Donc, ce soir, on aborde, chaque année, on fait un point complet sur trois grands pays clés qui sont Brésil, Inde et Chine.
On travaille beaucoup avec, on fait les mêmes formations qu'ici dans ces pays.
Et c'est parce qu'ils ont une importance considérable par rapport à l'évolution d'innovation et que donc il faut rester parfaitement à jour.
Et aujourd'hui, pour certains des élèves, il y en a pas mal qu'on partgarder Inde.
C'est très important, ce qui bouge en Inde, il ne suffit pas d'avoir lu le bouquin d'un consultant sur le Djugat, il faut aller un petit peu plus approfondi.
Il y a beaucoup de choses qui se passent, on essaie de maintenir au meilleur niveau l'analyse de ces pays, c'est une nécessité par les temps qui courent.
Alors, en plus, on va évoluer vers des fermats quasi temps réels, vous allez voir, au niveau des informations,
au niveau de l'insertion des points de vue locaux, donc là on est sur une phase intermédiaire, ensuite ça va évoluer vers quelque chose qui n'a plus de vidéo
pour les chaînes de formation, les chaînes télé, de formation internationale, donc vous allez voir, on évolue dans le format.
On ne vous montrera pas beaucoup de vidéos parce que c'est encore pas mal de rush qui ont été faits au mois de novembre au Brésil, notamment.
Alors, j'appuie normalement si ça marche, voilà, la terre arrive et je suis toujours surpris qu'on arrive au bon endroit, mais bon, c'est la magie de la technique.
Alors, innovation Brésil, une révolution en marche, alors on va faire en point d'abord des perspectives globales,
l'émergence d'un nouveau leader mondial, des atouts considérables, tiens, il n'y a pas de S encore.
Croissance rapide depuis dix ans, pose relative actuelle, perspective, relation à la Chine, au BRICS,
rattrapage en éducation, science et technologie, le pays de l'Internet, c'est le pays au monde où il n'utilise de plus Internet, on va voir toutes les conséquences, ça, A.
Culture brésilienne et innovation, diversité des origines et cultures, ouverture à tous, unité et valeur, l'optimisme brésilien, c'est le pays le plus optimiste du monde,
avec la Chine ou c'est le plus pessimiste, ça entraîne beaucoup de décalage.
Couleur, musique, design, c'est pas des facteurs marginaux loin de là, c'est dans la culture.
Le recadrage démocratique des manifestations de 2013, ce qui en tant qu'elle, sont même une innovation majeure au niveau de la démocratie dans le monde,
c'est référence, on va voir ce qui s'est passé, et les outils qu'il y a poursuivant direct ce qui s'est passé au niveau avec le big data.
Culture brésilienne de l'innovation, émergence d'entreprises brésiliennes, longtemps c'était des grands groupes étrangers au Brésil, on parlait de Siemens Brésil, de Toyota aujourd'hui,
on a l'arrivée d'entreprises vraiment brésiliennes, internationales, très innovantes, une culture très éducative et industrielle de l'innovation,
et puis 3oom, Rio de Janeiro, innovation en sécurité, initiatives multiples et très innovantes en éducation, ça bouge dans l'éducation comme pas possible,
et Curitiba, la capitale écologique du Brésil, on ne développera pas trop, puisqu'on invitera la ville de Curitiba à la rencontre nationale,
donc il y a des points qu'on développera moins parce qu'on y retrouvera en direct.
Alors perspective globale, déjà le Brésil c'est grand, pas la peine de faire un dessin qu'un soit la France, pour autant c'est le pays le plus urbanisé de la terre.
Alors de gigantesse retourse naturelle, le Brésil est un des 4 grands pays truffés de ressources naturelles, il n'y en a pas d'étonnes dans le monde,
il y a la trique du sud, il y a le Canada, il y a le Brésil, il y a la Russie, en partie il y a la Chine, donc des ressources,
le Minas Geras comme son nom l'a dit, c'est pratiquement que des mines, si vous survoler en avion il y a des mines partout.
Donc ressources considérables qui constituent un atout clé du Brésil, par ailleurs 55% de la biodiversité mondiale est au Brésil,
pour donner une idée, or c'est une importance déterminante pour le futur, une gestion qui est devenue de plus en plus serrée de ces ressources.
Je passe là, mis dans les 7 merveilles du monde naturel, les chutes d'Iguassou.
Vous voyez ici l'évolution de la déforestation en Amazonie, vous voyez la tendance qu'on avait jusqu'à il y a 8 ans, on était pris des mesures drastiques,
vous voyez la chute considérable, on va, je fais 2013, s'achète sur le plus faible niveau qu'il n'y a jamais eu.
Donc il y a des progrès considérables, vous voyez ces WWF qui donnent les chiffres, donc c'est l'organisme indépendant.
Donc le Brésil a pris plus que conscience que de l'extrême richesse, que de représenter la biodiversité au niveau des molécules nouvelles, etc.
Même s'il y a encore des tensions entre l'appareil réservé à l'agriculture et l'appareil laissé au système naturel.
Alors l'écologie c'est le développement sustainable, le développement durable n'est pas tout à fait le mot.
Alors vous voyez si poubelles mais 8 et 12 ne sont pas rares, vous voyez il y en a autant au fond, on sélectionne à tout va,
on verra c'est le grand mot de l'innovation brésil, c'est le développement durable et l'écologie.
C'est le pays le plus urbanisé de la Terre, c'est immense mais 85% des gens sont dans des villes.
Sao Paulo c'est une des cinq plus grosses villes du monde, 20 millions de personnes mais 25 avec la périphérie, c'est deux fois la Belgique en une seule ville.
On a fait un mardi de l'innovation, il y a cinq ans Sao Paulo on n'a pas pu joindre le lieu, il faut un jour et demi pour traverser la ville donc ça aurait été un grand hôtel pour le faire.
Et puis il y a Rio, donc quelques grandes villes rassemblent la population, ce qui donne à la fois un handicap parce que tous les problèmes de l'urbanisation rapide.
Pour dire Sao Paulo c'était la taille de Mulhouse en 1900, 100 000 habitants, Mulhouse c'est toujours 100 000, Sao Paulo c'est 24 000.
