Le CJD, c'est la charte du bien-entrepreneur.
C'est un mouvement où on se considère comme des agitateurs d'idées.
La manière dont nous partageons des choses au CJD est unique.
C'est le seul endroit où je peux parler de ma vie en tant qu'entrepreneur et qu'on me comprenne.
Je n'en serai certainement pas là où je suis aujourd'hui si je n'étais pas passée par le CJD.
Le centre des jeunes dirigeants, c'est l'auberge espagnol pour l'entrepreneur.
Hier, d'aujourd'hui et de demain, celui où il va trouver un véritable lieu
pour tout décloisonner son isolement s'il en ressent besoin
où il va trouver un vrai espace de formation
et surtout un cadre pour échanger avec des pères en toute confidentialité et en toute bienveillance.
Le CJD International aujourd'hui, c'est un réseau qui regroupe 5 000 dirigeants à travers le monde
présent dans 18 pays et dans 4 continents.
C'est un mouvement où depuis plus de 80 ans, on croit qu'il faut mettre l'économie au service de l'homme
et tous les jours, avec tous les membres du CJD international,
on le met en application dans nos entreprises.
J'ai une société de 11 personnes et à côté de moi, j'ai un JD qui est dans l'industrie et qui en a 300.
Je me dis 300 personnes, moi, à côté, je suis toute petite et je ne vois pas grand-chose.
Et dans le fil de la discussion dans une plénière, le moment où on se retrouve une fois par ma tous ensemble,
je comprends qu'en fait, il a des problématiques manageriales qui sont identico-miennes
alors qu'on n'est pas sur le même métier, on n'est pas sur le même nombre de salariés,
mais lui aussi, il rencontre des problématiques.
Et là, je me suis dit, ah oui, je peux apprendre des choses de sa part,
alors que lui, il a 300 salariés et qu'ils vont me servir à moi,
petite entreprise, TPOPME, alors qu'au départ, je n'imaginais même pas.
On a le même langage qu'elle que soit le pays.
C'est le CJD International, c'est le CJD et une verselle.
Là où on est, dans n'importe quel pays, on parle le même langage, on partage les mêmes valeurs.
Au centre des jeunes dirigeants, au niveau international,
à mon sens, c'est construit sur un socle commun qui sont les valeurs de notre mouvement.
Elles sont au nombre de quatre, la première est la solidarité,
la deuxième est la responsabilité, la troisième la sincérité,
la loyauté et la dernière, le respect de la dignité humaine.
Et tous, avec des environnements différents,
puisque les pays sont différents, nous essayons de mettre en avant ces valeurs dans la société civile,
mais aussi et avant tout dans nos entreprises.
Le CJD International n'est pas un mouvement patronel,
mais un mouvement de dirigeants qui poussent le dirigeant à plus d'efforts,
à plus de développement, à grandis davantage,
pour se mettre au service de la citoyenneté, de la communauté.
C'est ce qui fait la spécificité du CJD.
Ce n'est pas un syndicat de patronel.
Le CJD, c'est une association.
C'est une association qui milite pour une entreprise performante.
Je pense que tous les gens qui adhèrent au CJD le font
parce qu'ils veulent faire du bien autour d'eux.
Ils veulent avoir une belle entreprise, devenir d'un meilleur dirigeant.
Là, cet aspect convivial, c'est de famille peut-être.
Une famille professionnelle,
à la différence qu'une famille on ne la choisit pas forcément,
celle-ci on la choisit par conviction.
Si un jour Jean Merch avait pu imaginer que son idéologie, sa conviction même,
aurait pu traverser à ce point les frontières
et être surtout appropriée par les militants et entrepreneurs de pays de tout le monde,
je pense qu'il aurait été plutôt fier de cette évolution.
