Alors aujourd'hui, je finirais là-dessus les stratégies d'innovation qui sortent, c'est les stratégies qu'on appelle intégrées, de sortie de crise, c'est-à-dire que l'entreprise, elle peut plus avoir une offre dispersée, en disant, oui, j'ai mon offre, puis j'ai une offre locoste, avec un nom, je mis truc, biou, machin, enfin un truc qui sépare locoste, parce que sinon ça va polluer tout mon offre, bon.
Et après on se dit, il faudrait peut-être que toute Air France passe locoste, ou est-ce qu'on le reste juste sur les bancs? Enfin, c'est pas trop.
Comme à une époque, on avait une offre écolo, on avait une offre green mais plus chère, attention, c'est que tout le monde.
Ou alors bio, une petite ovule, ça monte à 5, 6, 10% du marché, ça coûte plus cher et ça s'arrête. Donc on dit accessible, oui, accessible plutôt que locoste.
Locoste, c'est américain, c'est connait et badgame, alors que c'est rien à voir, réduit, accessible on dit en français, tout le monde est accessible.
Accessible, green, pourquoi green? Parce qu'aujourd'hui c'est la façon, la connexion, locoste, accessible, green et comme en donc digital, est forte.
Parce que l'outil, les outils digitaux, notamment ces objets connectés, ces automatistes, permettent de gérer réellement la réduction des taux d'émission,
améliorer le rendement d'un moteur, on fait des gains considérables et pour être moins chers, on est moins lourds, on consomme moins de matériel et donc on est plus accessible.
L'exemple que je vous montrerai, c'est la cactus par exemple, exemple frappant, constructeur qui a mis du temps parce qu'il jouait sur d'autres facteurs de comprendre pour sortir un produit accessible, green, human centric.
Est-ce que ça correspond aux attentes de la vie réelle? Maintenant pour les écoles d'ingénieurs, notamment informaticiens, programmeurs et tout.
Moi j'ai de la chance dans des jurys un peu lent le monde et on a dit même, je le dis à Epithèque, l'autre jour, sur les projets des gens qui vont à des stars, des trucs, ils sont sûrs.
On leur dit, vous faites un projet, quel est votre référence sociale? C'est quoi? Vous dites c'est pour les enfants? C'est qui les enfants en face? C'est qui l'école? C'est qui les institutrices? Celles sont là? Vous avez travaillé avec? C'est qui les malades?
Vous êtes mis au service de la société et tout se maîtriser ou c'est un truc pour de rire? Ceux-ci pour de rire, c'est pas trop intéressant pour la société.
Vous dites c'est pour les personnages? C'est lesquels? C'est quel explice? Parce que je dirais, le retard qui a été mis, eux ils sont très demandeurs de ça.
C'est pas juste un gribeur, c'est pas juste les jeux qu'on voit à la télé, vous avez les pubs, ils montent sur les jeux avec les bestioles qui courent, ou des choses comme ça, il faut des choses qui soient réellement utiles.
Progressistes, on va voir, les gens veulent du progrès, valorisantes, qui valorisent l'individu qui les utilise ou qui est participé à leur conception.
Et techno inside, la techno elle est dedans, bien sûr que c'est techno, bien sûr que c'est high-tech, c'est ça qui permet de réduire le coût, le poids, d'améliorer.
La techno elle a sa place à l'intérieur, exemple cactus bablaca. Alors les critères des nouveaux produits, accessible, low-cost on dirait ailleurs, mais mettons accessible, c'est le mot français,
les stations services de total s'appellent access, et moi cher tout le monde fait de l'access, scandaleusement accessible, si vous prenez la duster.
Modulaires, c'est à dire j'achète que ce dont j'ai besoin, je pète à la minute, je pète quand je consomme, je veux pas payer, mais rien.
Inclusive, c'est à dire si tout le monde dit access, frugal, frugal, c'est bien ce que ça veut dire, c'est pas le temps à mettre 300, 500 kilos trop sur une voiture comme c'était dans le passé,
et triple A, on dirait on a, accessible, disponible, abordable. Autre, valorisant, ça valorise les gens. On se prend en fin que devant ces gens intelligents,
pas parce qu'ils sont malades que c'est des imbéciles, ils sont regroupés en association de malades, ils ont comme conseiller des prix nobles et vous dites c'est ce qu'on veut.
On l'a vu le jour avec la grande réunion sur les gens qui soule du diabète, des milliers de personnes de diabète qui disent les retards dans l'innovation actuellement en Europe.
Vous avez défilé tous les grands scientifiques, il n'y a pas un fournisseur de médicaments qui peut dire j'en tiens pas compte, parce qu'ils sont capables de se regrouper très vite,
comme on va le voir pour les aveugles dans la grande conférence au début février, à l'UNESCO sur l'innovation dans la vue.
Intelligence, implication, expression d'utilisateur, partenariat avec l'utilisateur, co-conception avec les utilisateurs, voire délégation de conception.