Et donc l'eau, les transports, tout ça, c'est à dire que le Brésil connaît les problèmes en premier et il définit les solutions en premier aussi.
Donc c'est un pays leader dans l'urbanisme.
On estime que les embouteillages de Sao Paulo sont les plus coûteux de la Terre à plus de 6 milliards de dollars par an, vous donnez une idée.
On l'a vécu nous récemment puisqu'on avait un coloc, il y avait quelque chose qui était 12 km dans la ville, c'était dur de faire les sessions simultanées ou après.
Mais avec des originalités, il envoie à Curitiba la place japonaise et autres points.
Et Dieu pense à sur le Brésil, c'est pas une phrase de moi, c'est une phrase de Lula qui s'est mis à genoux.
Il y a 7 ans exactement quand on a découvert le plus grand gistement de pétrole qui est sur Terre au large des côtes brésiliennes qu'on appelle le pétrole profond.
Alors c'est un élément déterminant parce que tout ce qu'on va voir après ce serait pas possible sans pétrole.
Alors c'est un pétrole exceptionnel, très peu de gens croyaient à ce pétrole.
Moi je anime souvent des conférences d'innovation, je me rappelle encore il y a 7-8 ans des conférences avec les gens du pétrole.
Il y a les brésiliens qui rêvent en couleur sur l'existence de pétrole.
Vous allez voir, c'est déjà 2 000 mètres au fond de la mer et 7 000 mètres en dessous après avoir passé toutes les couches.
Même si des travaux d'ailleurs de l'IFP avaient démontré qu'il y avait du pétrole profond.
Alors vous voyez ici en détail vous descendez déjà au niveau de la mer et ensuite une fois que vous êtes au niveau de la mer,
vous descendez 2 000, 3 000, 4 000, 5 000 mètres, 2 km et demi de sel et vous arrivez des couches successives pour arriver à ce fichu pétrole.
Alors il est né quand, il est né quand les deux continents se sont séparés, donc il n'y avait pas d'hier.
C'est pour ça qu'on en a aussi en Afrique, qu'on a trouvé la même chose et surtout ces côtes qui annoncent beaucoup de ressources pétrolières à un horizon moyen.
D'ailleurs les brésiliens ont dit vous en avez en face de la guliane, les tests ont été faits, et l'équipement il y a du pétrole au large de la guliane,
qui se trouve donc sur cette mer qui existait il y a très longtemps, c'est pour ça qu'on est à 7 000 mètres,
ce qu'on appelle le pétrole très profond, donc remontant beaucoup plus loin que le pétrole qu'on a en mer du nord ou autre.
Et donc là on peut dire que c'est le Brésil qui a cru, c'est le Brésil qui a fait des travaux de recherche,
contre la vie presque de tout le monde pour déboucher sur cette découverte de pétrole.
Alors vous avez peut-être en dû parler de Libra, c'est la zone qui se trouve en face de Rio,
du grand champ pétrolier de la Terre, 12 milliards de barils estimés, et il y en a d'autres à suivre,
c'est-à-dire 3 millions de mille barils par jour.
Alors c'est du pétrole très profond, c'est-à-dire d'énormes investissements pour aller le chercher.
Si vous prenez Libra, 12 milliards de barils, mettez le pétrole à 100 dollars de barils, 12 milliards,
vous passez à 1200 milliards de dollars, en imaginant que le pétrole a 60 dollars de barils,
du flux entre 50 et 120, mais il a un coût élevé.
L'investissement pour l'exploitation de Libra, c'est 184 milliards de dollars pour donner une idée sur les 35 années à venir.
Ce qui fait que ça a jeté un petit peu un froid au début, puisque le Brésil a mis des coâts assez élevés pour accéder.
Il vient d'être signé avec pétrobrase, totale, shell, en fait très peu de compagnies ont répondu,
parce que l'investissement est très lourd, et le Brésil a une politique de se réserver au moins 30% pour la compagnie nationale,
et des taxes importantes pour le financement, des programmes sociaux, etc.
Pas mal de compagnies avaient pas répondu au premier rappel d'offres,
extrêmement qu'il était vraiment trop difficile par rapport aux dépenses à faire.
Par contre, le pétrole est trissure, donc c'est une, vous voyez, 184 milliards d'un autre côté, plus de 1 000 milliards de réserves sur 35 ans,
mais voilà, c'est un pétrole qui demande des investissements lourds,
ce qui fait qu'actuellement le pétrole brésilien lui coûte plus qu'il ne lui rapporte,
puisqu'on est en phase d'investissement lourd pour aller le chercher.
Même si aucun doute, alors, on estime les réserves qui seront accessible à plus de 100 milliards de barils,
donc pour l'instant on a 18 trouvés, mais les autres 100 milliards de barils, ça fait 10 000 milliards de dollars.
Bon, donc pour le pétrole, c'est pour ça que l'oula s'émiage nous en disant,
Dieu s'est penché sur le Brésil, et c'est du pétrole d'excellente qualité,
ce que ce n'était pas du tout le cas du pétrole avant.
Vous voyez, production brésilienne de pétrole, vous voyez, qui a décollé, on est à 2013-2015,
ça ne monte pas beaucoup actuellement, parce qu'on est en phase d'exploitation,
et ça devrait monter à horizon 2035 avec ce pétrole deep, profond, venu du Brésil.
Donc le Brésil va arriver parmi les 3 premiers fournisseurs du pétrole du monde,
il y a 7 ans, il avait à peine du pétrole pour ses capacités.
Ça a changé la donne, c'est-à-dire qu'il est devenu exportateur net, voilà.
Et ici, on regarde, vous voyez, il est découvert de pétrole depuis 3 ans dans le monde, Moyen-Orient, Brésil.
Exploitation du pétrole profond, un Brésil, USA, Angola, c'est en phase, parce que c'était la même mer initiale.
Donc ça a changé la donne, évolution de la production de pétrole par du Brésil,
perspective à 2030, Petrobras, en croissance continue, mais au niveau de ses profits,
il doit faire des investissements lourds, parce que la politique de préférence nationale fait que Petrobras,
qui n'était pas une si gigantesque compagnie, doit lever des fronts considérables pour assurer son minimum de 20 tiers, voire plus.
