Super, c'est un super enchaînement. Tout à l'heure, en off, on parlait de ta passion, de la bande dessinée, du comics et de certains dessinateurs anciens.
Est-ce que tu peux nous redire un petit peu d'où vient cette passion et comment tu es arrivé à faire Organic Comics et tout ce que tu fais actuellement?
Pour en venir où on était tout à l'heure, c'est vrai que comme beaucoup, la passion de l'ABD est venue avec l'enfance et j'ai eu la chance.
Je l'ai un petit peu provoqué aussi parce que j'ai été installé à Lyon, mais j'ai eu la chance de rencontrer les auteurs qui m'avaient fait tripper quand j'étais gamin.
Ce sont devenus des amis et de fil en aiguille des collaborateurs et maintenant presque de la famille.
Alors comment t'as fait justement? D'où tu venais?
J'étais dans la région dix-jeunesse adolescent et j'ai cherché une opportunité pour un prétexte au niveau des études à un moment pour arriver à 19 ans à Lyon.
Mais en fait, le but caché de mon arrivée, c'était de pénétrer les ateliers lugues, ce que je suis arrivé à faire au bout de quelques temps.
Et de fil en aiguille, les gens qui le constituaient à ces ateliers, qui ensuite, fil de rachat de groupes industriels et tout, sont finis par se dissoudre.
C'est une activité du principal groupe propreneur des licences qui était celle de la boîte dans les années 90, étant remontée sur Paris.
Je suis resté en bon terme avec les anciens de ces revues, donc ceux qui avaient fait l'estrange des années 60, 70 et 80.
Et on est devenus très copains et comme on n'a plus des personnages Marvel, mais que de fil en aiguille,
j'avais récupéré également la marque qui appartenait à un groupe de presse pour qui j'étais moi-même un employé en tempoteur.
À un moment, j'ai eu l'opportunité de récupérer cette marque, donc je l'ai fait.
Et j'ai proposé ces grands anciens d'utiliser un certain nombre de choses qu'ils avaient en carton et de choses à créer.
À compte d'auteurs, donc ce qui était très intéressant pour nous, c'est qu'on avait très bon contact aux Etats-Unis avec les perfondateurs de la Marvel qui se sont tous faits très très allègrement spoliés par leur employeur des années 60 et 70.
Un tantinet revanchard, mais ce n'est pas non plus l'axe de guerre.
Mais tous sont des choses à compte d'auteurs en carton qui sont très contents de développer,
à travers une licence notamment qui a été portée au firmament par leur création, création sur lesquelles les personnages Marvel n'ont strictement plus rien maintenant.
Pour eux aussi, c'est une forme de remise dépendue à l'heure, de revanche. C'est bien.
Alexia par exemple, d'où ça sort, soit qu'il y a scénario Stanley, donc qu'est-ce que tu peux nous en parler un peu plus?
La série Stanley-Alexa est intéressante, c'est une série qui a été faite pour Reeboks.
Au début des années 2000, le projet avait été mis en route, il y a eu un premier tome de sortie en 2005 aux USA.
Donc le concept, la BD est écrite à partir d'un rare roman que Stanley a écrit qui s'appelle Rift World.
C'est une série de trois romans qu'il a écrit dans les années 90 et Stanley a toujours rêvé d'être un auteur de roman parce que c'est un super commercial.
Il est acteur déjà, c'est bien déjà.
C'est un super commercial.
Donc il a écrit cette série de romans dans les années 90 et ça a été développé en bande dessinée au début des années 2000 par Stan,
par un de ses amis qui s'appelle Stephen Roman.
J'en parle parce qu'il revient plus loin dans la revue parce qu'on est un petit groupe d'auteurs qui restent un peu homogènes.
Donc Stephen a décomposé avec Stan les romans en bande dessinée.
Ça devait donner l'occasion de trois graphics novel américains.
Alors ce qui s'est passé, c'est que le producteur américain en 2005, c'était dessiné par plusieurs auteurs.
Donc Dave Gibbons, le dessinateur des Watchmen et nous, notre premier contact là-dedans, c'est Chris Malgrin.
Il y a un français qui dessinait une partie du bouquin qui est de nos collaborateurs et amis.
Donc par Chris Malgrin, on a eu connaissance de ce projet et tout.
Mais gros malheur, le type, au moment où il sort le bouquin, l'éditeur, il se fait craser dans les rues amures.
Accident de la route, il trouve vraiment con. La boîte tombe en faillite et tout.
Tu parles de e-book là.
La boîte tombe en faillite et tout. Elle est reprise qu'un an plus tard par un nouveau groupe industriel
qu'il ne désire pas spécialement reprendre tous les anciens projets et repartir sur d'autres choses, etc.