Sinon il fera tout seul, il s'organise pour faire le nouveau. Progressiste, progressiste, ça veut dire humaniste, respectueux des gens, échange, partage, solidarité.
Améliorant la vie réelle, ça c'est clé, simple, tout le monde de la simplicité, facilitateur, résout des vrais problèmes, apporte un plaisir, une confiance, un réenchantement qu'on a vu juste après dès qu'on a résolu les problèmes.
Ecologique, mais écologique je dirais c'est pas maintenant, ça doit l'être, c'est parti, c'est un pré-requis, c'est pas écolo.
Vous ne respectez pas les codes, les règles qui ont été définies, c'est pas moi tout seul qui vais porter la vision.
Donc écologique, c'est-à-dire durable, surtout pour l'utilisateur, pérenne, RSM, et ça c'est entreprise, recyclable, traçable, écolo.
En sachant qu'on ne perdra pas plus pour ça, il est en raison, écolo ça doit être moins coûteux, il y a une combinaison, écolo, accessible et digitale.
Plus, plus, il ne suffit pas de faire ça, il faut qu'il y ait confiance dans la légitimité, la capacité du fournisseur à respecter ses valeurs, sinon on ne fait pas appeler à son offre.
Et le digital et la techno, il est dedans, il est dedans, il est bien sûr qu'il est important mais il est dedans, la techno elle est d'au mieux à sa place.
Tant qu'il y a un rat ou un fil qui dépasse, c'est pas bon.
Alors accessible, j'ai juste un point, accessible, vous voyez, alors là je joue Big Data, analyse Google Trends jusqu'à hier soir pour donner une idée quand je vous fais tant réel.
Depuis cinq ans, évolution bas prix accessible, vous voyez les gens, ils veulent pas, ils pensent bas de gamme à prix accessible, ça passe bien.
Ils vont me dire oui mais vous vous dites qu'il faut du locos mais pour moi ça ne passe pas bien, je ne peux pas mettre locos sur une offre de la réelle au total.
Je fais du locos, j'aurais dit mes coups mais je ne peux pas mettre ça en affiche.
C'est accessible qui s'impose à enfants, il ne faut pas aller contre les mots, donc mettez accessible.
Alors prenez exemple, quels vont être les critères d'achat du de l'automobile pour 2015, tout s'analyse, vous avez une arrive très bonne que fait cet ILM, ça c'est celle.
C'est avant d'intégrer le critère de la consommation, avant ne mettez pas dedans, prix 70%, ça a monté de façon phénoménale.
Ça a monté, c'était 50, 60, 70% des gens disent ça sera le prix d'abord et vendre une voiture à plus de 15 000 euros vous allez vous accrocher parce que là vous tombez sur un monde beaucoup plus restreint.
Deux de sécurité parce qu'on a un petit doute, pas cher, il faut attendez la sécurité, il y a les gosses derrière, les airbags et tout.
Après puissance, ça baissait, ça s'effondre, équipement, machin.
Alors si vous avez une offre, c'est marqué suréquipé, avec des suréquipements de beaux font plus.
C'est-à-dire des enjeux livers, 18 pouces, des vertins, la honte, vous voulez, et en dire suréquipé 4 000, 5 000 euros d'avantage client, des gens disent je peux garder 5 000 euros et pas la suréquipé, mais la souséquipé.
Donc là vous êtes à côté de la plaque, mais grave.
Et alors je vous montre juste la dernière étude, celle d'hier, sur les critères d'achat pour 2015, tous les pays.
Et vous voyez que tous les pays de l'Allemagne, la Belgique, les États-Unis, le Brésil, tout se veut dire 1, le prix, 2, consommation de carburant.
On dit mais les gens ils n'ont pas la consommation, c'est comme l'usure des pneus, ils voient que les achètent, ils prennent le moins cher.
Pas du tout, attendez ils sont pas cons, ils savent combien ils paient, ils répondent.
Depuis qu'il a été introduit, il faut mettre dans le critère la consommation, parce que si on ne le met pas, ils votent pas.
Donc en 2 consommations, parce que si elle fait que 2 lits de 5 au centre, quand même on va se retrouver, les gens savent calculer, ils ont fait du calcul, ils ont battu plus 5, on va prendre pour des idiots.
Et après sécurité tenue de route. Alors petit, vous allez voir comment, ça c'est l'avis des utilisateurs.
Ils ont demandé à plein d'automobilistes, alors ils disent bien 1 prix, 2 consommation, 3 sécurité, comme tous les autres grands pays, y compris les émergents.
Mais si vous vous demandez aux constructeurs, même qu'enquête, même date, c'est quoi les critères? 1, le prix, on a vu, 2, le style, disons, rature d'automobile.
Et 3, la marque. Mais non, il y a une infidélité à la marque comme il n'y a jamais eu, les gens qui changent, je vais dire.
Et donc eux ils voient ça dans haut, c'est une tour à la défense, très haute. Et là-haut, il y a une réunion, il faut coller au terrain.
Mais sur le terrain, y a qui? Y a les concessionnaires, ils voient les gens partir sans bagnole.
