
Vraiment, et cette fausse de bois ranger,
on va remettre la terre dessus après.
C'est ce qui va créer une éponge nutritionnelle, en fait.
Elle nourrit et en plus, elle garde l'humidité.
Par rapport à des terres dans les landes de l'envoi
qui sont hyper asséchantes,
c'est assez incroyable quand on creuse là,
on voit qu'il y a de la fraîcheur.
Il y a des endroits où il n'y a pas les butes forestières,
on voit que c'est hyper sec.
Alors comment réagissent les enfants, justement,
quand tu leur parles de ce jardin créatif mythologique?
J'habite à un lieu qui s'appelle Kerveran,
et en Breton, ça veut dire le lieu du Corbeau.
Du coup, ça nous a inspiré pour créer une histoire,
pour amener les enfants ici
et rentrer dans la dimension d'aventure
qui va bien avec tout l'aspect mythologique.
Dès que les enfants leur parlent de Dieu,
de héros, de combats,
ils rentrent dans une dimension de jeu et d'aventure indirecte.
Après, c'est à nous d'assurer parce que les enfants, eux, ils rentrent dedans,
mais on a eu ce clin d'œil du Corbeau
qui, en plus, dans certaines mythologies,
le Corbeau est relié à un oiseau messager,
messager des dieux.
Par exemple, ici, on a aussi Mercure Hermès,
qui est dans la mythologie grecque, c'est le messager des dieux.
On a plusieurs fois eu des messages de la nature.
On avait un Corbeau, tu te souviens, Manuel?
Un Corbeau, il venait.
On ne vous raconte pas de salade, on est dans un jardin, mais pas de salade.
Il venait toujours se mettre dans la petite coupe
que forme le haut de la tête de Mercure.
Et il était là.
Pourquoi il se met tout le temps là, ce Corbeau?
Tout ça, ça nous a inspiré pour...
Moi, j'habite le lieu du Corbeau, le messager, la mythologie, les jeux.
C'est clin d'œil de la nature.
Pour nous, ce n'était pas anodin.
C'était à chaque fois des signes
pour dire qu'il y avait un lien avec la nature,
que ce n'était pas du hasard.
Lionel et Manuel, là, on est au centre du jardin,
au centre de Vénus, on l'a dit tout à l'heure,
c'était le jour du vendredi,
et vous avez commencé par Vénus,
quand vous avez commencé le jardin.
En fait, c'était important pour nous de commencer par Vénus,
parce que Vénus, en astrologie,
elle est reliée à tout ce qui concerne la relation et le lien.
Et avec ce jardin, c'est quand même un jardin très artistique,
et puis Vénus, on sait aussi que c'est la déesse de la beauté
et de l'amour, donc forcément liée à l'art,
à la beauté.
C'était symbolique aussi de l'avoir au centre du jardin,
et Vénus, qui crée un lien,
pour moi, ce jardin qu'on a appelé astro-mythologique,
il crée un peu un lien entre le ciel et la Terre.
On a les planètes sur la Terre ici.
C'était très symbolique d'avoir Vénus,
qui, en plus,
avec Manuel, tu pourras peut-être en parler.
On a décidé de faire une Vénus astro-logique
avec les doucignes du zodiac.
Tout autour, là?
Oui, on a mis les doucignes du zodiac.
C'est aussi une des choses qu'on a avec Manuel,
c'est de vouloir sensibiliser la dimension subtile de la nature.
Et des choses, même qu'on ne voit pas,
mais qui sont pourtant bien agissantes.
On vit comme ça, on rentre dans l'aventure,
on rentre dans le mythe, donc on rentre dans le mystère.
C'est tout ça qu'on peut vivre dans le jardin,
chacun à sa mesure,
mais moi je sais que je porte ça,
et c'est une des choses qui me motive dans le jardin.
Avec Manuel, on se retrouve aussi beaucoup.
Tu peux aussi dire par rapport comment tu vis ça.
C'était assez rigolo avec l'artemuse.
La plante que tu avais mis?
Oui, c'est une plante qui est liée à la lune.
