reproduire les lacs
attention attention
attention
c'est vous les quannes
attention
Écoute, voilà!
Je ne sais pas, 10, 12, peut-être, c'est un format différent, on l'a vu de la Mini DV, de la DVX,
à la Panasonic HDG100, c'est la SLR et c'est la pleine HD, c'est celle qu'on utilise pour la vie.
C'est juste deux semaines plus vieux, j'ai déjà reçu beaucoup de hits sur ça, vous voyez qu'il y a un crac dans le casque.
Je suis désolé pour ça parce que c'est une très belle caméra, c'est le meilleur que la production de Panasonic pour une petite scale.
Longues looks.
anche si il y a le j servicios, parce que il y a une οIG
pour les gens qui travaillent enängenement.
Pour tout ce que ça pronotise ensemble,
elle déjà precisa de bols mot verbe pour le molde.
Alors, tout d'一点.
J'ai l'impression que c'était anterior vezes
sur mes risques et les lignes de mes lignes.
On va prendre une photo sur le site et dire que c'est ce qu'on envoie.
On a vu beaucoup de gens qui sont professionnels dans le field,
des directeurs et des directeurs d'assistants qui viennent et disent
que je n'ai pas fait un contrat.
J'ai fait du mariage par ordre de mâle et de l'enfant.
Je travaille un peu partout dans le photo et j'ai décidé de faire du bénévolat
pour aider la cause.
Qu'est-ce que tu as emmené? Pourquoi tu as choisi de vous faire du bénévolat pour COTV?
Je suis de la génération X et j'aurais dû me lever dans le temps que j'étais.
Il est temps de le faire.
Maintenant que les grecs se lèvent, je me joint à la cause.
Je suis littéralement contre la loi sconde TV.
Qu'est-ce que tu aimes dans ce que COTV fait?
C'est direct. C'est pas de bullshit.
Quand c'est blanc, c'est blanc. Quand c'est noir, c'est noir.
Comment est-ce que COTV, pour toi, il se compare au travail que font les autres
aux médias traditionnels?
Ils disent les vérités, ils montent les vérités et ils n'ont pas de parti pris.
C'est une autre façon de voir la réalité.
Quand je regarde le fonds de TV,
ce que la Dauphonse prend juste hier, par exemple, dans la rédaction,
quand les rapporteurs disent que les manifestants ont jeté des roches,
ont réjetté des roches à toute une différence,
il y a une nuance, il n'y a pas d'importance juste dans ce mot-là.
J'accuse les journalistes souvent au fonds
au fonds de véhiculer les idéologies des policiers
puis d'en faire une réalité comme si c'était vrai.
Moi, quand on pense en les médias de masse en ce moment,
quand on pense au sondage,
on pense au seuil et au sondage de la presse qui ont fait la première page.
Je pense à TVO de toute façon, c'est depuis qu'aujourd'hui,
je pense aux journalistes de Montréal qui essaient d'étourner
l'opinion publique et d'en faire voir du gouvernement.
Alors, vous écoutez toujours TVO de Montréal,
votre télévision communautaire en direct des rues de Montréal
pour et par le peuple.
C'est du journalisme communautaire à la base,
tel que spécifiquement dans les règles du CRTC.
Il y a trois secteurs publics privés quant à ce communautaire.
Même si on n'a pas une licence du CRTC encore,
si au TVO est une station naissance,
on a développé la station depuis deux ans
en fonction des règles du CRTC
afin de faire une demande de licence cet été.
Dans toute la formation qu'on fait avec nos membres,
on leur montre très clairement
de quoi il s'agit de faire du journalisme communautaire,
c'est-à-dire de donner une voix à des communautés
qui n'en ont pas dans les médias de masse,
de représenter les intérêts des communautés
qui sont sous-représentés ou mal représentés.
Qu'est-ce que je trouve super intéressant avec eux?
C'est qu'ils furent de longs segments en direct.
C'est soit des cours et de 30 secondes.
On peut avoir quand même une vie d'ensemble.
Il y a tout le temps de la ration.
On peut avoir un plan d'ensemble de la situation très bien.