Il y en a un quart confirmé, ils disent prix, oui j'ai vu, sécurité, tenue de route, consommation, il l'a pas mis dans l'ordre.
Mais enfin, on voit qu'entre l'entreprise, qui est tout à haut, qui est resté sur ses critères d'avant-crise,
qui n'a encore pas pris conscience que, on suit mes qualités de route, suivez, machin, tout, 28 000 euros.
Ouah, bonjour quoi, vous voyez, c'est des trucs, ils ne regardent même pas, ça ne les concerne pas.
Et entre les deux, il y a ceux qui sont sur le terrain et qui vendent. Donc écoutez bien les concessionnaires, écoutez les vendeurs, parce qu'ils sont temps réels.
Vous voyez qu'ici, il y a des concessionnaires qui n'ont pas recadré l'offre, ils sont à côté de la plaque.
Et alors, accessible, un petit mot sur accessible, ou qu'on dit locos, c'est une stratégie qui n'est pas ce que les gens croient.
Accessible, ça veut dire, j'ai une plateforme qui fournit 100% de la demande.
C'est fait en très grandes séries, comme la Golfe 7, Epidé, les parallètes, je mets 50 milliards d'euros sur la plateforme.
Elle est la moins chère qui n'est jamais eu et personne ne pourra faire jamais moins chère. Ou je fais la Duster où je fais un truc...
Bon, le plus bas, le prix le plus bas pour tout le monde. Et après, je monte en gamme pour ceux qui ont besoin de la clim,
qui ont besoin d'un accessoire, qui ont besoin d'un équipement qui ne se voit pas un sur-équipement.
Et je vais avoir une offre qui part du plus bas et je vais monter au plus haut.
Si je mets Duster, qui est la voiture la plus vendue de Renault, elle s'appelle Dacia en France, mais elle s'appelle Renault dans le reste du monde.
Eux, ils vont avoir effectivement, et là, le prix moyen qu'elle s'est vendu. Là, vous avez la voiture scandaleusement accessible.
On va mettre accessible. En 1900, personne ne peut faire mieux. Bon, et même sur le web, il faut y chercher.
Les revendeurs, on est tac, au taquet, nettoyer tout. C'est la plateforme, ça sert à la même.
Après, je vais faire une version tout en haut, c'est version prestige. 19000, c'est la même plateforme.
Mais là, prestige, il y a le cuir, il y a la clime, il y a tout ce que vous voulez, il y a les trucs pour l'esquiver.
Enfin, c'est pile, la même famille, il y a des accessoires que vous avez payés, parce que vous avez besoin.
Et entre les deux, vous avez tout. Prix-Moyen-De-Vente, il est 15700 en dernier.
Et donc, pour ça, le low-cost est rentable. Le low-cost, c'est dire, moi, je suis une plateforme la même pour tout le monde.
Et là, c'est là qu'elle défie industrie, je peux vous dire. Et c'est la même qualité, ce ne sera pas moins sûr.
Et je mets au fur et à mesure que les gens m'ont. Ce qui fait qu'avec la sortie de crise, je remonte en gamme.
Phénomène qu'elle fait Monoprix, la crise de 29. Les prix les plus bas, aujourd'hui, c'est les plus élevés en centre-ville.
Et tout le monde fait ça à Porte. Je pourrais vous le montrer pour d'autres. Porte aussi, le low-cost.
Donc voilà. Et puis, pour 2015, encore moins. Tous les prix ont baissé d'un cran et meilleur équipement, puisqu'on accompagne la sortie de crise.
Caccus fait ça. Caccus est révolutionnaire chez Peugeot. C'est là, Peugeot revient en force, commercialisé à partir de 4000 euros de moins que la précédente.
Même version plus moderne, plus pranchée, avec des communes essentielles recentrées sur l'indispensable, tractant tout sous perflux.
Au flanc, quand même, des prestations de confort et de sécurité réelles. On ne peut pas lâcher sur la sécurité.
Et donc, nous avons inversé l'ordre des priorités en cherchant à réaliser le véhicule léger et simple, comme l'était la deux chevaux.
En renonçant à certains équipements non-adispensables pour les occupants, 400 kilos de moins remplacer les vitres des lucars en coulissant, supprément le prix.
Donc, je consomme beaucoup moins. Je suis beaucoup moins cher. Je suis hyper tendance. Grave. Je passe en dessous de la catégorie qui était en dessous.
Je bas la C3 alors que j'ai tué une C4. Bon. Et tout le monde doit faire ça parce que la société le souhaite.
Elle ne veut pas que la voiture européenne, elle avait pris 500 kilos en 25 ans. Elle était venue grâce de partout.
Donc, l'approche SimFast, nettoyage à sec, ça a été demandé pour la société. On dit, vous me verrez tout ça.
Et puis, moi, si j'ai besoin d'un truc parce que c'est lié à ma consommation, je paye. Donc, on ne paie pas des choses inutiles.
