Alors ce soir on va aborder un sujet plus sur l'interrogation et de voir quand même des pistes sur la relation entre innovation et développement international.
Exportation mais pas seulement, développement international, souvent les deux sont un peu séparés, stratégie d'exportation, business-développement ou bien stratégie d'innovation qui aurait son autonomie.
Alors ça évolue d'une part, on voit une évolution assez forte des directions d'innovation qui ont tendance à devenir directeur de l'innovation de la stratégie et du développement.
Donc de reprendre l'ancienne fonction stratégie qui était tombée un peu en dessuétude et l'expansion de l'activité de l'entreprise.
Une des missions des directions d'innovation étant d'ouvrir, de découvrir ou d'acter des marchés qui font 30-40% de l'activité actuelle pour reprendre la croissance par rapport à ce qu'a disparu.
Donc une mission de développement de l'activité de l'entreprise et l'aspect export est important, enfin pas que export, développement international.
Alors je vais commencer par une analyse de la situation au niveau du commerce extérieur, vous allez voir c'est une analyse qui est pas gaie parce qu'il y a des pertes partout.
Donc introduction vue de France, une situation très dégradée à tout prendre les entreprises françaises si on prend l'ensemble les plus innovants qu'exportateurs.
Est-ce qu'on a perdu des parts considérables de marché mondial alors qu'on ne peut pas dire qu'il y a eu ce phénomène au niveau de la logique d'innovation.
Donc une déconnection alors que normalement les deux sont liés, après on baléra quelques points, innovation voire royale de l'internationalisation, des inputs de plus en plus internationaux,
des marchés mondiaux en fortes croissances de plus en plus accessibles, innovation ouverte, connaissait le terme sur le monde ouverte, ça veut dire surtout ouverte à l'international,
stratégie combinée inno-export et des atouts franco-européens spécifiques et souvent sous-estimés.
Alors vue de France, une situation très dégradée, là je parle dans la situation de la position sur le marché mondial.
Alors ici vous avez un tableau qui vous donne un schéma entre 1950 et 2011, on verra les données récentes 2012, pas sur celui-ci,
qui vous montre l'évolution du poids des grands pays au niveau du commerce mondial.
Vous voyez donc la descente américaine assez continue, l'arrivée de la Chine par le bas donc qui est passée devant les États-Unis au cours des cinq dernières années.
L'évolution de l'Allemagne qui était montée, le pays occidental qui résiste le mieux à ce niveau-là, le Japon qui a connu une période faste et qui maintenant régresse,
aujourd'hui sa balance commerciale est lourdement déficitaire, vous avez connu le Japon exportateur net pendant des années.
Et puis vous voyez la France en bleu là qui avait une évolution stagnante à la hausse et qui décroche depuis maintenant une dizaine d'années.
Mais on va zoomer sur ces aspects, là c'est part de marché et c'est pas exportation net, export moins importe.
Alors ici vous voyez évolution récente, 1998-2013 en 15 ans, qui nous montre comment évoluer le commerce mondial.
Alors vous voyez le coup de tabac, il y a eu la petite crise de 2001, mais enfin c'est pas terrible, le coup de la grande baisse de 2008-2009,
une crise de les Man Brothers, une crise violente du commerce international, ça a remonté, ça a rattrapé.
Et vous voyez à partir, vous voyez en fait 2002, il y a dix ans, l'exportation française a complètement divergé,
elle était pratiquement la même, on pourrait remonter dans le passé, et là elle décroche de façon notable.
C'est-à-dire qu'on a repris du commerce international, la crise est passée, celle de 2008-2009, début 2010.
Nous on l'a ressentie aussi, mais on n'est plus du tout au même position, vous voyez si on repart à Indice 188 pour 220 pour l'ensemble du monde,
on est à 150 ans et on va zoomer pour aller rentrer dans les détails pour voir un peu ce qui s'est passé.
Alors si on prend part des exports françaises et marchandises dans les exportations mondiales, pour une vision globale,
vous voyez moi-même quand je donnais des cours, il y a encore dix ans, on disait c'est stable, la France est 5% du marché mondial,
c'est clair, un c'est le cinquième exportateur mondial, deux c'est 5%, c'est très clair.
On allant de domaine de grande spécialité comme l'aéronautique et tout ça, on pouvait florter avec les 10% et puis les domaines, on était beaucoup moins.
Et puis depuis le début des années 2000, il y a eu un décrochage considérable puisqu'on a perdu 40% de part de marché mondial.
Vous voyez on était à 5%, on est descendu à 3, donc je suis...
Alors si on regarde, on dit oui mais en fait c'est l'arrivée des pays neufs, on dit souvent il faut laisser place à la Chine, à l'Inde,
qui prennent des positions, donc ça touche les pays occidentaux, mais pas vraiment,
puisque si on regarde par des exportations françaises et marchandises dans les exportations de la zone euro,
c'est-à-dire les gens qui ont à peu près les mêmes conditions que nous, les Allemands, les Italiens, les Espagnols, les Anglais,
on a un décrochage qui est strictement du même ordre, c'est-à-dire, et il arrive de 2000...
Je ne vous ai pas mis avant, le vrai décrochage démarre, au tournant des années 2000, de façon claire.
Et ici, en plus, problème plus important, mais il faut partir de la réalité,
tout ça c'est des travaux de quelques semaines, par le trésor, par l'INSEE, par ce REC,
c'est le code qui est le meilleur bureau d'études en France sur ce sujet, donc part en volume,
donc vous voyez, en bleu-ciel, et la part en valeur, c'est-à-dire que cette perte de part de marché mondial
s'est accompagnée d'une diminution de la valeur, c'est-à-dire un glissement vers des produits à plus faible valeur ajoutée,
ce qui n'est pas du tout une bonne nouvelle, vu la structure de coûts qui est celui de la France.