Ils croient que la caméra ou le veuille bien.
C'est tout comme tout journaliste.
On parle micro, on parle de la caméra.
C'est quelque chose qui me semble intéressant
et qui mérite d'être valéli.
Je suis dit qu'il y a des lignes à zéro,
la programmation, le tirage,
la mobilisation,
la mobilisation,
la mobilisation,
la mobilisation,
et puis maintenant,
on a un peu de démonstration
parce qu'on a des choses techniques
qu'on a des choses à faire.
Évidemment, la production d'un an
n'est pas une excellente science.
L'équipe sur la rue,
il y a un backpack qui utilise 6 canons salulaires
pour diffuser le contenu par Internet
sur 3G jusqu'ici à cette machine-là.
C'est un truc qu'on lise.
Une machine comme ça, je crois,
c'était environ 2500,
parce qu'on est un serveur d'Internet.
C'est le logiciel de LiveView.
Ils ont un logiciel spécial
qui prend les 6 différents canaux
et le met comme une fichier de vidéo.
Et donc, ici sur cette machine-là,
ça prend le vidéo et ça le envoie
à LiveStream qui distribue
le vidéo au monde.
Et ça, on le met sur notre site web.
Donc c'est un mélange d'un machine de LiveView
et le service de LiveStream.com
qui nous permet d'accuser
dans le monde entier.
LiveStream, LiveView,
c'est une compagnie qui donne
le backpack, le broadcast.
Ils n'ont jamais vu quelqu'un
utiliser ça comme nous l'avons.
Et avec LiveStream,
nous sommes maintenant
les canaux que nous recevons
les meilleurs viewers dans le monde
sur la plateforme LiveStream
quand nous sommes à l'air.
Nous avons à l'arrivée
100.000 personnes en regardant.
Et il y a beaucoup de donations
qui sont venus en main.
Nous n'avons pas commencé
à demander des donations
jusqu'à deux semaines
à l'air.
Et nous avons déjà évoqué
environ 40.000 $.
Donc, on va probablement
pouvoir couvrir tous les costs
de LiveStream
et LiveView
parce qu'on a breaké
l'avenir.
C'est pour ça que je respecte
ce qu'ils font. Il y a un marché
pour ça. Il y a un segment
de la population qui ont besoin
d'être ceux qui y croient.
C'est correct. Il ne faut pas oublier
que le mouvement étudiant,
cette espèce de river club
populaire en ce moment,
elle n'est pas
appuyée par tous.
Il y a une très grosse proportion
de Québécois qui sont contre.
On ne peut pas faire abstraction
de ces gens-là dans nos reportages.
Si UTV sont capables de dire
on s'en fout de ce qu'ils pensent,
les médias de masse qui parlent
à tout le monde et pas juste les étudiants
se doivent de faire la part des choses
et de donner de big picture, comme on dit.
C'est certain que quand on donne
de big picture, on est confrontés
peut-être à des contradictions
qu'on n'a pas beaucoup d'entendre.
On est confrontés à certaines
réalités économiques qui ne sont peut-être
pas agréables à entendre.
On est confrontés à des opinions
politiques qu'on n'a vraiment pas
de goût d'entendre. Alors c'est facile
de dire, ah ben oui, TV1, ils sont
en interviewer des policiers.
C'était plus rentable, c'est mauvais.
Non, ça fait partie de notre job.
Sans arrestation, c'est là que je me dis
qu'il faut que je suis dans la rue,
qu'il faut que je sors, que je fasse
quelque chose parce que ce n'est plus
que la revue, c'est la révolution,
c'est le peur.
On sait que les médias publics,
par exemple, donnent une voix
importante à nos
gouvernements,
ou au couloir du pouvoir.
On sait que nos médias privés
donnent des voix très
importantes à des experts
ou à des personnes
qui sont proches
d'eux au niveau
de leurs idées politiques,
et donc
l'équité en tant que telle
en journalisme, elle
n'est jamais parfaite
et l'équité
en journaliste communautaire
c'est de donner une voix, par exemple,
à des femmes autant qu'à des hommes,
à
des personnes de couleur, autant
qu'à des personnes blanches,
à des francophones, autant qu'à
des anglophones, à des personnes
âgées, autant qu'à des jeunes,
à des étudiants comme des travailleurs
ou des cols bleus, etc.
