Décembre 2014, le voilier oufanfin a quitté Dakar pour le delta du cinésaloon dans le
cadre d'une mission humanitaire sous l'égide de voiles sans frontières, direction le village
de Bassoul dans le seul moyen d'accès et le bateau.
Deux à trois jours de navigation peuvent être nécessaires pour atteindre le village.
La navigation dans les boulons est délicate.
Il faut trouver son chemin, éviter les bancs de sable dans un labyrinthe de canaux bordé
de palet de tuvié au travers des îles et des passages dans la mangrove.
Le voyage se termine en un exgonflable, un seuil de sable ne permet pas au voilier d'accéder
au village.
Aujourd'hui, une piroque chargée de matériaux de construction doit être déchargée.
Dans un grand télan solidaire et collectif, tous les enfants et adolescents du village
viennent mettre la main à la patte avec énergie, les enfants albinos comme les autres.
Bio mariage consanguin en trouve dans ce village de plus de 5000 habitants entre 15 et 20 albinos,
ce qui est douze fois supérieur à la moyenne africaine.
Une consultation médicale est organisée par voiles sans frontières, ciblant la population
albinose de basse-soule.
L'objectif de nos consultations aujourd'hui, c'était surtout d'observer ces enfants,
ils frostaient sur la fraosse.
L'objectif d'indiquer plusieurs les gens suspectes en prequence
êtres et respectively.
aussi, on n'a pas eu de cas aujourd'hui de les gens, on va dire, canceroses. Il y avait
juste des les gens vraiment tout à fait bénignes, mais qui nécessitent une surveillance, on
va dire annuelle. Parce qu'on a vu qu'il y a au moins des mesures simples, comme les
habits, la protection solaire, avec les lunettes solaires, les chapeaux, tout en ensemble et
des perspectives d'information qui permettent justement à ces enfants-là de pouvoir
s'approprier leurs propres paysages en ce qui concerne la prévention. Ces sciences de
consultation gratuites qui sont essentiellement du bien au volat, on va dire, parce qu'on y va
pour le coeur, parce qu'on est toujours désolé de voir ces types d'enfants qui nous viennent à l'âge
de 13 ou 14 ans et qui ont un cancer, ça fait mal au coeur parce que c'est un âge qui est jeune
et on souhaiterait pas d'en venir en voir beaucoup. Et pour juste terminer, je voudrais lancer un
appel à toute la communauté sénégalaise, à tout le gouvernement du Sénégal pour que des efforts
également soient consentis avec le ministère pour aider justement à cette population parce
qu'ils en ont besoin. Je vous remercie.
Il y a beaucoup beaucoup beaucoup d'albinos à Basel parce que même moi j'étais frappé
lorsque mes premiers premiers justices à Basel, j'étais frappé par une population fort d'albinos.
Ils rencontrent pas mal de problèmes, surtout le problème d'insertion au niveau donc de l'école,
d'école élémentaire français. C'est l'école arabe qui est favorisée parce que c'est pratiquement dans
les années 2010 qu'on a commencé à accueillir les premiers almanos à l'école élémentaire basse
l'année. Oui, l'année capse, c'est la vision parce que non seulement ils ont un problème de vision mais aussi ça va
refléter sur le rythme de la classe, sur l'albinos qui est dans la classe parce qu'elle a du problème
pour voir plus que les écrits au tableau. C'est pourquoi donc elle met du temps pour écrire.
Mais aussi donc pour la vision maintenant, certainement tu pouvais avoir donc des verts, des verts correcteurs
pour qu'ils puissent voir correctement et avoir la même chance que les autres, d'aller voir clairement.
Les élèves, maintenant on l'habitude du fait qu'il y a beaucoup de blagues dans le village,
il aurait été dans un autre milieu, elle allait avoir des problèmes.
Nous causons dans le maximum pour qu'elle ne soit pas imaginative.
Elles vont jusqu'à avoir leur diplôme et maintenant elles ne savent même pas de sortir le village.
Parce que certainement donc une difficulté monnaie sur eux, à chaque fois qu'ils se sortent.
Elles sont monancées, soit des gens qui ne les ont jamais vues, elles sont regardées comme si elles n'étaient pas des êtres humains.
Là c'est vraiment un village vraiment d'unité, c'est vraiment...
Adrien Nantonpe se joint à la mission, elle diffuse conseils et matériel de protection.
Si, elle regardait tellement, elle était rentre moi-même.
Mais par exemple, avant de mettre la crème solaire, il se lave, il se wande de beurre de carité.
Et après il met sa crème solaire, c'est bon.
Je m'appelle Adrien, je suis Albinos, je suis originaire du Camron.
J'ai créé l'association qui s'appelle Anita en 2011.
Donc à travers l'association d'abord, on sensibilise d'abord les populations en Europe.
Il y a une exposition qu'on a mis sur place sur l'Albinis, qui a déjà fait plusieurs villes en France.
Et des campagnes de sensibilisation, on a un spot TV, on fait des défilés de mode.
On fait aussi des conférences, des débats avec projections de films sur l'Albinisme, aussi en France et en Afrique.
D'ailleurs, là, on en a fait une ici aussi légale, dans le village Basoul, où on a projeté le film Noir et Blanc.
Donc souvent, on projette Noir et Blanc, toujours en François-Méand.
Avec Voiles sans Frontières, ils vont porter ce combat-là avec nous.
Et je pense que la meilleure façon aussi de soutenir l'Albinisme, c'est que d'autres associations s'intéressent à ça et englobent l'Albinisme.
Étrangement, nous n'avons pas croisé à Basoul d'Albinos adulte.
