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Bonjour à tous et à toutes.
Merci de votre présence et de votre fidélité.
Nous avons devant nous une matinée passionnante,
avec des intervenants qui sont au coeur de l'actualité,
le président d'Orange, Stéphane Richard.
Moi, ce qui m'intéresse, c'est d'essayer de savoir
les clés du redressement.
La crise sociale et frimobile, ça veut dire qu'il y avait
deux priorités à gérer très vite les hommes et les clients.
Est-ce que le capital humain n'est pas l'arme la plus efficace,
finalement, pour lutter contre la volatilité?
Moi, je crois beaucoup, en fait, à cette convergence, si on peut dire,
du digital et de l'humain.
Je ne crois pas à une société et un modèle économique
qui serait basée uniquement sur le virtuel et le numérique
et qui oublierait complètement ce facteur humain et la proximité.
Le but de tout opérateur, finalement, c'est que
on l'oublie complètement au réseau.
Parce que, fondamentalement, quand vous servez de votre téléphone,
vous êtes chez vous, vous êtes dans la rue,
vous moquez complètement de savoir que c'est de la 3G, de la 4G,
de la 5G, de la 6G, vous êtes en wifi sur de la fibre.
Tout ce que vous voulez, c'est que ça marche.
Merci, Stéphane Richard. Merci beaucoup.
Et merci de votre attention.
Bon, je te passe la main.
On attaque sur le pétrole avec Émeric.
Chécy Comor, depuis le second semestre 2014,
nous n'avons plus de valeur pétrolière et parapétrolière,
alors qu'on en a détenu pas mal dans le passé.
Si j'avais un mot à dire là-dessus, je pense que 30 dollars
à long terme, ce n'est pas durable, ça remontra pour plein de raisons.
Quand on ne sait pas, mais en tout cas, pour l'instant,
on continue à rester vraiment à l'écart des valeurs pétrolières.
Et donc, on va continuer à avoir une année très volatile,
parce que les signaux ne sont pas clairs,
parce qu'il y a un ralentissement en Chine qui doit être appréhendé
par le marché et parce qu'aux Etats-Unis,
certes, la croissance est là, mais elle est faible,
et en plus, avec un secteur industriel qui a un petit peu en difficulté.
Du manière générale, Stade vient de l'évoquer.
Donc, dans nos portefeuilles, on a plutôt des sociétés qui sont exposées
au pays de l'Europe, l'expos domestique.
Et dernière, à la même époque, c'était plutôt le contraire.
On avait pas mal d'expos bien de consommation,
au luxe, et donc des sociétés qui étaient très tournées
vers les pays émergents.
Donc, expo très domestique dans les portefeuilles.
Les secteurs qu'on privilégie, c'est les services aux entreprises,
la santé et les opérateurs télécom.
Fus en acquisition en 2015 a été une année très faste,
avec des volumes au niveau mondial qui ont cru de plus de 40%.
Et on a profité dans beaucoup de nos fonds.
Ça a été évoqué, mais tous les fonds de la gamme
ont quasiment profité d'opérations de fus en acquisition.
Malgré tous ces nuages, malgré cette volatilité,
malgré l'environnement,
on est quand même très confiant, puisqu'on termine sur des convictions,
et c'est quand même ça, notre métier.
On est quand même très confiant sur les entreprises
dans lesquelles nous investissons.
Merci beaucoup.
On a choisi de se développer sur Internet,
donc d'utiliser le digital comme un levier de croissance.
Je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup d'opportunités
dans la joaérie.
C'est un très gros marché, mais qui a été assez peu challengeé,
on va dire, depuis la croissance de quartier,
qui a créé un peu un nouveau modèle.
On est passé de zéro à quasiment 900 personnes en 7-8 ans.
Forcément, vous ne pouvez pas tout maîtriser.
J'avais jamais recruté de d'âve, j'avais jamais recruté de dérage.
Tout ça, ça s'apprend.
Donc, du coup, il faut être aussi capable, à un moment donné,
d'intégrer ce type de compétences.
Un orchestre, ce n'est pas un soliste, ce n'est pas un bon musicien.
C'est simplement plein de bons musiciens qui sont pilotés
par un chef d'orchestre.
Et nous, c'est la vision d'entreprise fondale.
Pourquoi Sycomor est unforgettable?
Notamment pour ses très bonnes performances
sur l'année 2015 et aussi toute sa sélection de fond ISF.
Moi, je suis une fan de Sycomor.
J'ai toujours cru en cette maison et je ne suis pas déçue pour l'année 2015.
Actions européennes pour 2016, boules ou bères?
Boules, oui, je pense, oui, c'est là-bas.
Alors, ce sera une année difficile,
mais je pense qu'il faut se positionner sur les actions européennes.
Et parmi les trois entreprises que vous avez vues ce matin,
à laquelle vous allez le plus inspirer?
Elles m'ont tout inspiré.
Il est mieux et me paraît plus intéressant dans la mesure.
Elle a encore un potentiel de développement assez important.
Je pense qu'il y a un gros potentiel pour cette société,
malheureusement qu'il n'est pas côté dans laquelle on ne peut pas encore investir,
mais heureusement.