C'est les e-books qu'ils avaient sortis quoi?
Ils avaient sorti un numéro sur trois.
Qu'ils devaient faire aux États-Unis.
Donc voilà, nous connaissons les artistes.
Donc par l'intermédiaire de Chris Malgrin, on connaisse Steve Roman, qui travaille aussi sur un autre scénario dans la revue.
Donc Chris Malgrin, précisant traducteur.
Traducteur, mais surtout dessinateur. Il est dessinateur d'un des chapitres, pas là,
mais pas celui qui regarde dans celui que tu feuillettes, mais il a dessiné un des autres chapitres.
C'est pour ça qu'il est devenu traducteur par ce bon couteau.
Il est dessinateur d'un des chapitres en premier lieu.
Rappelons peut-être un peu de sa bibliographie avec Chris Malgrin. Qu'est-ce qu'il a fait d'autre?
Il a bossé beaucoup pour cémique et pour piv gadgets, pour faire très simple. Il a bossé beaucoup pour cémique et piv gadgets.
Et donc il y avait cette bande dessinée qui était interrompue,
puisqu'il y avait qu'un volume de sortie et les deux autres ne semblaient ne jamais devoir sortir aux États-Unis.
Connaissant tous les artistes prenant en dans le truc, on a contacté le repreneur de e-books après le décès brutal de l'éditeur
et on lui a dit qu'on voulait acheter les droits de ce qui existait et le compléter.
On a écrit un chapitre supplémentaire d'une quinzaine de pages pour finir la BD.
Un peu plus vite que prévu, mais c'était donc ce que je t'expliquais tout à l'heure.
Par exemple, en l'occurrence, c'est une traduction complétée.
Alors qui est-ce qui a écrit la suite?
C'est Steve Roman qui a écrit la suite avec Laval d'Estanique.
Donc il reste une homogenite quand même.
Voilà, c'est les scénaristes qui avaient démarré la série qui l'ont conclu spécialement pour les Français.
Et en gros, ça parle de quoi, Alexa?
Alors c'est Alexa, c'est une super pépée.
Elle dessine les comics d'enfer, elle pète le box-office des ventes de comics.
Mais malheureusement, elle a un petit grain dans sa tête et ce petit grain, c'est un portail interdimensionnel.
Et un jour, tous les créatures qu'elle dessine,
les super bonhommes qu'elle dessine, ils débarquent sur New York.
Et après, il faudra acheter l'album si vous voulez, je vous raconte pas.
Ça, c'est ce qu'on appelle de notre production, bien pour Alexa.
Moi, il y a autre chose aussi, justement, et ça fait encore un super enchaînement.
C'est l'orelail puisque, comme on peut le remarquer, il y a du cul dans Strange et il s'en cache pas.
J'avais remarqué ça déjà dans Reptile à l'époque.
Est-ce que tu peux nous dire pourquoi il y a autant de cul dans Strange?
Autant de cul, il y a une séquence erotique dans le numéro en question.
C'est grand, je fus quand même moins erotique que ça à l'époque.
Bien sûr.
Il y a une séquence erotique dans le numéro en question.
C'est pas non plus le fonds de commerce de la revue.
Ne nous y trompons pas.
Je suis d'accord.
Je suis d'accord.
Il y a du limon et à chaque fois, j'avoue que...
La série L'Orly, comme on dit chez nous,
elle est écrite par Steven Roman, justement,
le co-sénariste avec l'île de la série Stanley Alexa.
C'est une série qu'il a commencé à conduire au début des années 2000,
avec des dessinateurs.
Il est uniquement sénariste, avec des dessinateurs américains.
Ils ont sorti deux ou trois comics, ça s'est un peu merdé.
Et là, ils en sortent un gros TPB l'année prochaine,
aux États-Unis, qui compilent l'ensemble des trucs,
des planches qui avaient été réalisées au début des années 2000.
Et du coup, comme on était en contact et tout,
que ça se passait bien et m'envoyait ses dossiers,
de fil en aiguille, j'ai acheté sa série.
D'accord.
C'était une série en noir et blanc,
donc j'ai fait une couleur d'incompagnement spécialement
pour l'édition française.
Ah oui, ça rend quand même...
Et voilà, ça s'est passé simplement parce qu'on est quand même
une petite association d'auteur.
Steve travaille déjà avec nous sur Alexa,
donc c'était assez logique qu'on retravaillait avec lui.
Et puis, dans l'aiguille, par exemple,
il y a des dessinateurs qui dessinent maintenant l'horile
à des pages d'un petit parallèque sur l'hérotique.