Et vous avez vu, la semaine dernière, Petrobras a encore levé 3,5 milliards d'euros sur le marché européen pour financer cet investissement.
Du coup, il y a une pause sur ce qui est étanol et ce qui était un peu la spécialité brésilienne depuis 20 ans au niveau de l'énergie,
d'autant qu'il y a plus en plus de critiques au niveau écologique.
Il n'y a plus une urgence absolue de Brésil avant qu'il n'y avait pas de pétrole à faire de la biomasse,
avec des technologies qui ne sont pas les meilleurs, donc on va plutôt vers deuxième, troisième génération,
mais disons qu'il y a une pause dans ce qui a été la spécialité, même s'il y a toujours cette énergie locale.
Alors voilà, ici, vous voyez, pour les perspectives des 30 prochaines années,
l'augmentation de la production de pétrole viendra du Moyen-Orient, du Brésil et de l'Amérique du Nord,
avec les pétroles alternatifs.
Compte tenu de la demande mondiale, vu la faible consommation du Brésil,
ça lui donne une ronde de situation qui fait qu'il est passé sans doute parmi les meilleurs garanties au monde,
puisqu'il y a déjà le matière première à niveau phénoménal,
la biodiversité et plus de pétrole, ça fait beaucoup pour un pays qui vient de passer 200 millions d'évitants.
Donc la position même du Brésil sur le niveau international a bougé.
Alors pétrobras, c'est temps, ça a devenu une des plus grosses compagnies.
Ici, vous voyez, le grand centre de recherche de pétrobras, à Rio,
c'est-à-dire qu'ils ont fait les travaux, c'est l'un des nerfs du plus puissants programme de recherche dans le monde.
Tout le monde y participe, flexipez là-bas, tout le monde est là-bas puisque on n'a pas fini les couvrées de pétrole.
C'est aussi la première université d'entreprise au monde, enfin, c'est une compagnie en plein boom.
Alors ça, c'est l'accord qui a été passé il y a 15 jours, en 23 décembre.
Certes, le Brésil a ouvert un petit peu, voyant la faible appétence des grandes compagnies pétrolières à investir aussi lourdement
avec un risque fiscal, dans plus de dire si jamais ils augmentent encore la fiscalité sur le pétrole qu'on sort, le risque est important.
Donc une ouverture, en fait, en étant plus souple sur les participations étrangers,
c'est pour ça que la totalité est allée, d'ailleurs, mais les grands n'y sont pas allés.
Par contre, la volonté qu'il y ait des équipements et services locaux,
la volonté du Brésil de devenir le spécialiste mondial du pruteur, comme il est venu sur d'autres,
et donc, voilà, c'est la contrepartie au niveau des équipements et services,
parce que là, il va y avoir plusieurs centaines de milliards d'investissements en équipements,
en sources profondes et tous, sur les 30 ans qui viennent, parce qu'il n'y a pas qu'il y a les bras,
et donc que le Brésil veut accélérer, on va retrouver ces programmes de recherche brésilienne.
Alors, il faut défendre le coffre fort, vous avez vu, la Côte du Brésil fait 8000 km quand même,
donc achat de sous-marins, c'est des Français qui lui fournissent, déjà 5 et il y en a 10 à suivre,
qui espèrent bien voir pour protection, et puis accélération du programme achat,
vous savez, de l'avion de combat, les suédois, parce qu'il faut, je dirais, le Brésil a une immense zone,
il n'y a personne devant, elle n'est pas contestée, mais il a besoin d'assurer la sécurité de cette zone.
C'est pour ça que le Brésil est devenu, il a envie d'envahir personne, c'est pas du tout ça,
c'est la protection de ce gigantesque coffre fort, un peu comme les marchés d'armes que vous avez au Moyen-Orient.
Alors, le Brésil, 200 millions de personnes, ils ont passé 200 millions au mois d'octobre dernier,
c'est 55% l'Amérique latine, pratiquement surtout, population, surface, PNB, etc., 6e puissance mondiale.
En fait, ils nous aient passé 6e, il y a deux ans, l'Angleterre était repassé devant uniquement à cause de l'évolution de l'euro par rapport au réal,
et le Brésil repasse en 6e position, après c'est la France, l'Allemagne, la Chine, les États-Unis, le Japon.
Donc, émergence d'une grande puissance mondiale.
Alors, ici, vous voyez l'évolution du PNB du Brésil, jusqu'à cette année.
Vous voyez, il y a eu un faux départ et là, on a connu ce qu'on appelle la décennie prodigieuse,
où le Brésil a explosé en termes de PNB, de PNB par habitant, avec, vous voyez, la petite pause qu'il y a actuellement, on va revenir sur cette petite pause.
Alors, voilà, le Brésil est très attentif sur ça.
Donc, le passage, ils ont à compte, un peu comme les chêches-chênes de télé, vous allez dire en 6e, prochaine fois c'est 5e.
Prochaine fois, on passe la France.
Qu'est-ce qu'on va voir? C'est en 2015, 2016 ou 2017.
Mais il y a peu de doute, vu la population, vu le taux de croissance.
Donc, voilà, le Brésil arrive parmi les grands pays développés.
Avec un contexte incroyablement favorable, vous voyez, évolution de chômage au Brésil, évolution de la dette publique, évolution des réserves financières,
évolution des prix, longtemps, il y a une hyperinflation et puis maîtrise, même si en ce moment, il y a un petit frétillement au craint
dans une période de 2 ans de pause que le Brésil retrouve ses anciens défauts de laisser filer l'inflation, puisqu'on a fini à 5% en fin 2013.
Mais je dirais, il n'y a pas de risque majeur, moi je viens de l'analyse, je suis l'analyste de formation.
Donc, voilà, le Brésil, on envisage, alors ici, c'est vraiment anglais puisque c'est une analyse anglaise.
Je passe sur les prévisions, ils espèrent que l'Angleterre va dépasser l'Allemagne en 2030, à mon avis, rêve en couleur, mais bon, c'est une vision anglaise.
Par contre, et là aussi, ils ont fait autochange l'année dernière, puisque pas encore les données, c'était le 26 décembre.
