Le problème en fond d'eau et roulant, c'est la marche, pas marcher, c'est escalier.
La circulation.
La trogement que j'ai, c'est que la gare de Rennes n'est absolument pas trop heureuse.
J'en ai rencontré et je voyais très bien qu'il faut galérer à trouver les ascenseurs
et compagnons de pouvoir rentrer dans l'ensemble de la gare.
Il faut que les trottoirs, il y a des bateaux au passage des tons.
J'ai envie de la condition d'être accompagné à Sarah.
Vraiment tout seul, j'y arriverai pas.
Alors il faut qu'il y ait quelqu'un avec moi.
Je vais pas te dire de la Sarah.
Moi je suis autonome au niveau de conduite avec la voiture adaptée.
Sinon quand je vais un petit peu plus loin, je vais prendre l'handicap.
Il faut nous sachir que dans l'handicap, même quelqu'un, vous allez voir mon fauteuil.
Et puis il y a un autre en fauteuil, ça me fait complètement viser.
Je pense qu'il y a plusieurs degrés aussi dans l'handicap,
comme si c'est un capel de voir des bras dans l'antennémie,
comme si ils ont atterriment besoin d'un quelqu'un.
Bien évidemment, j'étais des lieux de temps.
Je vois qu'ils en ont deux ans, mais ils sont pas tous prêts à se faire aider.
Moi je fais partie d'une association ADMR,
qui s'occupe de personnes en difficulté,
ou des personnes âgées, et qui veulent se promener.
Justement, ils vont aller dans l'autre ende d'âge,
et je suis là pour le pousser.
Alors nous, pour nous, voilà le type de trompeur.
C'est le type de trompeur, le type de trompeur.
Dans le domaine de l'accessibilité, comme c'est fait,
vous devez voir en ville qu'en ce moment tout change un petit peu.
Il y a des travaux pas mal,
il y en a pour qui, en partie,
c'est justement des problèmes d'accessibilité.
Il faut savoir que, de part à la loi de domicile,
il y a des travaux,
il y en a pour qui, en partie,
c'est justement des problèmes d'accessibilité.
Il faut savoir que, de part à la loi de 2005,
la ville devait être accessible,
et c'était écrit dans la loi à tout et pour tous.
C'est-à-dire que les escaliers sont proscrits,
ou il faut mettre autre chose en contrepartie.
Les pentes ne doivent pas accéder à certaine pourcentage.
Ça veut dire que si on est dans une côte à 15%,
qu'est-ce qu'on fait?
Il faut aménager la voire et comment on le fait, voilà.
Aujourd'hui, c'est une association,
et au départ, c'était un groupe de travail
qui était auprès des services de la ville de Rennes.
Ça date de 1979, c'est pas d'hier,
où on traitait de l'accessibilité en général,
c'est-à-dire avec l'idée de pouvoir
faire sortir les personnes handicapées,
notamment les personnes en fauteuil et les aveugles,
de les faire sortir de chez elles,
de pouvoir faire qui puissent circuler en ville,
d'où des travaux de voire qui avaient déjà commencé un petit peu,
et surtout du transport adapté.
On gère tous les types de handicap,
que ce soit, comment je veux dire,
sensorial, c'est-à-dire,
la vue est louie,
mais que ce soit aussi le handicap moteur,
c'est-à-dire les gens qui ont du mal à se déplacer,
le handicap mental,
les personnes qui ont du mal un peu à comprendre,
c'est pour ça qu'il y aura beaucoup de pictogrammes, par exemple,
d'installer,
où au lieu de dire, là c'est la mairie,
on va avoir une petite image mairie,
on va avoir une petite image mairie,
on va avoir une grande réussite de groupes d'accessibilité,
c'est d'être présent,
mais de faire en sorte que maintenant,
on nous propose de venir.
On dit, si vous voulez voir comment ça va se faire,
comment ça va, puis venez nous faire part
de ce que vous pensez les aménagements.
On s'est battus pour qu'on puisse
prendre tous les transports publics,
c'est-à-dire le métro,
d'où l'accessibilité du métro,
les ascenseurs, les escaliers,
les rouleaux, etc.
Et les bus,
vous avez du voir en ville,
maintenant les passants dans le bus, c'est facilement.
Ça n'a pas été gagné toujours.
Ça veut dire qu'il fallait la mettre au matériel,
c'est-à-dire qu'il fallait leur prévoir des places
à l'intérieur, etc.
On va avoir une norme qui sera
édité et qui est le dissuite de la loi,
et l'usage, c'est le petit plus qui fait la différence.
Alors c'est dans tous les domaines,
c'est dans le domaine du cas normatif principalement,
parce que c'est là où on fonctionne plus chez soi,
mais c'est aussi valable dans le transport,
c'est aussi valable dans les espaces publics, etc.
Pour nous, c'est que le dernier qui passe,
il ne dit jamais qu'il y a le dernier.
On ne sait pas quand est-ce qu'il faut rentrer.
L'accessibilité, c'est tout ce qu'une personne ne peut pas faire
comme une personne valide.
Qu'est-ce qu'on met en face d'elle
pour que la compensation de la personne
de ce qu'elle sait faire par rapport
auxqu'une personne valide.
C'est pour ça qu'il faut rentrer,
qu'il faut rentrer, qu'il faut rentrer,
qu'il faut rentrer, qu'il faut rentrer,
qu'il faut rentrer, qu'il faut rentrer,
pour que la personne de ce qu'elle sait faire par rapport
auxqu'une personne valide peut le faire.
Comment ça peut le faire? Quel moyen?
Ça peut être des moyens humains,
ça peut être des moyens matériels.
Par exemple, pour nous on fonctionne
pour nous aveugles en 100 ans.
On ne fonctionne pas
on ne fonctionne pas comme une personne valide
pour se dépasser.
Vous avez bien eut.
Donc on peut très bien demander
à une personne de nous guider
ou de nous revoître sur le bon chemin
une forme par exemple, c'est ce qui permet pour nous de valoriser le sens du toucher,
puisqu'on balaye d'autres chemins en fait. C'est vrai pour tous les handicaps,
il y a des moyens de combler la différence par rapport aux personnes à la ligne.
C'est vrai pour tous les handicaps, il y a des moyens de combler la différence par rapport aux personnes à la ligne.
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