On n'est pas forcément bons sur des produits à faible valeur par rapport à des produits à force de valeur ajoutée.
Et alors justement, pour voir, par contre, la perte en valeur, donc j'ai remonté,
parce que pour voir, elle date pas d'hier, puisque ici on rajoute 10 ans, je rajoute 10 ans en arrière, 90, 2000, 2012,
enfin début 2012, vous voyez, en volume et valeur, donc volume, on stagnait en certaine façon,
mais ça avait masqué une forte bête en valeur, c'est-à-dire un décrochage des produits,
notamment dans l'automobile, mais pas seulement, produits exportés,
et qui se confirme, je dirais, qui vient d'assez loin, en fait, qui vient du début des années 90.
Alors si on regarde dans les services, on dit oui, mais les produits, oui, mais la France c'est plutôt des services,
oui, on a là exactement la même évolution, avec une petite remontée sur 2011, je ne vais pas vérifier sur 2012,
si elle s'était confirmée, il faut savoir qu'en période de crise forte,
on a une amélioration apparente du commerce extérieur, parce qu'on apporte moins d'énergie et tout,
parce qu'en fonction de moi, alors qu'on a une plus grande inertie d'exports,
donc on peut avoir une amélioration, typiquement, la balance nette du commerce extérieur français,
c'est légèrement amélioré en 2012, mais pas pour des bonnes raisons, pas pour des bonnes raisons,
parce qu'on a acheté un peu moins de pétrole et de choses comme ça, parce qu'il y avait la crise, si vous voulez.
Donc baisse aussi dans les services, alors est-ce que c'est lié à l'Allemagne,
donc Zoom pour voir rapport des exportations françaises et marchandises aux exportations allemandes,
puisqu'on dit qu'il y a un solo allemand, l'Allemagne, à elle toute seule,
a un excédent supérieur au déficit de tous les autres pays européens,
ce qui est quand même un poids considérable.
Donc baisse effective, en rapport avec les exportats,
on exportait l'équivalent de 55% de ce qui exportait les Allemands en 2000,
aujourd'hui on est à 40%, donc on a bien perdu du terrain,
mais si on rapporte des exportations françaises aux exportations de la zone euro hors Allemagne,
c'est qui est avec des gens plus, je dirais, qu'on pourrait dire, oui, les efficacités relatives,
ils sont au Espagnol, l'Italien, en vrai, c'est pas mieux en fait.
Si l'on regarde les pourcentages, on est même baisse de pourcentage,
c'est les échelles qui diffèrent, on a les mêmes pourcentages.
Donc c'est bien une dégradation, pas seulement liée au fait de l'Europe,
puisque dans l'Europe on a baissé, pas seulement au fait de l'Allemagne.
Alors si on prend les grandes zones de destination, encore on va dire, oui,
mais c'est peut-être une perte sur l'international, à cause de la Chine, etc.,
mais en Europe on tire les positions, en fait, c'est strictement pareil.
On a perdu autant en zone euro, c'est-à-dire de nos partenaires,
proches que dans les pays hors zone euro.
Donc c'est pour ça qu'on parle, on va, on rebatte les oreilles avec ça
et vous allez entendre parler de choses de compétitivité haute,
perte globale de compétitivité depuis une douzaine d'années,
fortes puisque aucun pays n'a perdu autant de parts du marché mondial.
C'est bien l'objet de partir de la réalité.
Alors je n'ai pas rentré dans les détails,
si on regarde l'analyse, ça c'est une étude du trésor,
enfin un trésor, pas forcément un trésor,
c'est le trésor dans le sens ministère des Finances,
donc qui vient de sortir pour refaire un point détaillé, 99 2011,
où est-ce que l'on a perdu du terrain,
bon là tu as perdu du terrain partout,
mais on a surtout, je veux dire, perdu du terrain sur des pays,
on a extrême croissance.
Normalement, à partir du moment d'une forte croissance en Chine
ou dans d'autres pays et nous étant plus faibles,
on a un effet automatique qu'on appelait,
on est emporté par le fait que ces pays-là augmentent.
Or là, vous voyez, on passait pour Asie centrale 14 à 9,
Chine de 20% des exports à 11,
alors que c'est la partie la plus croissante,
c'est des décrochages qui sont pas bons,
tout total de 5.
Et zoom sur 2011-2012,
l'année qui vient de s'écouler,
donc on vient seulement d'avoir les chiffres,
je dirais, ça reste pas bon au niveau des...
On a remonté un petit peu sur une année, vous voyez,
croissance de 2,4% sur Chine et Inde,
mais qui sont loin d'être suffisants,
donc sur une année, ça a été lié à quelques gros contrats
qu'on pourrait revenir dessus,
et pour le reste, ça décroche aussi.
Si l'on regarde par les types de produits,
ce qui s'est passé,
donc on voit moins de 7 sur l'ensemble,
pas sur les combustibles et les matières premières,
boisson tabac, ici, en fait, le problème,
il est essentiellement dans les produits manufacturés,
articles manufacturés,
produits médicaments,
machines et matériels de transport,
dans véhicules routiers, donc l'effondrement dans l'auto,
16% des exportations en 1999, plus que 10% en 2011,
c'était un excédent structurel,
on l'enseignait comme un excédent structurel de l'automobile,
de l'ordre de 15 milliards par an,
on est passé dans un déficit structurel.