Et donc, c'est un nettoyage utile. Toutes les crises ont fait ce phénomène-là. La forte de thé est née dans le même contexte évoluée.
Les Frigoji aussi, l'Apple 1, 2, n'est née pareil. L'airbus est née dans le contexte évoluant. C'est un bus qui vole. 40% moins cher. C'est un Boeing.
C'est-à-dire que l'offre la plus performante, dite frugal, il ne faut pas dire locoz, donc accessible, c'est la solution.
Et même les grands le font. Total, le numéro 1 du 440 qui ne pouvait pas faire une offre, locoz et tout.
Il a lancé ces stations. Access, accessible. Donc, il est moins cher. Là, vous voyez, 607 ou R700, il va doubler la mise.
Et il a repris le terrain, qui avait pris la grande distribution. Avec les stations les moins coûteuses, les plus modernes, il a fallu faire un gros travail.
Et il a tenu compte de l'évolution du monde. Une voiture, maintenant, elle consomme très peu. Elle fait plus de 1000 km avant de changer.
Donc, il n'y a pas besoin d'une station tous les 5 ou 300 km. Pour arriver à ces prix-là, il faut vendre trois fois plus.
C'est-à-dire que ces trucs, il faut des systèmes automatiques. Et puis, ils ont trouvé la sympathie avec l'utilisateur.
Personne pensait, parce que c'est définitif, que les grands du métro l'étaient éliminés et la grande-dib avait pris.
Et la retour, en grignotant, chaque jour, par rapport au prix, avait pris la grande-dib.
Et donc, croyez pas que l'access, il est réservé au Wadiame. Pas du tout.
Cors de l'access, tout le monde a l'access. Airbus, Naro, Néo, Boeing, tout le monde a l'access. C'est-à-dire qu'on remet la simplicité en face.
Et ça permet aux gens de garder le même niveau de consommation. Blablacar, typique d'un nouvel entrant.
Été juillet, août, sur le trajet où existe une offre TGV cet été, les voyageurs blablacar, c'était l'équivalent de 4000 TGV.
Un million de 100 000 personnes. Il a levé 120 millions d'euros, il est déjà numéro un sur Moscou, Saint-Pétersbourg, il envahit tout.
La SNCF, à un moment donné, ils ont envisagé de le prendre. Il y a eu discussion. Je vous passe sur la discussion.
Imaginez, quand vous arrivez truc, c'est quoi le business model? C'est du stop organisé.
C'est définition une punaise, on a une réunion TGV tout à l'heure. Stop organisé, puis optimisez le co-voiturage. Je te laisse pour voir.
Parce qu'on a quand même tout le chose à faire. Enfin, je simplifie à l'extrême, mais il faut faire attention dans ce monde-là.
Pourquoi? Mais ils sont pleins sur la phase. Trois fois moins cher, optimisation de l'existence.
Ça fait longtemps que tout le monde dit que vous avez toutes les voitures partout. Ils se disent que 20 minutes par jour, c'est à chaque fois 15, 20 000 euros.
Ils occupent tout le territoire, partout. Celui qui trouve un moyen d'avoir une meilleure utilisation, relocation, réutilisation, il fera la différence.
Et aujourd'hui, ils s'envolent au point même que l'État dit, oui, oui, mais bon, je ne sais plus, il y a eu une ministre d'aujourd'hui qui a dit oui,
mais ça revalorise le voiture individuelle par rapport au transport collectif, puis il paie pas la TVA, enfin voilà, on sent qu'ils vont se faire aller.
Oui, il faut faire le co-voiturage, mais pour de rire, c'est pour de vrai. Voilà, vous voyez, on va commencer à emmerder le monde, d'une certaine façon.
Et donc en ce moment, on a cette économie participative, on va manger chez les autres, on appartre, on échange ces meubles, on va...
qui vient buter sur l'économie existante, et elle est sur ces valeurs-là, et c'est tout à fait accessible aux entreprises exigeantes.
Valorisant, ça veut dire, enfin, tenez compte qu'enfin, ces gens sont intelligents.
Ça n'a pas été acté. Ici, vous voyez, Boeing a lancé le truc avec un avion conçu par des passagers, et qui se vend comme des petits pains,
c'est les associations de passagers qui l'ont défini. Et partout, on a fait, il y a un mardi sur ça, conçu par des pourdets, je l'avais montré,
54, c'est la révolution qui balaie tout, conçu par des médecins pour des médecins, par des vieux pour des vieux, par des agriculteurs pour des agriculteurs,
qu'on ne tient pas compte de ce qu'ils ont, ils montent au créneau. Il y a des valeurs techno, ils ont accès à la techno, et donc ils peuvent monter au créneau sans problème particulier.
Et alors, il y a l'aspect aussi valorisation intergénérationnelle. Il y a une énorme étude qui a été faite par le groupe France Télévision l'an dernier.
Vous avez peut-être suivi le produit télé, qui s'appelait Génération Quoi. Le regard que les jeunes Français portent sur le dessin de leur génération est sombre.
