C'est un bar, on a une vitesse 8h30, il faut qu'on soit...
Messieurs dames, nous avons une même arrête là où le maire!
Il y a un bâtissier de pied, non?
Il y a un bâtissier de pied pour nous, ça fait pire!
Il y en a des cinq raisins.
Mais c'est pire!
Ça, ce serait pas mal!
On y va là?
Bonjour madame, 19h15 au test de la barique, un bar d'après-molière.
C'est du 1h15 au test de la barique, à la prochaine barique.
Bonjour!
Merci!
Chaque soir, vous avez mis ce qu'il y a aujourd'hui.
Voilà, bonjour Steven, merci!
Je vous remercie pour l'exemple, c'est du 1h15 au test de la barique.
Bonjour les enfants, la journée s'est bien passée.
Moi, aujourd'hui, à l'usine, j'ai fait 20 tubes de dentifrice.
Allez, poussez-vous!
Je te prends, je vais faire ça.
Monsieur dents, maintenant que vous avez tous le tract de 1 bar d'après-molière, nous avons une révélation à vous faire!
La caisse!
C'est comme évité, ce soir, la distribution n'a pas été fixée.
Pourquoi?
Car les comédiens ont appris tous les rôles, et ce soir, c'est nous qui choisissaient la distribution.
Alors, rendez-vous à 19h15 au Théâtre des bariques, et n'oubliez pas, tous ensemble,
du temps qu'on soit dans la barique, à ce soir!
Bourreau, que tu es?
Mon père, ce n'est pas de ma faute, tu sais ce que je puis pour l'objet à la garder mes êtres obstinés?
Pandare.
C'est de cause, madame, que mon père me currelle.
Le coquin.
Il n'y a rien que nous sois capables de faire pour une conquête si précieuse et les obstacles les plus puissants.
Oh, ouais, oh, doucement, mon fils.
C'est un rendiment que je vais pour vous, madame.
Alors, j'ai une dame qui ferait moi-même, j'ai pas besoin d'un terreur comme vous.
J'ai résolu d'ailleurs d'autres liens avec sa témable personne, jouir de la fortune que le ciel voudra bien nous offrir.
Je fais chercher partout pour ce dessin de l'argent emprunté.
J'entends savoir.
Il n'y a aucun doute pour achever notre confidence, et nous joindrons après nos forces pour venir attaquer la dureté de la famille.
Il faut plutôt croire les lumières de sa prudence, que l'aveuglement de notre passion,
et que l'emportement de la jeunesse nous entraîne souvent dans les précipices fâcheux.
Je sais pas où c'est, ça y est.
Je sais pas.
J'ai juste une réserve habitée, c'est pas bon.
On vient de terminer la première semaine.
Ça fait six jours qu'on fait des représentations.
Sept jours, si on compte la générale.
Premier bilan, il a assez positif ses côtés publiques.
Pour nous, c'était une très interrogation.
C'est de savoir si à un moment, le bouche à oreille allait se faire, etc.
Et finalement, il se fait bien, donc on est plutôt contents.
Et comment ça se fait aussi avec les programmateurs?
Là, on a dû avoir sept ou huit professionnels qui sont vus.
Des programmateurs qu'on a soit contactés, mais aussi d'autres qui ont été intéressés par le spectacle,
comme ça parce qu'ils en ont entendu parler.
Ce n'était pas forcément des gens qu'on avait contactés nous-mêmes.
Et on a eu déjà plusieurs propositions de date achetée pour la suite.
Il y a le moment de l'euphorie d'après-spectacle, de se dire,
« Ah chouette, le spectacle est cool, on a envie, on aimerait bien revoir plus, peut-être dans notre salle. »
Mais après, c'est là où on ne sait pas.
On peut très bien avoir un moment dix programmateurs intéressés.
Et puis finalement, derrière, ça ne se fait pas.
C'est aussi le jeu du festival?
Anaïs filme, je ne fais plus aucune allusion sexuelle.
C'est un art qui n'est pas rendu qu'on soit maquillés pour le plus tard.