Autre matériel de transport,
y compris les avions, Airbus, c'est important,
mais ça fait un moment que ça roule,
la part française est devenue très faible,
un Airbus ne fait pas le printemps,
comme on dit, on pourra voir après,
pour voir la place que représente l'article.
Articles manufacturiers divers,
et sur l'année dernière,
donc cette année écoulée,
véhicules routiers, ça continue,
on n'est pas en dessous de 10% des exports,
d'autres matériels de transport, moins 3,2%.
Et donc on est dans une situation
qui n'est pas bonne,
regardons d'autres indicateurs,
il faut faire un diagnostic jusqu'au bout,
ratio entre les valeurs ajoutées
de l'industrie française européenne,
on pourrait dire que ça touche que l'export,
peut-être qu'on a perdu une compétitivité
à l'export, mais que la valeur
de notre industrie n'a pas baissé,
mais voyez ici, valeur ajoutée de l'industrie française
sur la valeur industrielle de la zone euro,
donc valeur ajoutée,
c'est quelques nouveaux qui déluisent bien
la partie de ce qu'on a importé
pour voir ce qui se fait en valeur,
donc voyez, série en volume,
une baisse notable,
mais en valeur, plus encore qu'on a bien,
donc au coeur du système,
une paire de valeurs,
et la valeur ajoutée de l'ensemble de l'industrie,
rapportée au prix courant,
donc voyez, on voit,
c'est la crise que nous avons parlé,
dont on sort progressivement.
Donc ici,
Allemagne en orange,
l'ensemble de la zone euro en gris,
un pays qui est de l'Italie, et la France
qui est ici, c'est-à-dire qu'on est toujours
par sortie de la baisse qu'on a eue,
et on ferme deux usines
par jour, actuellement en France,
on est passé d'une usine par jour à deux ans,
prenons les données telles qu'elles sont,
excédents bruts d'exploitation,
et là c'est important,
parce que c'est ce qui permet l'investissement,
là encore, d'écrochage,
il n'y a pas de remontée depuis la crise
qui est passée contrairement aux autres pays européens.
Alors je suis désolé de démarrer par ça,
mais il faut partir d'un constat qu'on a bien
des connexions entre dynamique
d'innovation et dynamique d'exportation
de positionnement international.
Alors les gérecules du déficit
en 2012, vous voyez,
mais pas pour des bonnes raisons, comme on dit,
c'est lié à la crise,
et c'est lié aux variations monétaires,
on n'a pas eu augmentation notable
de ces expériences.
Alors ici, vous voyez, j'ai mis de chaque côté
des données plus fines,
par des exportations de chaque pays
dans les exportations de la zone euro.
Vous voyez, l'Allemagne, ça monte régulièrement.
France, ici on a en bleu,
ici on a Italie, qui a baissé,
mais dans une proportion moindre,
Pays-Bas, en orange,
et Espagne,
qui est stable,
et puis Belgique, qui est stable aussi,
Espagne est stable à la montée haute.
Donc on est bien
décrochage à l'intérieur de la zone euro.
Par des exportations françaises
dans les importations
des grands pays de l'Union européenne,
dont ça a baissé, États-Unis.
Aussi, on est passé de 1 à 4,
toujours ce même ratio de paires de 40%,
du Japon,
des pays d'Amérique latine,
des pays de l'Est,
on l'appelle Péko Russie,
et des pays d'Asie,
qui sont les plus importants, c'est-à-dire
Chine, Inde, où on n'a pour l'instant pas
le retard, on a une part faible, on n'a pas rattrapé.
Donc c'est global, c'est pas un phénomène
isolé, sur un pays,
sur un secteur, et c'est un secteur
manufacturier. Alors, si on regarde
du côté du nombre d'entreprises,
c'est les sources d'Edouane, en fait,
en bleu, vous avez l'évolution
du nombre d'entreprises en France qui exportent.
Vous voyez, on est passé de 132 000
entreprises qui exportaient
à 118 000 en 2009,
ça a remonté, ça a baissé, ça a
remonté en 2012. Mais
on a perdu quand même plus de 20 000
entreprises exportatrices qui exportaient
avant et qui n'exportent plus.
Là, il n'y a pas la donnée en comparaison,
on la connaît, en revanche,
le nombre d'entreprises importatrices
qui ne font que de l'importation a explosé
dans le même ratio. Plus
20 000, les gens qui apportent des iPhones, des PC,
enfin tout ce que vous achetez,
et en valeur, bon, les valeurs
en milliards sont pas terrible,
ça a augmenté un peu, mais on n'est pas
dans des gros volumes. Donc,
si vous voulez, ce qui apparaît clairement,
là, et c'est
pour un pays qui est encore
aujourd'hui, ça n'a pas duré très longtemps,
mais cinquième exportateur mondial,
c'est une dégradation
très forte, que l'on
ne peut pas corréler avec
le fait que les produits
réalisés seraient devenus
modèles. Alors il y a des raisons de compétitivité,
dérive
l'aspect des coups salariaux, l'aspect des charges,
il y a les plus fortes charges au monde
aujourd'hui sur les entreprises, je passe sur cela,
je ne vais pas rentrer dans l'aspect
innovation et fiscalité, on pourrait le faire
une autre fois, mais malgré tout
il y a des problèmes qui interviennent
indépendamment de ça.