20 ans, il considère que ce n'est pas le plus bel âge de la vie, majoritairement, les mots-clés librement choisis pour définir leur génération,
sacrifiés, perdus, y, internet, connectés, galères, désabusés, désenchantés. Alors vous avez les choses ressenties, sacrifiés, perdus, galères, désabusés, désenchantés,
y, tout le monde a dit que vous étiez y, non, y, internet, et connectés parce que c'est branché. Mais j'ai dit connectés, si ce n'est pas amélioré,
on va très vite dépasser cette histoire de connexion. Les thèmes fédérateurs, la vie en noir, un besoin de reconnaissance, la valeur travail,
je suis un très beau sœur, tentation du départ, beaucoup pas, famille, je t'aime puisque c'est le dernier carré, les faux des babis boumeurs,
ils en veulent à la génération précédente, la politique qui ne croit pas, à vendre évolte. Sur le devenir personnel, ils pensent qu'ils peuvent se débrouiller.
Mais le plus inquiétant, c'est là. Et si vous voyez l'évolution du chômage depuis 1978, c'est pas l'hier hein, depuis 1978, 35 ans,
vous voyez la montée des gens sans diplôme, le 46,9%, moitié des gens qui ont terminé au niveau du brevet. Mais s'il n'y avait pas,
soit des emplois, emplois, emplois, quoi, des gens, emplois d'avenir, qui ne sont pas d'avenir, pas des emplois, ça serait 55.
Certes, la majorité des gens, brevet, c'est supérieur à la moyenne mondiale de formation, c'est pas n'importe quoi, ils ont fait. Et puis pour avoir un métier,
on n'a pas de, voilà, laissé pour compte, et puis les autres en moyenne, 9,40, 23,9, on serait un peu plus de 25,1 quart de la population des jeunes qui est sur la touche.
Et là, ils vous disent, la société française te donne-t-elle les moyens de montrer ce dont tu es réellement capable? Ensemble, non, 70%.
Très majoritaire. Ils disent, on ne nous laisse pas le faire. Chômeur, bien sûr. Atterrim, oui. CDD aussi, stage contre aidé, emploi, d'avenir.
Ils pensent pas que c'est l'avenir. CDI, étudiant. Même CDI, 66% disent qu'on leur donne pas la truc.
Étudiant, 65%. Demain, ou dans les prochains mois, participe, prétue à un mouvement de révolte de grande ampleur. Oui, ensemble, 61%.
Jamais connu dans l'histoire de France. Atterrim, 66%. Chômeur, CDI, 54%. Étudiant, 60%. CDD, trucs. Donc là, on est en face qu'on appelle pré-révolutionnaire au niveau sociologique.
Il y a une génération, on lui a pas... Moi, je le vois en faisant le va-et-vient que le Brésil. L'âge moyen dans tous les postes, c'est 8 ans de moins dans France.
Pas parce qu'on a tué les vieux, mais on fait rentrer tous les jeunes sur le truc, ici, on dit, t'attendra. Ah, c'est compte et panneille dans les années 60. Merde.
Pas de bol. Donc là, ça s'armue. Je peux vous dire, ça se coûte. Et donc là, c'est vital. Certains, beaucoup du sociologue disent, ça va péter.
Ça va tout pétis, mais on les appelle en sociologie. On disait, ça va pas durer comme ça. On disait, on met 68 puissance 10 qui va les bouler.
La prochaine occasion, les États en sont très conscients. Du coup, si il y a critique, ils arrêtent tout de suite. De bonnet rouge, pas trop.
Mais essayez de passer près des ministères. Oui, parce qu'on dit, il suffira qu'un truc se mêle et tout le système va, comme il y avait eu les feux dans les bandieux, vous vous rappelez, il y a quelques années.
Et donc voilà, tenez compte de ça. C'est pour ça qu'il faut que ce soit impliquant des gens. Parce qu'ils en ont ras le bol quand on les prenne pour des consommateurs, des trucs.
On dit, on va faire un test consom. Mais c'est fini. Puis, on entend le test consom. Est-ce qu'ils ont participé réellement en définition? Si ce n'est pas le cas, vous pouvez oublier quoi.
Écolo, c'est moins tendance. Parce qu'on a parlé beaucoup, beaucoup, beaucoup. Il y a eu des retards. La réglementation va changer.
Ça a été pour, contre, les éloyennes, par après, machin, tout. Les gens ne voient plus trop clair. Il y a RSE qui est montée.
L'environnementale recyclable est là. Et donc, on s'aperçoit qu'il y a un désengagement par rapport au monde organisé, association, partie politique, réglementation,
internationale, plus qu'engagement personnel. C'est-à-dire, attendez déjà tout ça. Je prendrai la voiture. Il s'avère, mais elle serait écolo, de fait.
Il y a une grande conférence sur l'Écolo, RSE, Cégolène, tout le Barda. On y participe. Et tout. Où on est aujourd'hui, l'aspect écolo.