Et donc, le Brésil, on va savoir si c'est 6 ou 7, en fait, c'est plutôt le Brésil en 6, et il va passer en 5e, incontestablement,
à être derrière le 5e des grands pays du monde, assez proche du Japon qui lui est assez en stagnation.
Donc voilà, production industrielle brésilienne, c'est pareil, je passe sur les périodes des années 80, où il y avait une crise à monter et il voyait la relative pose actuelle.
Alors, il y a eu la crise, chute là en 2008, parce que dès que le monde croit moins, il y a moins de ressources à vendre.
Donc, le Brésil est très dépendant pour l'instant encore des exportations de ressources minérales, notamment minerais de fer et tous les minerais.
Alors, vers les pays développés, mais surtout pays émergents, dès que la Chine, le Brésil, vous allez voir, la liaison phénoménale à la Chine,
le Brésil-Chine, c'est pratiquement un duo aujourd'hui, à cause du besoin de matières premières et aussi de pétrole et aussi des échanges industriels.
Donc, vous voyez, il y a une pause dans l'évolution de la production industrielle brésilienne, qui ne faut surtout pas surinterpréter.
On a une mutation phénoménale qui est intervenue de l'industrie brésilienne. On va jeter un œil dessus, passer ce temps.
Par ailleurs, le Brésil augmente actuellement, terre de part de marché. Aujourd'hui, c'est le troisième marché mondial dans l'automobile, si vous prenez.
Vous voyez, sinon, technologie de l'information, fin 2013, ils sont passés devant le marché chinois, marché des technologies de l'information, 25 milliards de dollars.
Donc, du fait que c'est un pays où le PNB, par tête, s'est très élevé, on a une montée phénoménale du marché, qui s'est passé depuis dix ans.
Marcher tout. Par exemple, en 2011, plus dix millions de brésiliens ont pris l'avion pour la première fois de leur vie.
Depuis trois ans, chacun ait sept millions de brésiliens de voiture, leurs premières voitures.
Pour ça, il y a des embouteillages. Ailleurs, les routes n'ont pas suivi, un peu comme on a en Chine.
Alors, le Brésil, par ailleurs, dans cette période où on a eu une gestion Lula, qui était un syndicaliste, qui n'est d'assez gauche de la gauche,
pourrait-on dire ici, qui a mené des programmes de développement qui sont devenus des références mondiales.
À savoir, notamment la Bolsa Familia, c'est en fait, on pourrait dire, un revenu minimum garanti, mais faisons très attention aux comparaisons.
Ça va beaucoup plus loin que ça, puisque les enfants doivent être à l'école, ils doivent avoir leur vaccination, ils doivent être suivis, ça va te faire avec beaucoup de choses.
Donc, en une dizaine d'années à peine, quinze millions de personnes très pauvres ont été sorties de la pauvreté très forte.
En plus des programmes, par exemple, Mia Casa, Mia Vida, Ma Maison, Ma Vie.
Il n'y a pas tellement de problèmes fonciers au Brésil, sorties des grandes villes, comme vous avez vu, ça fait qu'un soir à la France, il n'y a pas un pélos.
Deux millions de maisons à Bacou, avec un appel d'offre qui a donné des maisons exceptionnelles pour les personnes ayant le moins de moyens.
Donc, des programmes qui sont devenus des références. L'un de mes en place, quelque chose qui a été copié sur Bolsa Familia, par exemple.
D'autres pays ont... Alors, il y avait les moyens, c'est-à-dire que certains ont dit, mais Chavez a fait un peu la même chose, il utilise l'argent du pétrole pour les peaux.
C'est quand même beaucoup plus développement que cela. Aussi, le grand programme du millénaire, en coordination avec le programme de l'ONU, Global Compact et autres,
à abolir les formes de misère, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, on ne peut pas dire que des gens crèvent la dalle au Brésil, d'autant qu'ils ont un format très simple.
Toute personne peut manger pour un réel. Un réel, c'est 30 centimes. Il n'y a pas besoin de faire la queue dans la rue pour les restos du cœur.
Vous voulez manger dans n'importe quel resto, simplement vous payez avec un ticket.
Ce programme, pour la grande pauvreté, est considéré comme une référence internationale. Il était très critiqueux. Au début, on va payer les gens rien faire, etc.
Maintenant, même la maire de New York et tout, c'est analysé par tous les gens qui ont des zones de pauvreté, en disant, voyons un peu les contextes auxquels cela s'est fait.
L'éducation de qualité pour tous, on va voir que c'est un des très grands problèmes au Brésil. Pourquoi? Parce que jusqu'à la fin des années 80, c'était à peine 2% du PNB.
L'éducation, par rapport à un pays où vous avez 60% de jeunes, on considérait que ce n'était pas la mission de l'État.
Maintenant, on est monté à 6,5%. Vous allez voir, ça sont énormes. Mais il y en a qui n'étaient pas dans le bon train, ils étaient avant.
C'est une conséquence, d'ailleurs, importante. Il y a énormément de formations permanentes pour avoir des choses qu'on n'a pas pu faire avant.
Égalité des sexes, valorisation de la mer, ça, c'est au Brésil. Le Brésil, attention, ce n'est pas le machisme qu'on a dans l'Amérique du Sud.
Il se panique, c'est très différent en Portugais. Enfin, je ne veux pas vous faire un nom, mais ça n'a rien à voir.
Brésil, ce n'est pas l'injanté de Chilly. Réduire la mortalité infante-t-il? Aussi diminuer la mort des enfants à naître.
Et autre, combattre la malaria, les maladies endémiques, respecter la qualité de la vie, on a vu là, et trouver du travail pour tout le monde.
Voilà les objectifs de l'innovation au Brésil. Et le Brésil est en avance de plusieurs années sur le programme du millénaire.
C'est vrai qu'il a plus d'un tout que le Togo que d'autres, compte tenu de ce qu'on a vu au niveau des ressources.
Mais enfin, il est sorti. Alors, vous voyez, l'éradication de l'extrême pauvreté, la Banque mondiale a dit voilà, décennies prodigieuses 2002, 2013, 12%,
on dessoute 3%. La Banque mondiale, précis, quand on dessoute 3%, on a pratiquement éradiqué la misère la plus forte.
Ce qu'on appelle la classe inférieure, inférieure au Brésil. Ça, c'est le grand succès absolu qui est présenté du Brésil partout.
