Aujourd'hui, on a un certain nombre d'actions, d'activités qui ont été développées sur le territoire.
En 2011, on était plus structuré, collecté, massifié du matériel informatique pour valorisation matière.
Aujourd'hui, notre cœur d'activité est essentiellement autour du réemploi avec un certain nombre d'actions de solidarité numérique,
qui sont des actions d'initiations informatiques, de médiation en numérique.
On a 29 sociétaires qui sont dégroupés maïs, bien sûr des salariés, des bénévoles, des associations, des collectivités et des laboratoires recherches.
On a un certain nombre d'acteurs qui, finalement, étaient à l'époque avant d'être en CIC,
et étaient avant tout des partenaires ou des clients ou des fournisseurs.
Aujourd'hui, ils sont vraiment parties prenantes de l'activité de Trivonope.
Aujourd'hui, on travaille au niveau de l'insertion, il y a un peu différent que les structures d'insertion traditionnelles.
C'est-à-dire qu'on se définit comme une entreprise insérante, dans le sens où on développe des activités nouvelles,
qui permettent de générer du chiffre d'affaires, et dans le cas de ces activités nouvelles, on crée des emplois,
qui sont effectivement dédiés à des publics en difficulté d'accès à l'emploi.
Ces personnes, on les recrute dans un premier temps en contra-aider, on les accompagne,
et en même temps on développe l'activité économique dans le cas de ce projet-là,
et au bout du contra-aider, ils sont définitivement employés.
Moi, mon rôle au cinquième atelier, c'est de guider les jeunes dans le démontage,
et dans l'explication de ce que sont les pièces qu'on va rencontrer dans le démontage d'orignateurs.
Le reste du questionnement, quand on forcément arrive, on fait des choses,
alors on n'est pas là pour faire de la théorique pure et simple,
parce qu'on est vraiment là pour d'utiliser les outils,
et leur permettre éventuellement, par la suite, de faire des préclin de titre,
lors de pas d'éventuellement les rencontrer par eux, leurs familles, les amis.
Ce qui est bien, c'est qu'on peut voir tous les composants de l'ordinateur
sans que ce soit trop théorique, on peut vraiment tout voir.
C'est tout intéressant pour, par exemple, un jour, réparer un ordinateur chez soi ou pour quelqu'un.
Ça peut être un métier aussi.
Aujourd'hui, on est à réflexion sur notamment un atelier école sur l'électronique,
la réparation électronique. Concrètement, demain, vous avez une panne de téléviseur,
où on est chez nous, on a des publics en insertion au sein de la structure,
dans le cadre d'un atelier école, et ils vont travailler sur la réparation
avec un encadrant pédagogique qui va les accompagner à la déclaration de la panne
ou changement du composant d'effectueux.
Et parfois, on arrive sur des réparations de l'ordre de 20 à 50 euros,
ce qui évite finalement de jeter sa télé, de racheter une télé neuve.
Donc ce sont des métiers d'avenir, des métiers de la réparation,
sur l'électronique qui deviennent de plus en plus rares,
sur des métiers pour des publics qui vivent dans une quartier sensible
qui pourraient potentiellement créer leur propre emploi à travers cet atelier école.