Le moteur aujourd'hui, c'est la réduction des coûts. L'impact digital pour le mettre en œuvre, effectivement, on arrive à réduire de 30, 40 % des consommations, des volumes,
des matières. Et donc, on a une phase qui va devenir très écolo, pas tellement par réglementation, par stratégie, parce que c'est plus efficace. C'est-à-dire, on n'est plus dans la phase,
c'est une gamme écolo plus chère. Et améliorant la vie réelle. Si ça ne m'éliore pas la rivière. C'est quoi votre référence, société?
Sinon, on retombe dans le vieux modèle français, celui que c'est technologique, échec commercial. Je travaille pour les vieilles dames, j'en ai jamais vu une.
À ce moment-là, ça va être problème. Simple, facilitateur, réponse aux vrais problèmes. Alors, voyez ici, évolution, intérêt de la recherche au Google,
c'est toutes les requêtes. Simplification sophistiquée. On vous donne une idée. Et plutôt simple que pratique.
Practique, ça ne passe plus, ça veut rien dire. On dit c'est pratique. Non, on veut la simplicité. Et vous voyez, les projections jusqu'à fin 2015, on devrait continuer à privilégier la simplicité comme élément déterminant du choix.
Et souvent, si c'est pas simple, si le boulot n'a pas été fait jusqu'au bout. C'est ça, c'est radical. On dit, oui, mais c'est quand même, ça va être compliqué à utiliser,
mais vous vous oubliez. Si c'est compliqué à utiliser, ils ne vous utiliseraient pas. C'est un travail important à faire dans la connaissance des gens pour que ce soit simple.
Progressiste, c'est-à-dire humaniste, respectueux, échant. Aujourd'hui, dans le monde entier, on disait, nous, quand on enseigne d'autres pays, on appelle ça gestion du progrès.
On appelle ça innovation. On est déjà d'un phase progrès. Innovation, c'est introduire des choses de nouveau. Progrès, c'est mieux.
Le nouveau, en plus, le nouveau a pris un coup de... Parce qu'on dit de nouveaux conflits, de nouvelles bombes, de nouveaux attentats, de nouveaux emmerdements, de nouveaux impôts.
Bref, le nouveau, on dit, c'est pas mieux. Moi, je n'ai pas de mondeur de nouveau. Du coup, à l'ancienne, ça remarche, parce que quand on a peur du nouveau,
et vous voyez, le progrès, on revient sur ça aujourd'hui, ça va revenir partout. Progrès ne vaut que s'il est partagé par tous.
C'est pas la SNCF, elle l'avait mis, mais c'est pas la SNCF, c'est Aristote. Bon, au siècle de pericresse, il a dit, faites attention dans ces périodes-là.
Il va se passer quoi? Des gens qui étaient sur des techniques anciennes vont perdre boulot, ont clair. Ils vont être éliminés.
Si le progrès n'est pas partagé par tous, on est en situation révolutionnaire. Et on a eu effectivement des vagues révolutionnaires dans ces moments-là.
À la Renaissance, par tous, c'était le progrès que vous... Si il est partagé par tous, parce qu'on redécouvre Aristote comme la pensée absolue,
le slogan de la belle époque, je passe pour la phase SNCF, et au cœur de la problématique aujourd'hui, ça s'appelle inclusive innovation, ça revient d'Inde.
Et beaucoup vous disent, oui, mais innovation, il y a des early adopters qui pètent recherche, 700 balles pour un iPod, après, c'est 560, 480,
et puis ça s'arrête à 18% de la population. Moi, je le forme en Inde, ils vous disent, c'est pas ça.
Si c'est pas inclusif, c'est pas tout le monde, c'est pas de l'innovation. Ça, c'est facile, ce que vous décrivez.
Vous, quand c'était votre grande période, la belle époque, vous avez mis l'électricité sur toute la France, vous mettez l'électricité
une maison sur trois ou sur toutes les maisons. L'eau, vous la mettez une maison sur trois ou dans toutes les maisons.
Les gosses à l'école, c'était pour tous ou pas pour tous. Vous vaccignez tout le monde ou pas tout le monde.
Donc, les vraies innovations, ou elles sont inclusives, c'est à dire qu'elles exclurent personne, ou c'est pas des innovations.
Et aujourd'hui, on revient avec l'approche inclusive. Et les Indiens vous disent, moi, même si il y a une différence de revenus de sang,
les gens ont un portable quand même, plateforme identique, etc. Donc, c'est pas une blague inclusive, c'est partagé par tous.
Et c'est pour ça qu'il faut faire d'économie, du partage et tout. Parce que si c'est pas partagé, on va avoir une partie, elle est au chômage.
Elle n'a pas accès au boulot. Vous avez vu les travaux récents sur la relation entre chômage et suicide.
On savait, comme suicide, l'accès dans la route par ailleurs. Enfin, ce n'est pas des trucs publics, mais on est des assurances.
On sait que des gens ont une partie de la route qui en fait ne sont pas vraiment des accès dans la route.
C'est parce que si vous avez un accès dans la route, en fait, ça tribe aux assurances de vie. C'est un suicide, c'est rien.