Mais c'était 12 à 15 millions de personnes sur 200 millions avec des moyens importants. Mais enfin, le résultat est là.
Ça a valu l'Oula, une image internationale reconnue pour ça. Et puis tout un tas de travaux depuis une dizaine d'années, le Brésil décolle, enfin, c'est là.
Il faut y aller, il faut investir. Troisième pays d'investissement direct, Chine, un de Brésil, les fameux Brics, la Russie après,
après États-Unis, Russie, vous voyez, depuis trois ans. Investissement, presque au-delà du raisonnable.
Un buffet, on considère que c'est un des meilleurs investissements possibles, ceux qui connaissent les stratégies d'investisseurs.
Le Brésil, on dit, reste une terre d'avenir, le potentiel est important. On n'est pas dans des pays comme l'un d'un milliard, 300 millions de personnes,
il n'y a que 200 millions de personnes. On est à deux tiers du revenu par tête qu'on est en Europe. C'est un pays qui peut parler comme pays développé,
comme pays en émergeant. Quand on dit les Brics, Brésil, Russie, Chine, ça aux Afriques, j'ai toujours osé les Français.
Au niveau de l'État, on a invité les Brics sans Afrique du Sud, quand on pensait que c'était le pluriel. C'est très gênant au niveau international.
Je passe là-dessus. La Chine, c'est le premier PNB. Le deuxième, c'est le Brésil. C'est un PNB supérieur à celui de la Russie, supérieur à celui de l'un avec 200 millions de personnes.
Donc voilà. Il se chauffe de l'investissement étranger au Brésil, ce qui fait qu'il y a eu un petit peu un ralentissement par rapport à cela,
parce que zone où le risque est pratiquement s'évanoui en termes de risque à long terme, compte tenu de ce que l'on a vu.
Et puis les Scoring, j'ai regardé le dernier de l'économiste, l'économiste intelligence unit. Bon, on reste un bon Scoring.
En marron là, c'est extrêmement impacté par la Chine, puisque c'est l'économie en transition qu'on appelle.
On dit, bon, Brésil est un petit peu moins bon au niveau des institutions, on va voir au niveau des infrastructures.
Toute la période de surinflation, il y a peu d'investissement en infrastructures. On ne peut pas faire de lourd investissement en infrastructures quand il y a hyperinflation.
C'est des investissements à long terme, donc le pays, le Brésil a un gros retard d'investissement en infrastructures.
Autour, route, voiférer, etc. Résaudo. On disait à de l'heure longtemps, Cospi-Brasil, avec des normes camions qui traversent des milliers de kilomètres,
avec des routes difficiles, manque de ports et tout, ça n'a pas été rattrapé. Il y a des chantiers partout aujourd'hui, mais il reste un problème d'infrastructure.
Brésil est coûteux à travailler. Environnement macro-économique, santé et d'éducation primaire, vous voyez, il est noté plus bas.
On va revenir sur l'éducation primaire. Et puis, on a des secteurs en bas, vous voyez, taille du marché, développement financier,
sophistication du business, innovation, où le Brésil est en position plus forte. On reviendra sur les handicap du Brésil.
Relation privilégiée, Brics, Chine. Evolution du commerce du Brésil. Vous voyez, le Brésil a un commerce extérieur équilibré.
Cette année, on attend d'un déficit. En fait, ils ont fini 2013 sur un excédent, malgré le fait qu'il y ait crise internationale et qu'on n'est pas à des prix très élevés.
Parce que, dans ces matières premières, il y a deux aspects. Il y a prix et il y a l'aspect volume. Et là, on avait les deux qui étaient en carafe,
et les volumes et les prix. Donc, le Brésil a réussi un excédent. Il est structurément excédentaire. Sauf que, quand il fait les grandes vagues d'investissement,
il a besoin d'importer. Par exemple, c'est le premier marché d'Airbus. C'est le Brésil. C'est par centaines d'avions, si vous voulez.
Équipement pour le pétrole, équipement, camion, machin, tout ça. Donc, explosion du commerce international au Brésil, avec structuriellement un excédent lié.
En plus, ça va s'accroître avec le pétrole. Alors, le Brésil, il est résolument vers les pays des 77. Là où vous avez un milliard de personnes,
ça s'appelle l'OCDE, Etats-Unis, Europe, Japon, les pires déficits de l'histoire de l'humanité, 70% de l'épargne mondiale est absorbée par ces pays. Pour eux, ce n'est pas une référence.
Si vous dites, nous, au CDE, ça ne veut rien dire pour eux. Ce n'est pas démocratique. C'est une vingtaine de pays. C'est un milliard de personnes. Il y a la 6 milliards en bas.
Donc pour eux, ils sont résolument groupes des 77. Et c'est réel. Vous avez des conférences où on n'est pas invité. Enfin, on n'est pas en tant que pays développé. C'est-à-dire que c'est essentiellement Brics, Afrique, Moyen-Orient,
les autres huiles en des relations techno, mais on n'est pas dans la même catégorie. On est résolument Sud-Sud. Le Brésil est le leader des relations Sud-Sud. On va le voir.
Et Brics n'est pas, initialement, une catégorie qui avait inventé une banque d'affaires New-Yorkaise en disant la triade, et puis les Brics, ils avaient mis à la suite les premières lettres.
Aujourd'hui, ça fonctionne terriblement. Là, c'est la réunion de décembre sur des accords entre les pays des Brics pour réduire les barrières douanières.
300 mesures protectionnistes enlevées entre les pays émergents qui travaillent énormément ensemble. Il y aurait des conférences énormes sur des investissements colossaux. Or, ce sont aujourd'hui les pays qui ont les plus grosses réserves financières.
Et Chine, un des pays là, ont des réserves financières, donc coopération forte entre les pays, entre ces pays avec des préféres. Alors, la Chine, la Chine, c'est le partenaire incontournable du Brésil.
Là, vous voyez, en 2013, le passage d'un accord de Swap sur 30 milliards de dollars. C'est-à-dire que le Brésil et la Chine ne fonctionnent plus ni en euros, ni en dollars, ils fonctionnent en réels et en monnaies chinoises.