Alors, usuellement, quand on en sait
d'innovation, je dirais
il y a un principe assez simple, qu'on appelle
quand une vague d'innovation arrive, on a une vague
d'invention, c'est-à-dire
un pays prend le leadership généralement
à l'occasion d'une vague d'innovation
qui vont se cristalliser
en innovation, donc recherche, développement,
tests, prototypages
et produits nouveaux, l'automobile et
l'aéronautique naissent, comme
pays leader en France, au tournant
du 19e au 20e siècle
pour vous donner une idée.
Après avoir eu des choses, on a eu
55 fabricants d'automobiles pour vous donner
une idée, le tournant du siècle.
Multi-initiative,
il y a les panards élevassors, les hispanos
issues, tout ce que vous voulez, renaux, etc.
Après
il y a concentration, on peut
une sélection naturelle de tous ceux qui sont arrivés,
industrialisation et
internationalisation. Si je prends le cas de l'auto
là, j'ai mis la Ford 2T, mais
la première internationalisation
d'automobile, c'est 20 ans avant,
parce que le leader
mondial pendant 20 ans, c'est Dodion Bouton,
il n'est en 84, 2 ans avant
Demmler-Benz et jusqu'à 1903,
20 ans, il domine le monde entier
avant l'arrivée de la Ford 2T.
Tous les taxis autobus de New York,
de Santiago
ou de Tokyo
étaient des Dodion Bouton. Il avait un catalogue
de 350 modèles pour vous donner une idée
à la fois qu'il a mis en voiture. Donc
vendu sur le monde entier, Ford
lui, sa grande innovation qui va faire un véhicule
extrêmement peu coûteux, que peut s'acheter
à un ouvrier, très simple.
Il a même obtenu aux Etats-Unis
que c'était un permis spécial, beaucoup
plus simple. Il n'y avait pas besoin
notamment de force, parce qu'il y avait les compensateurs
et les femmes pouvaient pas passer le permis,
souvent ils n'avaient pas la force de tourner,
il n'y avait pas comme aujourd'hui
des assistants à la conduite
et donc les gens pouvaient avoir
beaucoup plus simple leur permis
de conduire et c'est exporté. Donc normalement
qui dit avancer d'innovation,
comme l'innovation est universelle,
c'est plus efficace comme aujourd'hui.
Un software conçu à Silicon Valley,
il est là aussi tôt, pratiquement
temps réel, pareil avec
un téléphone portable de Samsung
d'Apple ou de n'importe qui.
Les produits que vous avez en main sont extrêmement
internationalisés. Un avantage
se répand sur l'ensemble de la Terre
justement, étant mieux,
il va tout balayer, parce que
les électrons ne sont pas
marqués par un drapeau particulier.
Donc normalement, ça voudrait dire qu'en fait
si on a cette dégradation, ça serait une
forte dégradation de la capacité
d'innovation, hors ce n'est pas le cas.
C'est plutôt le père de compétitivité. Voilà,
ça c'est un petit schéma que montrent
certains points. On va à la commerce internationale
et de arriver par l'innovation.
Les flux qui vont être, c'est des flux d'activité nouvelle
parce qu'on regardait sur votre schéma.
On va arriver des entreprises qui font du software
comme t'asso-system en CAO,
d'autres qui font des médicaments
nouveaux, Samsung à la pointe de l'électronique
avec 48 000 chercheurs,
800 designers, 5 milliards
d'LED et 15 milliards
d'investissement.
Alors, il y a eu des callages, mais ça
on l'a déjà traité. Vous voyez, ça c'est une conférence
tout le monde tourne la tête pour voir si la relation
qu'il y a entre innovation et le PNB par tête.
On a eu des crochetches,
on l'a déjà montré, les 10 entreprises
qui font le plus de recherche et de développement au monde
il n'y en a que une
qui a créé de la valeur au cours des 6 dernières années
c'est Samsung, les autres ont perdu
de la valeur y compris Microsoft
et des grands pays qui invistaient Bucon et Rédé
notamment le Japon, 3,5% du PNB
un tiers des brevets du monde entier
pendant 15 ans
fait moins 0,5% de croissance
depuis 15 ans donc
des connexions entre l'investissement Rédé
et l'activité de croissance
économique et export encore pire
puisque la balance est devenue difficile
et est asunie un peu même nature
et donc on sait qu'il n'y a pas connexion
directe aujourd'hui entre la volume
de recherche et développement et l'activité
économique et l'exportation
il s'est créé des nouvelles façons de fonctionner
on peut comme fait Apple
ramasser la techno la meilleure
du monde entier pour sortir un produit
très performant
qui n'est fabriqué qu'à 6%
aux Etats-Unis et qui est vendu dans le monde entier
donc ça je reviens pas là-dessus
on l'a déjà vu
et en plus on a le phénomène de reverse innovation
qui commence à prendre de l'ampleur
c'est à dire des pays
qui ont des produits très performants
conçus pour une population moins riche
arrivent sur des pays développés
notamment en faveur de la crise
des faits Logan on appelle ça de façon simple
parce que le véhicule était conçu
en Roumanie et se vend bien ici
mais on voit avec des produits
électroniques médicales venus d'Inde
des produits chinois
commencent à avoir des prix
d'Amérique latine donc c'est à dire
que le cycle avantage est pas forcément
celui qui a la technologie la plus avancée
