Merci à vous tous d'avoir répondu à notre invitation, vous qui avez partagé ou vécu des moments privilégiés avec André Laforêt.
Vous allez retrouver l'artiste à travers ces oeuvres, ces oeuvres qui sont présentées ici dans cette maison, ainsi qu'à l'Église de Saint Thomas et à l'Office de Tourisme de Saint-Jean-Royant.
C'est-à-dire un bel ensemble de peintures, d'un quarel, de dessins soigneusement sélectionnés par son fils Jean Daniel.
De leur côté, les membres de l'Association des Amis de la Maison de la Mémoire se devaient donnerer celui qui a répondu à une jeunesse européenne.
Elles souhaitaient voir vivre à nouveau cet héritage historique et spirituel le Président.
Il y a 14 18, c'est la meilleure, mon colon! Comment allez-vous chers amis? Que faites-vous là?
On proponnait ça déjà de tout ce monde avant d'arriver à l'exposition même qui est intéressée.
C'est quoi ce truc aujourd'hui?
C'est l'exposition pour des ailes des docteurs et des concrétés, à Roche-Chinar.
Pourquoi Roche-Chinar?
C'est le berceau artistique du docteur Larforé, avec tout ce qui a plus appulsé.
C'est un art collectif associatif et ça a toujours été un procès en jardin secret.
Merci tout d'abord l'association des Amis du Musée de la Mémoire de notre commune, en particulier Alain et toute l'équipe,
pour avoir répondu à la sollicitation de Germanielle, pour organiser la traite respective.
Je suis d'autant plus heureux de ce choix et de cette restaurative, c'est que le docteur Larforé était quelqu'un que j'admirais beaucoup.
C'était tout d'abord mon médecin, il m'a soigné pendant près de 50 ans.
Ensuite, c'est quelqu'un qui avait d'énormes qualités humaines.
Il savait non seulement soigner ses patients, mais en plus il savait être proche d'eux.
Je dois avouer que personnellement j'ai été très heureux de le rencontrer.
Donc j'ai vu un artiste poète, constant recherche.
Alors vous allez me dire un poète, oui un poète.
Parce que outre, c'est donc décrivain, le poète lui change des mots avec d'autres pour leur donner plus d'expressivité.
Il vendrait la forêt dans sa peinture, mais il fait pareil.
C'est-à-dire qu'il ne peut pas changer des mots, mais il va estomper des formes.
Il va les accentuer, il va utiliser des métaphores, que j'appelle moi des métaphores graphiques.
On pourrait se demander ce que serait devenu André Larforé,
s'il avait réellement embrassé cette carrière de peintre dont il a rêvé.
Et bien non pas du thé, il serait devenu un peintre replenu à l'égal d'autres artistes de la Drôme.
Parce que, comme Jean Daniel le disait, la Drôme est un pays où il y a eu beaucoup d'artistes.
Alors tel, bien sûr Maurice Savin, Pierre Paluet, Bernard Catelyn, Pierre Boncompain, ou encore Jean Palayet.
Je me demandais de dire quelques mots, c'est en tout amitié que je le fais.
Parce que pour moi, André Larforé, c'était un vrai professionnel, c'était un vrai monsieur.
Je l'ai vu, ce n'était pas mon médecin, parce que l'époque, en plus, je n'étais jamais malade.
Mais c'était aimer la vie comme il l'aimait, et pratiquer toutes ses activités comme il les a pratiquées.
C'était certainement un hyperactif, parce que son métier le prenait, son art le prenait.
Toutes ces merci d'être là. Organiser une rétrospective autour du travail pictural de papa a été pour moi une évidence, mais aussi une nécessité.
Une évidence. Si le projet n'avait pas été déjà endagé dans la tête de son vivant,
le nombreuse personne qu'ils ont connue peut, pour certains, le traiter pour d'autres, nous l'ont demandé.
Parfois même, presse exigée, et ceux, dans les jours même, qui ont suivi son décès.
Je veux saluer, bien sûr, de saluer Claude, monsieur le maire, pour ton accueil ici.
J'avais en tête qu'au moment où il est question de l'éventuelle canonisation de blesse Pascal,
Pascal avait développé, ce que chacun a naturellement en tête,
qu'il y avait trois ordres, le matériel, l'intellectuel et le spirituel.
Et tout à l'heure, deux d'entre vous au moins, ont abordé cette question assez fascinante aujourd'hui,
qui est cette part de l'intelligence artificielle, qui au fond fait que, dans les années qui viennent probablement,
ça n'est pas tant l'intelligence, l'intellectuel, qui fera la différence entre la matière et l'homme.
Et que la troisième dimension évoquée par Pascal, la dimension de l'esprit, et sera plus que jamais importante.
Et qu'elle est probablement dans le monde d'aujourd'hui, dans celui de demain,
la seule manière de faire véritablement la différence entre l'homme,
l'homme et la femme, dans le vocabulaire d'aujourd'hui, entre l'homme et la matière.
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