Pour être en dehors, pour ne pas suivre une future crise financière. Et ça s'étend entre les pays du Sud. C'est-à-dire qu'on passe un accord dans nos monnaies pour éviter le risque qu'il y avait eu la dernière fois.
Quand il y a eu la grande crise de 2008, les manes broseurs et autres, l'oula avait dit, le tsunami monétaire américain ne créera que des vaguettes au bord des côtes du Brésil.
Or, les vaguettes ont été un peu plus hautes que prévues quand même. Et donc, souhait de déconnecter l'hémisystème financier du Nord. On sait qu'on a d'énormes dettes, on ne connaît pas tout à fait l'avenir avec des investissements lourds des banques nationales.
Il n'en a pas ce problème, puisque les balances sont globalement équilibrées, donc tendance à la déconnexion qui devrait s'accroître. Par exemple, un accord d'achat de 800 avions brésiliens par la Chine en réel.
Vous voyez, c'est une chose qu'on n'avait pas avant. Donc là, sur 30 milliards. Alors, vous voyez d'un côté, le Brésil exporte quoi? Des matières premières. Et un peu d'industrie, il est de plus en plus exigeant pour qu'une part industrielle dans les ventes à la Chine.
On a vu avec les avions ou avec d'autres types de produits, et aussi du côté chinois, exportation que de produits manufacturés. Avec engagement d'investissement, on va voir, par exemple, Foxcom s'est engagé à près 400 000 emplois au Brésil.
Il vient d'ouvrir la cinquième usine d'intégration des produits Apple. Tous les produits Apple Amériques seront intégrés au Brésil. Donc on est dans des échanges privilégiés avec la Chine.
Alors ici, j'ai utilisé un peu des sources d'infos nouvelles. Vous voulez, pour sortir un peu des voies, c'est du big data. Técembre 11, vous avez là tous les bateaux de plus de 120 000 tonnes, ce qui transporte des minéraux tels qu'il se passe sur la Terre.
Et vous regardez l'axe qui est celui de la fourniture des minéraux entre le Brésil et la Chine. Je trouve que ça illustre mieux qu'un n'importe quoi la relation très forte qu'il y a entre les deux pays pour la fourniture de ces besoins.
Donc la Chine couvre des besoins long terme, deux matières premières. Elle a un chevelu vers l'Australie. Ce n'est pas un secret parce que moitié des fournitures australiennes sont sous contrôle.
Là-haut, ça monte vers le pétrole maire du Nord, mais ce n'est plus grand chose. Donc voilà, le Brésil-Chine, c'est un duo extrêmement important.
Ici, vous voyez l'évolution du commerce extérieur entre le Brésil et la Chine, l'excédent, vous voyez au-dessus. Sur 2013, l'excédent a continué à monter. C'est 46 milliards de dollars d'échange. Pour comparer, échange, Brésil et États-Unis, c'est 24 milliards de dollars.
Et ça baisse tous les ans et ce n'est pas parti pour remonter parce que les tensions sont assez fortes. On verra pourquoi. Donc le Brésil est le partenaire du Brésil, ça crée certaines tensions.
Vous voyez beaucoup de papiers, la Chine va dominer le Brésil, elle contrôle tout, etc. Mais je dirais, pour l'instant, on ne voit pas d'alternatives à cela au niveau des enjeux économiques majeurs, même si ce n'est pas du tout les mêmes cultures.
Vous voyez, l'installation de Foxconn au Brésil, vous voyez l'IPAD, Design Apple California, semblée au Brésil, qui sont donc pour les produits Apple qui sont montés par Foxconn en le réservant les Amériques pour le Brésil dans un accord
où Foxconn s'engageait à crée 400 000 emplois quand même sur 10 ans. Il n'en est encore pas là, mais ça monte vite. Tous les produits Apple, vous voyez au Brésil, sont montés au Brésil, mais pas que ceux qui sont au Brésil, ceux qui sont au Chili ou dans d'autres pays.
Et puis l'arrivée du Brésil sur l'HITEC, par exemple, coopération étroite Chine-Brésil dans les satellites, le lancement au décembre d'un satellite de ressources terrestres, le lancement en 2014 prévu d'un autre satellite, donc coopération technologique forte
avec la Chine contestablement. On a vendu un satellite, on a vendu un satellite qu'on lance, on n'est pas dans la même logique de coopération.
Mais les pays les plus proches au niveau politique, au niveau des échanges les plus permanents, c'est une triade. En fait, c'est Inde, Afrique du Sud, Brésil, où là, on a beaucoup d'échanges culturels, formations, matériel agricole, recherche agriculture.
Là, il y a une entente forte et vous avez montré le grand programme d'éducation de l'Afrique par les universités indiennes, où l'un a mis 2 milliards de dollars et le Brésil va s'y connecter, donc, échange Sud-Sud.
Et puis, c'est de l'agriculture tropicale, ça ne concerne pas tellement la France et l'Angleterre, et donc là, ça les a privilégier.
Vous voyez, par exemple, le grand programme de coopération dans l'agriculture et tout ce qui recherche en agriculture des redappels d'offres tous les 6 mois, qui est Brésil-Afrique.
Et aujourd'hui, si vous allez en agriculture africaine, vous verrez une locantité de matériel brésilien, parce qu'on est sur des mêmes types de cultures, sur les mêmes types de produits, avec des grosses, vous voyez, Brésil-Afrique, l'Hydrochip Forum 2013, il y a une montée rapide de l'Afrique, donc, la priorité, c'est quand même le Sud-Sud incontestablement.
On achète des technologies, on achète des choses au Nord, mais ce n'est pas des gros marchés, l'Europe n'est pas un marché en croissance, ce n'est pas un marché très important.
Et puis le Brésil perce beaucoup, alors ici, si vous allez dans un magasin, vous n'êtes pas encombré par le masin de Brésil, vous ne le voyez même pas beaucoup dit, je ne vois pas quelles entreprises vous parlez, je parlez d'entreprises brésiliennes.
Si vous allez en Afrique, c'est une moyenne orientée, il y a explosion de marché, là, vous voyez, 15 milliards de dollars dans les pays arabes, deux produits qui sont des produits manufacturés, des choses que nous, on ne voit pas, parce qu'on n'est pas dans les mêmes catégories de produits.