Manuel, il doit parfois être très inspiré
parce que j'ai mis cette plante-là.
On appelle ça en lien avec Arthémis.
Tu as mis ça dans la lune?
Arthémis, c'est l'ADS de la lune.
Elle est liée à la lune.
Sans le savoir à la base.
On a eu une histoire du corbeau avec Mercure.
Cette immortelle qu'on voit dans le soleil,
c'est une autre fleur qui est toute jaune.
Elle est venue toute seule.
Elle est venue par elle-même, elle s'est ressemée.
C'est la seule immortelle du jardin qui est complètement jaune.
Elle est venue se mettre dans le cœur du soleil.
C'est des choses que j'aime bien raconter
parce que c'est une réalité magique.
Après, on le cultive plus ou moins,
on y est plus ou moins sensible.
Mais nous, on vit cette dimension-là.
En tout cas, on la cultive.
Est-ce que les enfants, quand ils sont venus, ils t'ont demandé
s'il y avait des fraises, des choses à manger?
Quand ils sont arrivés, justement, c'était la plantation des fraises.
C'est eux qui ont planté les fraisiers dans le jardin.
Et c'est nous qui avons mangé les fraises.
Vénus, on voit, tu t'expliques,
il y a une croix.
Vénus, là, c'est la plus grande planète.
C'est la plus grande forme du jardin.
Là, on est dans le ventre, je dirais, de Vénus.
Ou dans la tête.
Et là, c'est le corps, c'est ça.
Vénus, en fait, elle a la particularité.
Je la trouve très proche de l'être humain dans son symbole.
Vénus, c'est son symbole, c'est la croix
qu'on peut voir notre tronc avec les bras.
Et puis la tête.
Quand on veut faire un bonhomme en simplifié,
on fait Vénus, en fait.
Je trouve qu'elle nous ramène beaucoup Vénus
à l'aspect être humain.
Les pieds sur terre et la tête dans les étoiles
et de réussir à associer les deux.
Et la terre, je trouve que Vénus, elle exprime ce lien-là.
Donc, tu te n'ouvres de quoi ici?
Alors, une des choses qu'on aime bien à tuer les deux,
c'est les courges.
C'est vrai qu'on fait beaucoup de courges,
parce que là, on passe l'hiver tranquille aussi au niveau des courges.
On peut faire des plans de soupe, butternut, petit marron,
musquets de Provence.
Il y a encore la rouge des Tempes,
la musquette de Provence,
Okaido,
on va avoir de la courge du Pérou,
de la bleue d'Hongri.
Donc, c'est pareil, de venir voir le jardin aussi.
A une autre saison.
Donc là, c'est la saison des fraises.
On va avoir plein de fraises, des patates,
des courgettes, des pâtissons.
Tout à l'heure, on vous amènera aussi à un endroit
sur mes préférés, parce que moi, j'adore les tomates.
Donc, vraiment, moi, c'est ce que je...
Tout est dur de créer de la bonne tomate aujourd'hui.
Mais justement, celle-ci,
ça, c'est des variétés que je garde en plus depuis pas mal d'années.
Et cette année, en plus, on a des nouvelles qui arrivent aussi dans le jardin.
Donc, on va avoir plein de sortes de tomates.
Donc, et de la salade.
Donc, une salade qu'on pourra faire voir à l'heure aussi,
qui est vraiment superbe dans la serre,
qu'on ne coupe pas,
qu'on ne fait que prendre des feuilles.
Et là, sans l'avoir coupé, on a déjà mangé
une salade sur la même salade.
Alors là, tu nous amènes encore vers le futur,
dans la forêt?
Oui. Alors, c'est aussi des projets...
Comme on disait tout à l'heure,
c'est que le jardin, on a envie de...
Il y a eu déjà une première tentative avec les enfants,
c'est que toutes les planètes que vous avez vues sur le jardin,
il y a la représentation, il y a son double dans la forêt.
Quelque part, donc après, ça va être aussi des animations.
