Pour voler, il faut aller au déco. Pas de soucis, le C-25 connaît tous les chemins. On a même fait 135
kilomètres tout confort en une journée.
Le vent du sud a laissé la place aux brises de montagne. Au déco de Belguarde, les moniteurs
Frédéric et Thierry préparent chacun un vol découvert en double. Le cameraman en profite pour
faire un tour d'horizon.
Il y a du vent dans les voiles, ça s'entend dans le micro et les inites sont restées en bas.
Olivier, lui, nous donne les consignes de vol. Décolage bien face au vent, puis virage à gauche
pour passer le col d'Azé. Se mettre en position en vitesse maximum. Ensuite, voler au-dessus des
lacets de la route en recherchant les ascendances, tout en restant à distance du relief.
Après le passage du col, il y a du vent dans l'air qui descend. Si je suis dans de l'air qui
descend, vitesse. Et là, vous allez venir piser à droite, je vais aller à la chaine de suite à gauche.
On essaie de faire ce demi-tour aussi quand on sent que ça porte. Si on a de l'air qui descend,
il faut se ravancer. Si il y a de l'air qui descend, c'est qu'il y a de l'air qui manque quelque part.
Il ne faut pas rester tant que j'entends le relief dans l'air qui descend, on essaie de rester.
Il faut rapprocher de sa voile pour éviter de décoller sans pilote.
Chacun est parti, moi le dernier. Le scénéaste n'a pas pris mon déco pour un problème de
batterie, mais c'est bien moi qui vole dans le bas avec ma voile rouge.
En attendant que le vent tombe avec la squarée, on fait des gonflages. Je messais avec une voile
d'occasion. Rémi et Florent et les autres s'exercent avec Thierry un peu plus loin.
C'est une voile complète, le scénéaste n'est pas important de décoller, ça se fait très bien.
Allez, fini de jouer. Pour le dernier vol du stage, on part tous du déco, du cap de pâle.
Super dénivelé de 1250 mètres, apprécié.
Quelques fois pour un rien, la divine immortelle, dans le mal et le bien.
Marche ton l'hiver brillant comme une paix.
Rélliant comme un éclair qui dure et merveille. La joie vous souffle, coeur, mon chéri l'univers.
Comme un enfant de cœur, son dieu des terres est cher. Loin des bombes et des valles, coulues comme un bébé.
Son sueloninal, la fume est adorée. A que la vie est belle, soudain elle est blouillée.
Comme un battement d'elle, trois autres paradis. A que la vie est belle, quelques fois pour un rien, la divine immortelle, dans le mal et le bien.
Sans rien chercher, je trouve, aux détours d'un instant, une forêt de loup, un amour de Satan.
Après de sombres heures, plus douces sont ses moments. Où l'on crie de bonheur comme un petit enfant.
Encore des baisers, vies secrètes et changeantes. Je serai te donner mon âme si méchante.
A que la vie est belle, soudain elle est blouillée. Comme un battement d'elle, trois autres paradis.
A que la vie est belle, quelques fois pour un rien, la divine immortelle, dans le mal et le bien.
A que la vie est belle, soudain elle est blouillée.