À la limite, on ne dit que ce n'est pas, ce n'est une droite qui est endormie. Non, on sait qu'on a un taux significatif suicide par les tantques et cours.
Ils n'ont pas comment le traiter parce qu'on y voit sur l'ensemble. Et donc, ici, regardez l'évolution depuis, vous voyez, 2010.
Là, c'est facteur 100. Les requêtes sur innovation techno et progrès. Vous avez vu l'envoler? Voilà.
Si ce n'est pas progrès, alors progrès, ça veut dire qu'autre chose. Progrès médical, progrès social, progrès truc, tout ce que vous voulez.
Les gens veulent du mieux, ils ne veulent pas du changement. Si c'est changé pour emmerder le monde, ça ne les intéresse pas.
Aujourd'hui, le fait que c'est nouveau, tout. Vous venez mieux à l'ancienne. Donc, nouveau à l'ancienne, c'est marqué avec ça.
Explosion du human-santrique, un peu dans tous les sens. Tout le monde en fait. Design thinking, proche qui avait développé le fondateur des sapés.
On en emmerdait tout le monde avec les sapés, première génération. Parce qu'on n'avait pas tenu compte d'eux et c'était dur à mettre en neuf et tout.
D'abord, partir des gens, définir la meilleure chose, sinon c'est pas le bon sens. Partir des attentes des vrais gens pour qu'à qui on s'adresse.
Tout le monde remet ça avec la montée des associations. Comme on dit, des patients de moins en moins patients et de plus en plus actifs.
Mais ça envahit tout. Les passagers, les passagers de la ligne 13, de l'année RER, les habitués de ce site, ceux-là, les gens montent au créneau.
Ils ont raison parce qu'ils ne font pas très confiance. Donc ils nous arrivent à une économie nouvelle d'initiative. Voilà, qu'on se voit pour la dignité des patients.
On ne nous traite pas dignement dans les hôpitaux. Alors petit problème, nous, on a la chance d'enseigner dans le monde entier.
Tout le monde fait du design thinking, hyper, tendance, grave. Ça a été formalisé, auto-plateneur, le fondateur des sapés qui a créé des choses idéaux, qui a créé l'activité à Stanford.
Je constate juste une chose. C'est quoi le principe, en fait, c'est d'y dire, attendez, avant de me dire, j'ai des idées de faire quelque chose.
Vous voyez ici, idées, encore le truc, c'est le concept et l'idée qui démarre. Je pense, je suis. Et le concept, l'application.
On dit, avant ça, il faut savoir de quoi on parle. Donc on a une partie qui est compréhension. On va voir les gens pour les comprendre, les observer, faire de l'empathie.
Dire, j'ai compris. C'est ce qu'il faut. C'est à me faire le CIRA si on indique. Et après, je démarre, en fonction de ça, je vais définir des choses.
Je m'aperçois. Il y a des ronds pareils, donc on dit que c'est la même chose dans le monde. Non. Quand on a une multinationale, on dit, mais c'est pas la même chose dans les différents...
Vous voyez, au Brésil, on met six trucs, six étapes pour comprendre les gens. En Chine, on en met quatre, aux US, on en met trois.
En Europe, en moyenne deux, je trouve des modèles français à un. On revient sur le sucteur technologique et échec commercial. Alors il y en a qui font six, parce qu'ils appliquent le schéma.
Tiens, le stand-form, ils disent, attendez, on l'a compris. On va pas non plus mettre des plombes. C'est un truc pour un garin, quoi.
Si vous écoutiez comment, donc, ceux qui font des choses comme l'ADS et tout ça, le temps qu'ils ont passé avec les enfants, avec les dames et tout le bardat, quoi.
Et donc, on revient sans défaut. On voit que c'est la même chose, mais on choute tout ça. On va pas perdre de temps non plus.
Parce que ça va prendre des plombes. Franchement, avec le big data, moi, je connais mieux les vieux que des rencontrés.
J'en ai entendu qui m'ont dit ça. Perdu temps, hein. Enfin, franchement, on va faire quoi, aller voir lesquels, en plus. J'étais dans son avis, on perd du temps.
Donc ça, ça peut être édibilitoire, quoi. Alors, il y en a qui font plus, mais ça, j'ai pas vu ailleurs. Donc on revient, c'est vieux défaut.
Soit on prend vraiment en compte, les gens, à ce moment-là. Tout ce qu'il y a de la valeur pour eux, ça veut dire tout ce qui va faire la valeur.
Tout ce qui va faire la marge, non d'une pipe. Si ils veulent ça, on leur donne ça, on peut-être pas leur place, quoi.
Mais oui, mon ex-mine, ben oui, mais alors. Petit ex-mine, et enfin, s'il y a un agriculteur, il y a un agriculteur, ça, ça reste aux agriculteurs.
Alors, renouveux européens, c'est pareil. Là, en ce moment, l'Europe, c'est la foire totale. Donc beaucoup s'inquiètent des réunions.