Si vous allez à Strasbourg, vous allez dans un avion brésilien par Air France, qui a acheté les Embraer, donc il n'y a eu qu'une flotte significative.
Mais donc le Brésil, pour l'instant, on ne le voit pas tellement dans ses produits au niveau européen. Alors rattrapage du Brésil en éducation, science et technologie.
Alors voilà, il y avait que 2% du PNB dans les années 80, ce qui était un des plus bas niveaux de la Terre, mais que 2% d'enseignement public.
Pourquoi c'était comme ça? Ça vient de l'origine du Brésil, c'était des congregations qui contrôlaient l'éducation, encore aujourd'hui, si vous avez une famille qui a les moyens,
elle met ses enfants chez les Jésuites, l'École de Jésuites, il y a tout un tas d'écoles confessionnelles, il y a l'école régionale, il y a l'école associative, il y a tout ce que vous voulez, un peu le fouillis,
et les écoles publiques n'étaient pas ce qu'il y avait de plus élevé, un peu comme aux États-Unis, toute proportion gardée.
Et donc un fouillis dans les mondes éducatifs assez conséquents avec, on ne peut pas dire, qu'on éduquait tout le monde.
C'est passé à 4%, 6% aujourd'hui, ce qui est vraiment un rattrapage très fort, et là il a été décidé de rajouter un bonus de 40 milliards d'euros,
vous voyez ce que c'est, 40 milliards d'euros, en éducation sur les 8 années prélevées sur les royalties du pétrole.
C'est là qu'on a dit, le pétrole perdra l'éducation, et le développement, c'est la poche où là, qui a été reprise, donc forte pression sur les prélèvements sociaux sur le pétrole.
Ok, cette mangue qui tombe du ciel, puisque Dieu l'envoie autant l'utiliser.
Donc on a aujourd'hui ici un domaine qui en effervescence au Brésil, c'est bien l'éducation, et je vous montrerai différentes initiatives en éducation.
Déjà c'est un niveau nettement plus élevé que son nom, on a des Chines, mais là on veut rattraper impératif.
Ça c'est la toute première université qui est au Brésil, j'ai failli y aller, il me proposait une chair, mais c'est pas là, j'aurais eu 8, j'aurais eu plus là.
Il y a eu un G8 à l'intérieur, c'est la première université au Brésil, elle est à Rio en face de la plage, donc vous ne pouvez pas trouver le mieux.
C'est un endroit très agréable, mais depuis, il y a création des universités fédérales, vous voyez la musique ici, en face on va revenir sur la musique, après la musique partout.
L'université positiveau, par exemple, on viendra tout à l'heure sur les initiatives dans l'innovation, c'est un groupe privé positiveau de reconnaissance mondiale d'éducation.
A la pointe sur les méthodologies, sur les techniques, sur les softwares, sur les démarches éducatives, on viendra après, au même temps premier fabricant d'ordinateur au Brésil.
Vous voyez ce geste qui est très typique du Brésil, qui veut dire que ça paie, les Chinois c'est ça, les Brésiliens.
Alors exemple, exemple, ici par exemple je prends Airbus, qui est un grand bébé, EADS, mais il s'appelle Airbus maintenant.
Vous voyez tous les ans et maintenant il lance un challenge avec l'espoir de toutes les universités du monde qui veulent participer.
Vous voyez toutes les universités qui ont participé en 2013, sur quoi, sur l'énergie, sur l'efficacité, sur le fait que les prix soient abordables,
le locosse qu'on a évoqué la dernière fois, et aussi sur la possibilité de faire de la croissance de trafic.
Le Brésil a un énorme problème de transport et rien, cette évolution, phénoménale, 10 millions de personnes de plus par an, vous imaginez.
Il y a deux grands aéroports internationaux, c'est le Parti de France avec ces deux-là, qui sont Rio et São Paulo, donc c'est 4 heures, 5 heures pour faire la transition.
Ils sont très inquiets pour la Coupe du Monde et pour les Jeux d'Olympique, au point que la présidente, bien qu'étant plutôt gauche, a décidé de privatiser les deux aéroports.
Pour qu'il y ait des investissements faits, pour faire face, plus développement des aéroports, qui étaient secondaires, Curitiba avec triplé, vous voyez des travaux en cours.
Et ici, vous voyez, c'est l'université de São Paulo qu'a gagné. Alors, São Paulo, on les recevra, c'est une des plus puissantes universités de la Terre.
Elle fait plus de 2% de tous les travaux scientifiques de la Terre. Alors, pourquoi? Quand il a été créé le Brésil, ils ont fait un truc,
ils n'avaient pas rendu compte de l'ampleur que ça va avoir, c'est qu'un pour cent du PNB réservait à l'université. L'université de São Paulo, c'est l'État de São Paulo.
L'État de São Paulo, c'est 60% de la richesse du Brésil. Il y avait une université qui reçoit 3 milliards. Vous voyez, c'est quelque chose de l'université de São Paulo.
Vous voyez, au niveau des bateaux gigantesques, ce sont 150 mètres de long pour explorer l'Antarctique, l'Orchestraphonie, des musées comme le Loup.
C'est une puissante université avec ses milliers de Piagets et tout. C'est la plus puissante université d'Amérique Latine, mais pas seulement d'Amérique Latine.
C'est une des plus puissantes universités au monde aujourd'hui, par tous ces programmes de recherche. Vous voyez, ils ont aligné, mais ce n'était pas inattendu.
Et le Brésil recevra le programme d'innovation des Airbus en 2014, en mars, avec toutes les autres universités de la Terre. En ce moment, le Brésil se bat beaucoup pour augmenter sa visibilité dans le domaine de la science, de la technologie, des publications.
Alors, publication de Brésil. Le Brésil, ce n'est pas dur. Il n'a qu'un tuplet sa recherche en 20 ans pour arriver aujourd'hui 2,2,3% de la recherche mondiale. C'est continu.
Au niveau des dépenses dérédées, je vais vous passer un tableau qui se lit. Ils sont un peu particulières. Ça, c'est les données 2012. Celles de 2013 ne sont pas encore sorties.