on s'implifie
alors des inputs de plus en plus internationaux
et encore
je reviens pas sur le schéma mais je le rappelle
pour voir l'extension internationale
on est globalement passé quand je dis globalement
les trois quarts des entreprises
dans le monde sont passées d'un schéma linéaire
d'innovation
Science Techno Business Market qui a été irrité
de l'armée américaine de la Run Corporation
c'est à dire R&D qui en 1948
avait formalisé le processus
recherche, développement, test
évaluation, production, opération
fondé sur
l'armée américaine qui avait gagné la guerre
en produisant en quantité considérable
les avions donc recherche
fondamentale, recherche appliquée
développement exploratoire
développement
prototype, pressérie
c'était relativement long
et ça s'appuyait sur une capacité interne
d'avoir le meilleur capacité de R&D
comme a fait à une époque
Général Motors, Generatrix
on est passé à un schéma qui est plus de cette nature
innovation
on s'appuyant, on est en plus temps réel
l'exemple c'est Apple
puisqu'il arrive à sortir tous les six mois
quelque chose qui fait la synthèse du meilleur état de la
un, deux, trois, quatre,
cinq, cinq, six, six, et ça voulait dire
semestre avant c'est à dire que
une fois par an n'était pas suffisant pour maintenir
le rythme face à des grands
ou donc on ramasse le meilleur état de la science
mais la science elle est totalement
internationalisée, il n'y a pas plus
internationalisée que la science
les chercheurs publient dans des revues mondiales
systématiquement
je dirais la question se pose même pas quand
quelqu'un vient de la recherche
il sait très bien qu'il intervient des colloques mondiaux
il faut publier en premier
donc il n'y a pas plus international que la science
donc la science est internationale
elle s'est beaucoup pouverte
c'est à dire que
je vous avais montré des chiffres
j'ai pas repris ça là mais on a passé
il y a deux ans sur le fait qu'il y a
20% des chercheurs étaient chinois, 20%
américains, 20% européens de l'ouest
10% reste de l'Europe, 10%
Japon et le reste du monde
faisant le sol
c'est à dire que ça s'est réparti, on a vu
récemment dans l'analyse de la science
la relation à la science, que la Chine est passée
devant les Etats-Unis au niveau des dépôts de brevet
une certaine catégorie
il y a plusieurs façons de mesurer les brevets
je me dis mais peut-être activement ça envahit
tous les champs, quelle que soit la façon de le faire
et donc on a eu extension
internationale de la science
en passant de 5 millions de chercheurs
il y a 16 ans à 12 millions aujourd'hui
et on va vers 20 millions avec
la Chine qui est passée de 650 000
chercheurs, elle a déjà
2 millions elle veut passer à 4
l'Inde pareil qui va passer à 3000 au Brésil
donc internationalisation de la science
et concurrence inter-scientifique
je vous donne parfois les chiffres
on est passés en 3 ans
d'un million de brevet déposé dans le monde
à 2 millions, en 3 ans
2 millions, essentiellement qu'aux Etchinois
donc certains disent ils brevetent tout et n'importe quoi
on avait dit la même chose des Japonais
et ce qui nous fait un stock
de près 10 millions de brevet actifs
et ça tourne
rapidement puisque
il y en a beaucoup, on considère qu'un tiers
des brevets perdent leur valeur
dans le trimestre suivant leurs dépôts
et il y en a d'autres qui la gardent
donc science de plus en plus
internationale quand une entreprise
se dit je m'appuie sur la science
on peut pas avec 3% des publications
des brevets du monde s'appuyer sur que soit
alors que 97% vient d'ailleurs
technologie
pareil technologie
ce qui s'est passé
depuis la 2e guerre mondiale
c'est qu'on a vu naître des grandes valeurs technologiques
qui existaient pas vraiment avant
il y avait des grandes valeurs
comme général électrique par exemple
des valeurs technologiques c'est-à-dire
qu'elles concentrent l'essentiel de leur activité
en faisant beaucoup de recherches
de liens à beaucoup de laboratoires de recherche
à faire des briques technologiques
des microprocesseurs
comme Microsoft, des puces GPS
des mémoires
enfin des choses de cette nature on appelle ça
des valeurs technologiques
elles fournissent des packs technologiques
des systèmes ou des sous systèmes
extrêmement sophistiqués en concurrence
ouverte
c'est dur pour rester microélectronique
parce qu'il y a un avantage au leader
aussi par rapport à MD
par rapport à Microsoft on a la même chose dans les autres domaines
en moyenne
une demi-dousaine de valeurs technologiques
par grand champ technique parce que ça veut dire
fin de 5 000 chercheurs au minimum
des budgets considérables
qui se chassent l'une derrière l'autre
et donc le risque de perdre le terrain
donc nécessité de vendre en quasi temps réel la techno
sinon elle vous brûle les doigts
et elle disparaît
ceci vous pouvez vérifier
par exemple on a eu
dans le domaine des télécommunications
où il y a eu beaucoup de morts
enfin morts ou presque
un Motorola qui s'est effondré
qui a été racheté par Google
