Ce sébinaire a été organisé des propères réalisations de la Fondation pour les projets
solidaires d'habitants qui est une fondation qui a été créée il y a un peu plus d'un
an sur les traces d'une vieille association qui s'appelle l'Union familiale qui avait été créée
en 1896. On a déjà soutenu un certain nombre de projets dont ce séminaire qui nous paraît
important pour présenter les outils qui servent à développer les actions et les projets solidaires
d'habitants. Il y avait une nécessité de mettre en lumière et de travailler en profondeur sur
l'idée de la facilitation de projets solidaires d'habitants. C'est un métier difficile et que
ça s'apprend en marchant et en faisant. Nous sommes partis du réseau que nous constituons au sein de
la Fondation pour des projets solidaires d'habitants, le réseau, et nous avons décidé de mettre en
sorte de mettre ensemble un certain nombre des amis que nous connaissions et qui faisaient des choses
intéressantes sur les quartiers ou dans des actions. Céminaires coopératives, c'est-à-dire que chaque
personne a invité des personnes qui lui semblaient vraiment pouvoir travailler ensemble et imaginer
ce que c'était la facilitation. Saoul Fuchs est un collègue argentin avec lequel nous travaillons
depuis longtemps qui, dans son pays et en Amérique latine, travaille sur ce concept de
facilitation. On a expérimenté qu'est-ce que c'était que ces outils de la facilitation. Les
gens jouent le jeu totalement. Prévite les choses se sont enclenchées pour les amener à comprendre,
à vivre, à ressentir et à pouvoir juger de la pertinence d'une façon de mieux comprendre ce
que c'était que la facilitation, de la vivre et de pouvoir ultérieurement la partager.
Je vais penser cette séminaire de deux jours à partir de trois éléments. D'un côté,
se démontrer comment ça passe, comment fonctionne un séminaire pensé à partir de la conception
de facilitation. Faire un sensibilisation sans mettre en danger la conception précédente
de chacun, de donner la possibilité de regarder qu'il y a des autres façons de travailler
avec les processus collectifs. Le troisième niveau, c'est de construire un lien,
un connexion entre les participants de la séminaire pour que peut développer quelques
travail à procéder. La question des projets, des postures qui sont liées à ces fonctions
de facilitation, j'ai découvert de l'intérieur. L'animation mise en place tout au long de ces
deux jours, ça m'a permis de découvrir ce que c'était que la facilitation en utilisant
les outils de la facilitation. Il y a un véritable esprit, un esprit de communauté,
un esprit de partage. Ça m'a relativement touché, il y a eu de la générosité. Ça
m'a aidé à prendre énormément de recul sur la posture. Je pense que je vais gagner
en humilité sur le fait que le facilitateur, il y a une fonction importante, mais ce n'est
pas, ça ne tient pas à lui le projet. L'outil, on a vu des tas d'outils et ça, j'ai bien
compris que le premier outil c'était le facilitateur, mais qu'à la fois, le facilitateur devait
absolument le concept de dévolution, c'est-à-dire le moment délégué de pouvoir et très attentif
saut l'affilée, sa conclusion naturelle, sur cette question éthique de la frontière
entre la facilitation réelle des projets d'habitants avec la manipulation. Et du
coup, cette notion de quelle place moi je laisse aux autres, notamment dans les enjeux
de pouvoir, c'est vraiment important. J'étais très comblé par ces deux jours
qui sont absolument toutes les questions participatives que je suis confronté à la
fois dans le projet associatif, dans lequel je travaille, et la finalité de ce projet
qui est en général participatif avec des habitants de quartier.
Je repars de séminaires avec de la satisfaction d'avoir passé un bon moment, ressources,
stimulants, intéressants, ça me bossit avec des outils dont je pourrais me servir assez
vite. Et je repars de séminaires en ayant avancé sur un projet que j'avais en tête
depuis longtemps, donc ça a été une opportunité pour moi de profiter de l'expérience et
de l'intelligence collective du groupe, espérant que d'ici quelques temps je serai en mesure
de le concrétiser.
Je me sens complètement plus facilitatrice et d'abord un certain désir d'appartenir
à ce nouveau groupe qui est en train de se mettre en place, qui est en train de se former,
et ensuite par l'opportunité avec les outils qui nous ont été donnés et l'envie de les
mettre en application sur des projets très concrets.
Presque je suis venu chercher une boîte d'outils, je pense qu'en fait on a plus
expérimenté, plus appris en expérimentant l'outil que reparti avec une boîte d'outils.
Je repars avec très content sur la mise en réseau et pour le coup je pense que j'ai
un peu de chance parce qu'il y a pas mal de francs simiens et donc là j'ai croisé
des gens avec qui je pense qu'on va se revoir assez vite pour être dans de la mise en
action et pour confronter en le faisant.
Des changes d'apport aussi théorique, donc là j'ai ce qu'il me faut là, j'ai quelques
temps pour intégrer, avaler, digérer, je sais pas comment on peut le dire.
J'ai trouvé ça super sympa ces deux jours, notamment les méthodes dont Sol nous a parlé
sur les trois dimensions qu'on rencontre toujours quand on bosse avec les habitants
et puis aussi de voir que tout le monde rencontre des difficultés à son niveau, quel que soit
le type de travail qu'on fait à chaque fois, on se heurte toujours un peu au même obstacle
et pouvoir en discuter ensemble, ça fait du bien.
Moi j'attendais effectivement de ce séminaire qu'on mobilise du monde autour de ce projet
qui nous anime, c'est-à-dire de faire la promotion de projets où les habitants sont
vraiment en participatif, j'ai été plus que comblée parce que je me suis rendu compte
qu'en fait c'était un projet partagé, qu'il y a beaucoup de personnes qui sont partantes
pour cheminer avec nous et ça m'a remobilisé sur l'idée qu'effectivement ça redonnait
en fait du sens au travail que je fais tous les jours et ça j'en suis très contente.
Je repars avec l'idée que j'ai un réseau là autour de moi pour vraiment pouvoir
confronter des expériences et soutenir peut-être des personnes qui ont besoin au moment donné
de partager leur expérience.
Quelque chose d'important s'était passé, les gens sont enthousiastes à l'idée de
continuer à travailler la facilitation et à construire le labo créatif qui s'est
mis en place dès ce soir avec le sentiment qu'ils en font déjà partie et qu'ils ont
envie de continuer.