On dit, mais qu'est-ce qu'on a de commun? On dit, c'est ça, nos valeurs, c'est ce qui nous a fait dominer le monde pendant six siècles.
Humanistique sinking, c'est pas que design, c'est humaniste. C'est nous qui avons lancé l'approche humaniste.
Une cathédrale, c'est pour Dieu, un château, c'est pour le roi ou le féodal. Là, les nations, c'est humaniste.
C'est pour tout le monde, le gamin, qui a mal. Dieu est tout le bardat. C'est notre truc, il faut être là-dessus.
Rationalité, ben oui, on est scientifiques, on est meilleurs scientifiques de la Terre. Mais ça vient après, l'humaniste, on revient dans ça.
C'est que l'arité, on est indépendant de la religion. Sinon, on tombe, on voit ce qui se passe ailleurs.
Sinon, c'est l'éclatement total, puisqu'on va avoir bagarre. Rôle de la loi, on peut pas, et on a des secteurs non régulés.
Sachez quand il est arrivé des nouvelles choses, comme le Big Data, comme les comparateurs, ça précède la loi.
C'est hors la loi. Aujourd'hui, c'est hors la loi. C'est-à-dire que c'est bandit. Mais la loi n'est encore pas suivie,
parce qu'il faut attendre le premier emmerde pour définir la loi. Et du coup, chacun essaie d'aller le plus loin possible,
si buber, il court quoi de mettre un bâton de moins possible, en évitant les coups, et puis à un moment dit, ça a le mérite d'exister.
L'innovateur, il court comme la conquête de l'Ouest. Google, il est cher, les choses trappent. On ne faisait pas le droit de numériser les livres français.
Il passe à côté, il évite la bibliothèque nationale, il va plus loin. Il y a les bibliothèques de régions et tout ça.
Puis à la fin, on dit, ah, ça a le mérite d'exister. On passe à l'accord avec la bibliothèque nationale.
La loi, il faut, force, toi, rester à la loi. On est dans une période d'innovation rapide. La plupart de l'innovation collaborative et coopérative et du partage,
elle est hors la loi. Vous n'avez pas le droit de louer votre appartement. Vous n'avez pas le droit de faire manger des gens chez vous.
Vous n'avez pas les patintes et tout le barda. Hubert nous emmerde. Partout, parce qu'on est sur une interface qui n'est pas encore gérée.
On va revenir sur la loi, mais on dit, nous, on doit justement, peut-être, égifier plus tôt et pas attendre, etc. Démocratie.
On a un problème de démocratie. Les gens ne sont plus représentés. Hommes politiques, ça arrive en dernier au niveau de la confiance et grave.
Ils se représentent. Les pompiers sont bien au-dessus. Les médecins, tu vois. Et les droits de l'homme, on dit, ça reboucle avec le «man-syntique».
Si on perd là-dessus, soit on reviendra sur les valeurs, ça en dégagera. Parce que ce n'est pas avec les technos qui avaient Silicon Valley il y a cinq ans qu'on va faire le break.
Et c'est un peu ce que l'on veut dire dans un autre pays. Il y a des domainues, mais pour le reste, attendez, c'est ce que nous avons montré Cisco il y a cinq ans.
Pas besoin de vous pour ça. Par contre, c'est une valeur ajoutée humaine, créative, design, conception, société intéressante, parce que vous nous intéressez, on vient vous voir.
Oui, donc on est dans cette situation-là. Je termine juste sur ce que dit Airbus. Pour l'année 2015-2020, voilà ce que vous dites le directeur.
C'est la boîte qui est censée pour le réussi d'Europe. France fait une partie, elle fait 18%. On doit réussir quatre évolutions.
Passer d'un métier piloté par l'offre technologique, un métier piloté par la compréhension du marché, l'anticipation de son évolution.
Comme tous les grands. Il a vu arriver Boeing avec un avion défini par les associations de passagers quand même et qui cartonnent fortement.
Co-innovation avec nos clients, les compagnies, les besoins de leurs clients, les passagers et les manquets de notre stratégie. Et les derniers élicos, ils étaient définis avec les pilotes.
Développer l'innovation ouverte un peu tardivement, mais comme on était très à été quand on se méfie de tout le monde, on dit tout ce qui est nouveau, il faut qu'on ait des gens autour de nous.
On coopère et on coopère dans le monde. Travailler sur l'innovation techno et processus, parce qu'il y a du retard dans ça, c'est un peu l'industrie européenne.
On a un peu baissé le pied sur la dimension industrielle et technologie industrielle. Les investissements industrielles, ce n'est pas d'avoir un beau produit, il faut le produire dans les meilleures conditions.
Et un soufflet répond à un état d'esprit d'innovation dans l'ensemble de l'organisation. Tout le monde doit participer, répondre plus rapidement tendance future au profit de nos clients.
Vous voyez, c'est une boîte très techno, vous diriez, mais ça, vos trucs clients utilisateurs, ce n'est pas pour les grands technos, mais c'est Airbus aussi. Merci de votre attention, meilleur vœu pour une année de progrès.