Nokia qui a connu bien des problèmes
Nortel qui a pratiquement été liquidé
et d'autres vous avez vu 8 cas
d'achat de pâtes de brevet
les brevets de Nortel
les brevets de Kodak qui s'effondraient aussi
des pâtes de brevet et qu'IBM
n'avaient plus l'usage dans les télécommunications mobiles
ils ont été en moyenne racheter pour 15%
du coup qu'ils ont représenté
quand on les a eu donc vous voyez
après ils n'auraient plus de valeur du tout
là ils ont une valeur aussi pour les brevets
donc science et techno à cause d'une évolution
qui fait que
ça s'étiole rapidement
si on ne renouvelle pas
on a vu des entreprises leader sur une génération
qui n'arrivait pas à l'aide sur la seconde
le cas de la succession
des 5 leaders dans les téléphones mobiles par exemple
donc cette partie-là
elle est internationale
alors le cas extrême c'est Apple
qui va aller chercher 95% de sa techno
17% en Allemagne
13% en Corée
15% en Japon un peu en France partout
le meilleur état il les intègre
donc cette partie-là est devenue internationale
science et techno, science par nature
technologie de fait
business
les partenaires business aussi sont ouverts
alors je vais vous montrer des exemples
comment évoluer la production d'un avion
mais c'est pareil pour une voiture et tout
c'est-à-dire 80% fourni par d'autres pays
alors qu'on était à l'inverse
20% fourni par d'autres pays
il y a deux générations
donc partenariat international
plutôt avec des leaders mondiaux
ce qui est d'ailleurs important parce que c'est efficace
alors cette évolution
des valeurs technologiques, systèmes
sous systèmes qu'on appelle aussi équipements
partent
elle fait qu'aujourd'hui les gens qui sont là-dessus
se portent beaucoup mieux que les maîtres d'œufs
vous avez l'exemple typique dans l'automobile
vous voyez les deux maîtres d'œufs français souffrent très fortement
au Renault et Peugeot
alors que Valéo se porte comme un charme
et se développe sur le monde entier
et aussi l'autre
Forestia, pareil
parce que ça permet d'avoir une spécialisation
sur un champ technique qu'on vend sur la terre entière
et on le consolide
un peu comme un fait Michelin
qui vend les pneus à tous les fabricants de voitures
ou Saint-Gobain qui vend des vitres
à tous les fabricants de voitures
et vous avez les domaines qui sont des monopoles
boches dans la BES
donc
c'est pour ça qu'au niveau technologique aujourd'hui
il y a quelques fournisseurs dans le monde
dans chaque champ technologique
ils rentrent très difficile
le premier ils gagnent beaucoup d'argent
le troisième à la tête au ras de l'eau
le quatrième un peu sous l'eau et les autres en dessous
typiquement
ce que vous voyez pour les composants électroniques
et la société
donc le business est devenu international aussi
très rapidement
et aujourd'hui on ne
on peut pas donner une préférence nationale
à des boîtes qui n'existent pas
moi je travaillerais que pour les maîtres d'œufs
les fabricants français de photocopieuse
ça aurait du mal
il y en a pas donc c'est vite réglé
le marché est devenu plus international
et société il y a tendance à s'adresser
à la société mondiale
c'est ce que nous dit apple quand il fait ses présentations
je ne fais pas d'analyse par pays
parce que j'estime que je ne vois pas qui
sur terre pourrait ne pas acheter un produit
apple
très prétentieux mais c'est vrai en plus
puisqu'on a peu près des ventes correspondant à la part
des pnb
Nintendo nous dit la même chose et gamin de la terre entière
en dds
et donc on est sur une vision sociétale transverse
les produits que vous voyez par exemple
téléphonie mobile
de lg de samsung
d'appel de sony ceux qui essaient de revenir
d'autres ils sont vendus sur la terre entière
il y en a
il n'y a pas de dépendance
d'un marché particulier
il y aura un terme portable qui ne se vend qu'en France
ou qui ne se vend qu'en Allemagne
ou qui se vend qu'au Japon on n'a pas le cas
ou qu'en Corée donc
le système qui était assez appuyé
sur les capacités technologiques
d'une entreprise
qui est typique d'Alcatel
cette grande période si vous voulez
s'appuyant sur la science d'abord sur le pays
et la science internationale
mais ça passait par une case technomaison
assez forte si vous voulez
business avec les sous-traitants
maîtrisse d'oeuvre, maître d'oeuvre
donneur d'ordre sous-traitant
donc la hiérarchie elle est dans les mots
et le marché elle est devenue
elle a éclaté au niveau international
dans les composantes
et sinon prend l'ensemble
des éléments de la stratégie
d'entreprise
ce qui là ça vous donne comment fonctionnent
des ressources financières et humaines
c'est la base
si vous voulez lancer quelque chose vous dites
il me faut de l'argent et des bonhommes
enfin il faut les deux
le capital est devenu international
de façon très forte
vous avez vu la partition quel 40
parce que le capital se balade dans le monde entier
et on a plutôt des investisseurs vers les entreprises
les plus fortes réticences à investir
dans les entreprises en France par exemple
trouverait plus facilement de l'argent international