Your big boys,
each one of you is as big
as a fucking wall.
Leur travail, c'est vraiment
un média de combat
donc ils prennent partie
mais en même temps,
les images qu'ils ont réussi
à avoir durant le
conflit étudiant sont
très importants dans la mesure
ou parfois, ils sont seuls,
il n'y a pas de médias professionnels
autour d'eux
ou d'autres dimanches qui sont captées
par les grands médias
donc les informations qu'ils apportent
qu'ils relèvent sont
super importants
mais il faut avoir
un regard critique lorsqu'on
envisonne les vidéos.
C'est pas le tonalisme que je pratique.
Je sais que
c'est pas de ton pignon à donner,
que je peux rapporter de l'épée
mais que je n'ai pas de jugement
à porter sur la supposée brutalité
des policiers.
Si j'en suis témoin je vais en parler évidemment
de quelqu'un que
lorsqu'on entend les commentaires
de ceux qui viennent le micro
de ces médias qui
accordent des autres produits,
on entend le participe.
C'est tout ça que ces médias
qu'on a besoin énorme,
il y a énormément de gens
qui le croient plus à TVA,
qu'on croit plus à Radio-Canada.
Il y a une de meilleures,
on me disait qu'on était
des boules p'titeurs qui ont raconté
une histoire complètement fatiguée.
Je trouve que c'est moins biaisé
parce que c'est fait par un peu tout le monde
et c'est pour les gens dans la rue
et pour les gens dans la rue,
c'est ça qui est important et non
par des gens qui sont payés pour leur part.
Parce qu'il y a des vies,
c'est leur façon de faire,
de influencer la façon de faire
les autres.
J'espère grandement,
j'espère que ça va se démocratiser
l'étonnation parce qu'il y a plus
de femmes,
parce que si on croit énormément
à l'importance
de laisser une place
égale aux femmes,
surtout dans des rôles où elles sont
peu représentées.
Notre biais s'explique parfaitement
par notre politique de programmation
qui encore là respecte
les grandes règles
du CRTC.
Après,
si dans les petites mesures
les gens veulent nous critiquer
sur un certain point
ou un autre,
c'est
irrelevant.
Parce qu'on peut voir, c'est vraiment
que notre biais expose leur biais.
Excusez-moi, pourquoi vous avez enlevé
?
Pourquoi vous avez bloqué votre matricule?
C'est illégal.
En tant que journaliste,
tu peux être job,
si tu es victime,
si tu es témoin
d'une arrestation
ou de gens
qui sont donc victimes,
tu tentes
de montrer ça
au plus grand jour pour le dénoncer.
À mon avis, il ne faut pas
être intimidé par la police
et
il est évident que souvent la police,
même lorsqu'on les écoute
continue
à nous intimider.
De nouvelles lois,
la loi Prochaine du Nord
dit que tout convient
de voir dans les deux dernières semaines
au Québec et plus que ça.
Je ne veux jamais dire jamais,
mais pour l'instant, j'adore ce que je fais
et le communautaire
c'est un milieu
tellement sain,
je trouve, pour travailler,
pour s'engager
et ça remplit notre vie
et
ça m'a aussi fait voir
de façon beaucoup plus critique
les autres médias
et malheureusement,
je ne peux pas dire que je me sentirais
si bien à ma place
à RDI. J'ai des amis qui travaillent
là-bas et
je ne suis pas sûre
que c'est toujours
aussi le fun que ça a l'air de l'extérieur.
Avant de travailler
sur la radio-TV,
j'étais pégiste
et moteuse
freelance et
j'avais un peu de difficulté
mais je commençais à travailler
sur des projets intéressants, notamment
un documentaire sur l'industrie de la construction
mais c'est vrai que j'ai cherché
longtemps des emplois
et j'ai postulé plusieurs fois
Radio-Canada, même pour des bourses
qui ont pris, maintenant c'est trop tard.