Le retour à Dakar, la rencontre avec Bambadiop, a nous éclairé un peu plus sur la situation particulière et dramatique des Albinos en Afrique.
Je m'appelle Mohamoud Bambadiop. Je suis le président de l'Asciation nationale des Albinos du Sénégal et représentant de l'Alliance africaine des Albinos de l'Afrique de l'Ouest.
Souvent, les Albinos, ils attrapent le cancer parce que du à des problèmes sociaux, du à des problèmes économiques,
du aussi à l'absence d'assistance, donc du pouvoir des autorités, du aussi au manque d'informations,
on a vu que la major partie des Albinos sur les 10 500 sont issus de familles très pauvres.
À travers les consultations gratuites qu'on a menées, donc dans certaines régions les plus accessibles qui sont Dakar, Ties, Kaulak, Durbel, Tamba,
on a vu que dans ces régions, si nous dénombrons sans Albinos, les 60 % vivent avec le cancer.
Et aujourd'hui, nous avons noté que les Albinos sont laissés en rade. Ils sont oubliés dans tous les programmes qui sont lancés.
On nous a parlé de couverture maladie universelle qui aujourd'hui donc touche les enfants de 0 à 5 ans,
mais la couverture maladie universelle, on le ressent à Dakar qui est la capitale, mais dans les régions c'est quasi inexistant.
Si tu n'as pas d'argent, tu ne peux pas soigner tes enfants.
La mauvaise vision des Albinos fait que l'Albinos a tendance à ne pas avoir un que ce scolaire.
L'enseignant n'a pas bénéficié de la formation des formateurs. C'est une formation spéciale qui est menée dans beaucoup de pays pour aider
un enseignant à pouvoir prendre en charge dans sa classe une personne vivant avec un handicap. Ça n'existe pas au Sénégal.
Ce qui fait qu'aujourd'hui, nous avons noté que les 98 % de ces Albinos qu'on a rencontrés,
ils n'ont pas préféré aller à l'école, ou ils ont quitté l'école très tôt, ou aussi les écoles sénégales ont tendance à être des écoles privées.
Il faut l'inscription qui est très chère, il faut la blouse, il faut les coopératives, il faut les fournitures.
Une personne pauvre qui vit de mandicité ne peut pas s'acheter tout ça.
Quelqu'un qui n'a pas le droit à l'éducation, il n'a pas le droit à la santé, il n'a pas le droit à la formation.
Cette personne, on ne le regarde pas comme une personne à part entière, un membre de la société.
Donc l'un des capels Albinos en tant que tel, s'il n'a pas une formation, s'il n'a pas une santé, donc s'il n'a pas une reconnaissance,
ce sera très rare et très difficile de voir un Albinos qui vit au-delà de 35 ans en Afrique.
Mais les problèmes spécifiques de l'Afrique restent les problèmes spécifiques. C'est le maraboutage, c'est le sacrifice, c'est le trafic d'organes.
Et si on ne fait pas quelque chose, s'il n'y a pas vraiment d'actes, aujourd'hui, le commerce d'organes d'Albinos va dépasser la drogue.
Parce que tout récemment, nous avons entendu une fillette qui a été tuée en bruni et que ces organes ont été vendues à plus de 250 millions.
Donc c'est fa, vous voyez, et ça c'est une somme colossale.
Aujourd'hui même, un Albinos qui meurt ne peut pas reposer en paix. On vient, on détère son tombeau pour prendre ses organes et les vendre.
On entend toujours les gens parler de tribunales pénales internationales, donc de beaucoup d'organisations de droits de l'homme qui sont ici à défendre des minorités.
Et pourquoi ces Albinos ne peuvent pas être dans ces minorités? Pourquoi aujourd'hui, ces organisations de droits de l'homme ne se lèvent pas et disent non, stop au sacrifice?
Il faut cesser de tuer les Albinos, il faut cesser de les enlever, il faut cesser de les sacrifier.
Il y a un village qui était ici à presque 90 km de Dakar, c'est un village qui avait la particularité d'être peuplé à presque 90% d'Albinos.
Aujourd'hui si vous allez dans le village, vous n'apercevez que deux enfants Albinos qui sont dans une situation très lamentable.
L'association n'a pas de véhicules, nous n'avons pas de moyens financiers, nous ne bénéficions pas de subventions pour pouvoir gérer nos activités de sensibilisation,
gérer les consultations gratuites périodiques qu'on organise et c'est aujourd'hui l'occasion de remercier WALS en frontière qui aujourd'hui ont organisé une mission depuis la France,
donc avec un partenariat avec Lanance et Anida pour aller dans des villages qui sont à Basoun, organiser des consultations gratuites,
aider les Albinos à avoir des crèmes de protection solaire, des kits de médicaments, donc des lunettes, des casques, je pense que aujourd'hui ça c'est une bonne chose.
C'est des actions qui aujourd'hui doivent être menées dans toutes les régions du Sénégal, dans toute l'Afrique.
Tous ces gens de la situation, j'ai à m'entreprise à les assister, à assister ces Albinos qui crient mon nom jusqu'à ce qu'ils décèdent.
Des fois même mon sommeil est hanté.
Les séances de biopsies sont excessivement chères.
Une séance de biopsies coûte à un Albinos 170 000 francs.
Une opération cancerisienne coûte à un Albinos presque plus de 500 000 francs.
Donc, un Albinos qui est issu de familles pauvres, ses parents n'ont pas d'argent.
La NAS n'a pas les moyens matériels et financiers de l'aider.
Comment aujourd'hui on peut régler ce problème?
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