que de l'argent de proximité
et les gens mettent plutôt dans le
comme on appelle ça l'assurance vie
qui n'est que de la dette d'état
ça finance la dette d'état
donc ouverture internationale du capital
mais ça la limite
ça joue pas trop
sur le fait d'être à l'export ou pas
on a connu une grande vague dans les années
60, 70, 80
des entreprises nationales américaines
beaucoup ont acheté des entreprises européennes
et puis elles les ont revendues quand ça a été plus mal
ça a pas changé la localisation d'entreprises
on a vu des entreprises changer 4, 5 fois de capital
contrôlées par un groupe américain
elles sont toujours, elles n'ont pas bougé
peut faire la même chose avec elles
donc c'est moins contrairement à ce qu'on pense
lié aux ressources financières
ressources humaines, il y a ouverture internationale
elle est très élèlante
on en parle beaucoup mais elle est lente
par contre au niveau de la fonction de production
connaissance, technologie, savoir
donc recherche, développement, production, vente et distribution
on vient de parler
de l'accès à la science et à la technologie
qui s'est considérablement ouverte
aussi pour des questions de coûts
d'avoir la production
c'est ce qui c'est le plus ouvert
on peut considérer qu'au début des années 60
un fabricant d'auto faisait 80%
d'une voiture chez lui
et intégré 20% de fournisseurs
aujourd'hui c'est l'inverse c'est même nettement moins que 20%
on est plutôt à 15
dans l'aéronautique on est au même niveau
c'est à dire que la partie qui s'est le plus
internationalisé
c'est les fournisseurs
d'équipement ou de sous-système
avec je veux dire la naissance
de grand leader mondiaux
Renault était le dernier à fabriquer lui-même ces pneus
et ses vitres par exemple
aujourd'hui vous n'imaginez pas 2 secondes
qu'un constructeur dit je vais faire mais vite
on va dire mais c'est du vert
oui c'est très techno
et pour arriver et ou de ces pneus
c'est inimaginable
ou un fabricant d'avion faire ses moteurs
donc là c'est une partie
qui s'est extrêmement ouverte
en termes de fournisseurs
et c'est ce qu'on met plus souvent en avant
en disant ce n'est pas une chaîne mondialisée
avec production en chine
en DPA basse à l'air
ou des parties techniques faites dans des pays
comme l'allemagne etc
vente et distribution c'est pareil
là on a une diminution
très nette du poids des pays développés
au niveau mondial une croissance
0 ou 1 ou 2
avec un monte en forte croissance
si on ne vend pas en dehors de France
si vous regardez les grands entreprises européennes
et françaises notamment 440
vous verrez ça fait pratiquement 10 ans
qu'en moyenne vous avez activité France
plus 0,5% au moins 2, plus 1, plus 2
activité internationale
plus 15, 18, 20 etc
avec poursuite de la
de l'expansion internationale
donc ouverture internationale
sur les contenus techno
ce qui veut pas dire
que les entreprises ont perdu de la science techno
mais elles vont avoir des noeuds techno
à elles pour le reste
elles vont faire appel à ceux qui sont les plus performants
production
chacun s'est spécialisé
et ça s'accroît encore
dans un contexte de crise
c'est une attitude
qui sauvegarde les investissements et les emplois
alors prenons un cas extrême
on va le voir avec l'aéronautique avec sa frange
je le prêve un petit peu
éventes et distributions
donc on voit bien que là
moins en fait du fait d'un capitalisme international
ou c'est les capitaux qui décideraient de la localisation
généralement si une entreprise fonctionne bien
capital il va mettre une main de sud dans différents pays
il cherche pas la délégaliser
il cherche à la posséder
pour répartir ses investissements
et ses risques de ce qui marche donc on y touche pas
c'est pas l'objectif
c'est essentiellement niveau de la fonction de production
alors je vous montre ce que ça donne
vous voyez en orange
ce que faisait Boeing sur un 737
90%
et 10% fait à l'extérieur
747, 20% fait à l'extérieur
787 Dreamliner, 80%
fait à l'extérieur
c'est un avion qui va
repartir, c'est un des plus modernes
qui n'est jamais été fait
alors il y a Amitou chez Airbus mais c'est une révolution que Pernicienne
après 60 ans on change tous les codes
d'un avion
depuis la pression cabine en passant par d'autres choses
et vous voyez Boeing ne fait que les parties en orange
vous avez vu
troncentral de fuselage
et partie de la dérive
on peut dire que ça soit énorme
et en fait le 2, la petite note
c'est pour indiquer que c'est plus en fait
parce que c'est voilà
ouverture, il y a du parti chinois
il y a une énorme partie française
pour info, il y a 7 membres, il y a 7 entreprises françaises
qui sont dans la Dream Team
des 19 entreprises partenaires
Michelin, une fournisseure exclusive
il y a tous les pneus
il y a Thales et d'autres
donc on a pour chaque parti
une coopération MIT Boeing d'Associ system IBM
par exemple
sur la conception, on pourrait prendre tous les packs
qui sont internationaux
vous voyez ce que ça donne
Japon, Australie, Canada, Corée, Europe etc.
