Sur le seil de tas des mers, sur le plancher renouissante, sur le boîtier du piano,
j'écris ton sur l'albumière et marche sur la seconde et les autres sur la porte,
de chez toi j'écris ton nom. Sur les murs de notre chambre, sur le papier,
j'écris ton nom. Sur les bras, sur le matelas, sur le traversant,
je nis, j'écris ton nom. Sur ton visage tendu, sur tes narines,
ouverte sur chacun des sans-aiguës, j'écris ton nom. Sur ton roi, entre vos pieds,
sur tes coulisses, écartées sur ton mystère, à coulisses j'écris ton nom.
Je suis venu dans la nuit pour barouiller tout cela, je suis venu pour ton nom,
pour écrire avec ton sperme.
L'amour n'est qu'une amène à la langue épidémique,
et le sexe est une terminologie. Le souffrance est l'unique nourriture de la mémoire,
car le plat trouve sa finalité en elle-même.
D'abord, on profite de l'huile de nos personnalités avec l'amour,
et pendant un bon moment on fait l'illusion de la plenitude,
mais ce n'est qu'une illusion, l'amour est né, et ensuite il s'apparaît,
sinon, comme on pourrait en croire.
Et moi, ayé aujat en beurre, en nouveau, sans ses gammes,
j'ai retourné à les palpettes qu'à mes recours obscurs,
où les cadires, huides des convidats,
s'adressent comme les pigues de blague d'Esther.
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