Donc, moi, je suis sur des projets de cabane pour les enfants,
et peut-être aussi adultes,
pour apprendre à faire une eue,
des petites choses comme ça.
Donc après, ça sera aussi peut-être des petits ateliers,
dans les bois, on aura des petits endroits,
où il y a une eue qu'on aura besoin
pour faire sécher la poterie,
qui soit pas trop au soleil,
mais un peu à l'ongre.
Voilà, donc il y a ça.
Après, des lieux pour écouter des histoires.
Je sais que c'est aussi un lieu qui va être...
qui a amené à vivre aussi une histoire avec
une association qui s'appelle Les 100 lieux,
l'année prochaine.
Donc c'est une association d'artistes
qui sont sur un projet qui va être...
qui va allorer de la perception,
et donc voilà, ça serait de 12 personnes
à partir du lieu, s'inspirer du lieu
pour créer quelque chose dans l'art.
D'accord, et cette association,
Les 100 lieux, elle est située où?
Sur Brec.
Brec, ok.
Voilà.
D'accord, ça va, c'est pas loin?
Ouais, c'est pas loin.
Donc voilà, c'est la forêt.
Donc là, on va être dans quelque chose
de beaucoup plus sauvage.
C'est justement aux personnes qui viendront
de faire leur cabane.
Donc voilà, donc ce qu'on disait tout à l'heure,
chaque plaid du jardin a donc sa correspondance
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
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avec...
bulk input, avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
avec...
...celle de forêt, donc,
c'est ici qu'on a démarré aussi un compte
Donc de d'assez vite, conduire un tuyau, pour l'instant on fait ça d'une manière un peu à la sauvage.
Arcaïque, c'est vrai que c'est très arcaïque pour l'instant, pour pouvoir arriver à avoir...
Donc quand l'eau est jusqu'au hara, on siphonne dans le tuyau,
et l'eau arrive directement par la marre,
il va falloir qu'on mette un bidon, qu'on met l'eau dans le bidon, et après on siphonne et on amène l'eau là-bas.
Donc c'est vrai que ça représente quand même, par rapport à l'eau, c'est une des choses au niveau du jardin qui nous prend un peu de temps quand même.
Voilà, mais bon, ça le fait, sinon sans cette marre, on aurait pu avoir le jardin.
J'aime bien toujours les petites anecdotes, et je trouve ça toujours marrant de voir que ce lieu là, en fait, Manuel l'a quand même racheté à un monsieur qui s'appelait l'aventure.
Et que c'est du coup un lieu avec toutes les histoires, les mythes, c'est dédié à ça, et on voit bien que les enfants peuvent trouver un terrain de jeu, et les grands aussi.
Voilà, j'aime bien ce petit clin d'oeil de la vie.
Et donc les cabanes, ça serait plus haut?
Ben là, c'est un peu tout ce secteur-là, tu vois, il y a des zones, la balaye, la deuxième planète c'est Mars, où on avait fait quelque chose aussi avec les enfants, avec des pierres.
On l'avait fait autour d'un chaine.
Autour d'un chaine, donc il y a cette forme-là, il y a le soleil qu'on a mis en route charrette.
Elle y était en fait?
Hein?
Elle y était, la roue.
Ah ben non, c'est bien que je l'ai amené.
C'est vrai?
Ah ok, ah ben là, tu me casses un truc.
Je pensais qu'elle y était.
Ah ben non, c'est moi qui l'ai amené, la roue.
En fait, Manuel, il fait des trucs dans mon dos, et puis moi je...
Je suis là, oh non, t'as vu?
C'est le père Noël.
Le père Manuel.
Voilà, donc on a commencé, il y a une porte aussi en bambou.
Tu sais qu'on avait fait avec les enfants, pareil.
Donc voilà, c'est tout cet aménagement qu'il va y avoir.
Et puis là aussi, si vous voulez, on peut voir ce lieu qui est sympa aussi.
Parce qu'il y a...
C'est fait six hectares à peu près, c'est ça?
Oui.
L'ensemble.
Donc ça laisse de quoi s'amuser.
Oui, beau terrain de jeu.
Et de création.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