Le Brésil arrive en 9e position par son activité de recherche. Il a passé l'Italie, il a passé la Russie, il a passé le Canada. On estime qu'Horizon a eu des huit années qui viennent.
Il passe l'Inde, il passe l'Angleterre. Il arrivera au niveau France 5-6. C'est sa place d'être en 5e position mondiale. C'est la position du Brésil, si vous voulez, par rapport à cet engagement.
Le niveau scientifique est bon. On a des choses d'extrême qualité. Au niveau des 5 leaders, c'est ce qu'il prôlait, les leaders sur les technologies, l'agriculture, l'auto, l'aérospace, la militaire, etc.
Le Brésil n'a qu'une position 4e qui est agriculture et alimentation. Parce que c'est un gigantesque pays agricole. Pas sur le soja, toute la production agricole brésil.
Il y a 5 domaines dans lesquels il va arriver dans les 5 premiers horizons de 10 ans qui sont automobiles. C'est déjà un des plus grands constructeurs mondiaux parce que tous les constructeurs sont au Brésil.
C'est le 3e marché mondial de l'automobile. Aérospace Hermraer, c'est la 3e producteur d'avion au monde. Il n'est pas marginal. La génération électrique, le plus grand barrage de la Terre, il n'est pas au 3 Gorges.
Il est encore à Itaipu parce que le fleuve de Parana est en plus régulier, produit l'équivalent de 15 centrales nucléaires quand même. Il y a un 2e en construction brésil sur cela.
Au niveau énergie, c'est un domaine très fort. Environnement et sustainability, c'est un objectif absolu le Brésil. Il a déjà des positions très fortes là-dedans.
Information et communication, c'est le 3e pays du software. Beaucoup d'indes et tout. C'est un pays très puissant sur le software.
Donc voilà, l'arrivée. Ici, vous voyez, par exemple, ça, c'est le Pôle Software du Brésil qui est à Recif. 168 entreprises internationales de software qui sont très pays, très dynamiques dans le software.
Nous, on est plutôt sur nos softwares, la relation à l'Inde et tout. On n'est pas tellement concerné par des softwares qui sont surtout les pays émergents ou des domaines qui sont assez propres au Brésil par rapport à l'énergie.
Par exemple, il y a les leaders mondiales sur les structures du barrage, avec la modélisation et choses de cette nature. Donc ça, ils voyaient le centre aussi, le grand centre de Petrobras.
Ici, c'est le Pôle Aerospace de Saint-José d'Auskampos qui devient des plus puissants Boeing Astal, un gigantesque centre technique avec 1200 personnes.
Il y a Embraer, il y a l'Agence spatiale brésilienne, Airbus va positionner. Donc c'est le troisième Pôle aéronautique quand vous comparez avec celui qui se trouve dans l'État de Washington où il y a Boeing autour de Toulouse et là, maintenant, autour de Saint-José d'Auskampos.
Donc voilà, il ne faut pas sous-estimer la puissance de l'Itech brésilienne. Elle n'est pas si récente encore dans l'aéronautique, ce n'est pas d'hier, mais elle a des beaux jours vont-elle.
Alors ici, il ne s'est pas intégré là, mais nous, je dis, on va évoluer vers des formats beaucoup plus vidéos. Ici, c'est l'interview qu'on a fait pour avoir le coeur net, des DPDG, des grands groupes technologiques français au Brésil,
des CNS qui ont vendu 5 sous-marins pour 5 milliards, EADS qui vendent des centaines d'Airbus, PSA, Saint-Gobain, etc. En fait, ils sont tous d'accord, on se posait la question à savoir la relation entre l'activité innovation et l'activité exportation.
Parce qu'on se positionne sur des marchés, on veut vendre des produits dans lesquels les locaux n'ont pas tellement participé.
On se dit, c'est une bagarre, comme ça, entre Airbus et Boeing, enfin, qui vous voulez, entre Zement et Alstom, pour vendre un autre central.
Et en fait, le Brésil, ses compétences technologiques croissent à toute vitesse. Et à la question, est-ce qu'il faut s'impliquer dans la recherche d'éveloppement et la recherche et technologie sur place?
Ils disent, mais tout à fait, ces centaines, on aurait dû le faire plus tôt. Parce que le moment où arrive l'appel d'offre, il est trop tard pour intégrer des parties locales. Et donc là, il n'y a pas une anime, en disant, bien sûr, et il faut le faire plus.
Il faut vraiment le faire plus, parce qu'il faut prendre Airbus, il faut mettre 450 Airbus, il n'y a pas rien de Brésilien dedans, alors qu'en Chine, il y a une mine, etc.
Très important, tous ont été d'accord. En plus, les conditions sont-elles? Par exemple, PESA, PESA dit, si je mets un million d'euros, par exemple en R&D, en Brésil, j'ai droit à un million d'euros de R&D de plus.
Aujourd'hui, avec la loi du bien et les autres, on verra sur la loi du bien. Ce qui fait 2 millions, en plus, je peux déduire moitié de mes impôts. Donc 500 000 euros égale 2 millions.
Et puis, pour des raisons simples, par exemple, l'automobile, il y en a un qui a fantastiquement réussi, qui s'appelle Renault. Le véhicule s'appelle la Sandero. Sandero, c'est un mot brésilien, ça vient sur les sentiers brésiliens.
Elle a été conçue à 30% au Brésil, à l'exporter dans le monde entier, mais on n'a pas le même taux d'humidité, par exemple. On n'a pas les mêmes types de véhicules, il fait très chaud et humide.
On n'est pas monoblog, parce que sinon, vous ouvrez le coffre, ça réchauffe la voiture, on a des portes de mille heures, donc on préfère rester trois blocs. Ce n'est pas des bonnes roues. Bref, l'adaptation ou besoin locaux est évidente, mais ce n'est pas que cela.
C'est le souhait fort et justifié du Brésil d'être partenaire des produits qui le concernent. Et par exemple, des CNS, les prochaines générations de sous-marins, elles seraient conçues avec les Brésiliens.
Et pour nous, on n'en a pas besoin, on n'a pas l'usage. Et si on veut les vendre et les exporter, donc, il faut une implication plus forte en technologie, sur place, rapide, parce que le Brésil n'avait pas été tellement vu comme ça, par rapport à ce qui est le Chinean.