avec des répartitions
elles ne sont pas détaillées
vous voyez ici, on sait parce que
ce qu'on le contrat comme pour l'armée américaine
Michelin fournit tous pneus
sur ces packs, il ne figure pas
parce qu'on est à un niveau trop fin
ou la partie que va faire
l'entreprise de Pierre Gattaz
sur les
les connexions électriques
où il y a les fournisseurs uniques
avec comment s'appelle sa boîte
on m'échappe d'un coup, radial
donc vous allez trouver en fait
si on regardait dans le détail le 787
vous avez 25 équipementiers français
qui sont en fourniture unique
aussi avec Zodiac
qui fournit aussi des éléments
donc maître d'œuvre
qui internationalise
pour les raisons d'intégrer le meilleur état de l'art
les 17 partenaires sont leader mondiaux
dans leur domaine quand même
et recoupement avec les concurrents
on arrive à 40% de fournisseurs communs
Trois Airbus et Boeing
et si vous prenez le cas de Saffran
qui est général
SNECMA
Société nationale de construction de moteur d'avion
mais maintenant s'appelle Saffran
qui est un partenariat avec Général Electric
sur les moteurs
il y fournit à tous les maître d'œuvre
d'avion du monde
il y fournit sur Boeing pour les petits avions
il fournit Airbus pour une exclusivité
mais une grosse partie
il fournit Bombardier
qui fait pas des bombardiers
qui fait des avions au Canada
il fournit Embraer au Brésil
et il fournit CIG
ou en Chine
donc lui, neutre total suivant
il fournit CIGRO
parce que un moteur
c'est un tiers de la valeur d'un avion en l'achat
et c'est moitié sur la durée de vie
du fait que c'est des pièces très sollicitées
qu'on change tout le temps
donc très important
la part qui revient à la France
elle va dépendre du moteur fondamentalement
et là, vous voyez, on détaille pas
les moteurs ils sont en gris encore
donc il y a une autre explosion
comme vous avez là
quand on va voir la ventilation du moteur
comme le 787
ou le Airbus A350
ou A380
c'est un avion totalement internationaux
et ça peut pas être autrement
et ici, vous voyez, je monte par exemple
dans la A350, qui est le comparable
du 787
qui est sortira 3-4 ans plus tard
vous voyez ici, c'est des points sur qui fournit
les équipements clés choisis par les compagnies
on dit l'acédil
l'acésodiac
l'acébco, l'acédil
l'acéada, tout, tout
et donc on pourrait comme ça vous les clatter
il y a 6 000 fournisseurs principaux
qui appartiennent pratiquement
à tous les pays de la Terre
ça sera en plus quand on fait une vente importante
à un pays, on l'accueille
en lui fournissant 3%-4% de l'appareil
au niveau de ses meilleurs équipiers entiers
ici, ben voilà, la A380
ça c'est que la ventilation européenne
vous voyez, donc vous voyez
l'Allemagne, l'Espagne, la France, l'Angleterre etc
et le parcours européen
qui se fait pour arriver à l'intégral Toulouse
mais il y a tout ce qui n'est pas européen
il y a les moteurs, il n'y a pas fait en France
on n'a pas de moteur de cette taille là
enfin une partie des gros moteurs
de 20 tonnes, mais ça vient soit d'après
d'Angleterre ou des États-Unis, ou une partie
c'est G, une petite partie qui est sur la France
et je dis on n'a pas légalement
voilà, autres fournisseurs c'est marqué
pareil pour les trains, pareil pour d'autres
donc produits devenus
internationaux
le hangar là il se fait
pour être à l'origine du programme
de plus en plus
à l'origine, c'est pour ça qu'on va avoir
l'importance avec la R&D
dans le cas du CEL 87
c'est essentiellement du risque Charin partnership
ça veut dire je suis partenaire
dès le début
je paie ma part de recherche, développement
j'ai été sélectionné sur ce que je pouvais
faire de mieux et je vais rester
tout le temps du programme, ce qui n'est pas tout à fait
pareil que des fournisseurs, on vous prend pour 100
appareils 200, 300
et on refait un appel d'oeuvre pour la suite
etc. en étant relation
maître d'œuvre sous traitant
ce qui permet au maître d'œuvre
d'avoir un coût beaucoup moindre de lancement
d'un programme, du fait qu'il avait partenaire
qui paye le récours pour le faire
ce qui veut dire que la répartition internationale
se fait dès la phase innovation
par exemple
Rolls est revenu sur Boeing
parce qu'il promettait beaucoup plus
au niveau de l'amélioration
clé du moteur que ne vous fournissait
Pratt & Whitney et donc
sélection elle était faite sur des capacités
de faire des innovations BricsRoo
donc là on a bien une
connexion entre la capacité d'innovation
pour être partenaire
parce que l'équipe en place elle veut ce qu'il y a de mieux au monde
pour être dans une équipe gagnante
et comme chacun participe à sa part
il vaut mieux vendre 3000 appareils qu'en 2800
puisque tout le monde est embarqué dans le même bateau
on parle innovation team partner
soit on est innovation team partner
c'est à dire que là
pratiquement le même niveau on n'est pas
donneur d'or sous traitant
on est partner
on a payé sa partie, on y participe
on fait la maintenance dans le monde entier
on est embarqué jusqu'au bout
et vous voyez pareil ici par exemple
pour l'ATM 400
qui est un avion militaire
là encore on montre la répartition européenne
mais il y en a bien
il y en a en dehors de l'Europe
j'ai pas descendu mais je peux vous éclater
une Toyota de la même façon
ou autre c'est à dire qu'on est dans le même logique
au niveau des automobiles
avec le même problème des maîtres d'oeuvre
Ford le disait récemment
il est revenu mais il disait
moi pendant longtemps
il y a un retour des maîtres d'oeuvre sur une nouvelle approche
il a dit j'ai perdu tout ce qu'avec de l'intérêt dans une voiture
la BES
l'électronique on est passé
de 200 dollars d'électronique
à 2000 et moi je suis pas électronicien
j'ai fait la carcasse
comme IBM s'est retrouvé faire la carcasse d'ordinateur
avec de l'intel
d'un côté, du Microsoft, de l'autre
et des choses comme ça
je suis responsable de la valeur finale du produit
mais tout ce qui avait l'intérêt c'est en dedans
je me le suis fait piquer d'une certaine façon
et j'ai des grands équipementiers
technologues en fait
qui sont montés à l'intérieur
donc on le trouve ça y compris sur des produits
qui vous paraissent une simplicité biblique
dès que vous dépassez le stylobile
mais même au niveau du stylobile
la bille en tungsten c'est quelque chose
je dirais on est déjà
même dans un t-shirt
contrairement à ce que disent certains ministres
c'est pas 100% français vu qu'il a un coton
et qu'il n'y a pas de champ de coton en France
c'est que c'est déjà pas n'importe quel coton
et que donc on a rarement quelque chose
d'un style de stockage et de stockage
alors
alors
alors
alors
alors
alors
alors
alors