C'est un artiste simon américain, des pantalons,
un aussi mot de bébé qui l'avait sorti,
je ne sais plus de chez quel navel,
ou de l'avenir.
Un super héros, très cléchané.
Et tout à part vous, que l'artiste comme ça,
il y a des chances que cette série, qui s'appelle Infinity Teams,
finisse dans nos revues.
Je vois Star Wars concept.
C'est le label de Steven.
Steven a un label où il est scénariste,
il écrit des nouvelles, il écrit des jeux,
il a écrit pas mal de choses.
Pour tenir sur ce que je disais tout à l'heure,
c'est vrai que j'exagère un peu,
disons que tout est caché avec des draps,
donc il n'y a pas de problème.
Par contre, c'est vrai que ce qui choque davantage
d'un peu du mess, c'est plutôt l'aspect assez libertin
dans l'occurrence en voie de lesbiennes,
pour la première vue.
C'est plutôt ça, un petit peu choqué au premier abord,
c'est-à-dire qu'il y a du rente dedans,
dans ce range, c'est pour réduire le point.
C'est forcément, et à ce niveau-là,
je ne vois pas la plaisir très,
rien de publicitaire qui est en tout petit,
quand on est avec un X,
mais c'est vrai qu'un peu caché par le marco de tort,
on va dire.
Alors on va laisser se passer la côté,
puisque c'est s'il y est correctement.
Par contre, sur le côté graphique,
c'est vrai qu'il y a une espèce de truc grave,
là derrière.
Ah, c'est vous lui-là?
C'est quoi, ça?
C'est vous lui, c'est des effets
qu'on a recherché pour l'avillage
des planches en question.
D'accord, parce que c'est vrai que c'est particulier.
C'est bien.
Et donc, concrètement,
là, c'est le Roli.
C'est une succube,
c'est une succube terrifiante,
quoi,
qui est dans une quête d'artefacts,
comme la plupart des succubes de son genre.
Mais...
C'est que vous nous emmenez loin,
la danse Franche,
faut se suivre, hein.
Faut se suivre.
Non, parce que...
C'est quand même les fues rouges
du fantastique et de la science fiction
de base, hein.
Il n'y a rien de...
Non, mais ce qu'il y a,
je dis ça parce que c'est vrai
que quand on sort de...
Il y a un extravagant, quand même.
Quand on sort de fantasques forts,
tout là, on voit directement
des choses très science fiction
des monstres,
parce que ça,
quand on se relance sur l'horloge,
on a l'impression d'être sur du rallye
ou du Polar.
Oui, oui.
Et donc, voilà,
la série est très bien reçue, curieusement.
Justement, les gens recherchent plutôt
les choses très super-héros.
C'est un paradoxe.
Les gens nous réciment plus
de super-héros d'un côté,
mais la série qui préfère,
d'après les surdages,
c'est celle qu'il est le moins.
C'est la série de l'Ori.
Et là...
Donc, comprenons quelque chose.
C'est l'Ori qui préfère.
Et en même temps, il récime plus...
C'est l'horloge.
L'horloge.
L'horloge.
Parce qu'on l'appelle...
C'est le scénariste qui l'appelle comme ça.
Il y aura une publication en album, non?
Je ne sais pas.
Pour l'instant, il n'y a rien de prévu.
Parce que là, il y a combien d'épisodes?
Il y a 6 épisodes, en tout.
Il y a 6 épisodes de 120 pages.
Il y a un arc storide 120 pages.
D'accord, ok.
Donc, il y a un beau trait de Carpebac.
C'est possible, oui, c'est possible.
Mais tout est plus ou moins prévu
pour faire des albums.
Le Stanley Alexa, c'est évident.
Il sort en album au mois de juin.
Il sort en album au mois de juin.
Mais tout est prévu
pour un moment ou un autre sentir en album.
Donc, Fantasque Force,
là, ça serait quoi le deuxième épisode,
si je me comprends?
Alors, la Fantasque Force,
c'est une reprise de la série
qui était sortie en kiosque en 2001-2002
dans Fantasque, et spéciale Vambla,
qui est sortie en album en 2003.
Un album noir et blanc chez Organicomix.
Et là, c'est un remake de cette série
augmenté aussi.
Il y a 15 ou 20 pages de plus.
Augmenté et mis en couleur.
L'ultime édition de cette aventure.
Il y a un petit cours sur 120 et quelques pages aussi
qui, ça, ça sera un TPV à la sortie sûre.
Et pourquoi cette remise en question
entre l'hiver?
Parce que là, s'il y a déjà eu une édition...
Parce que j'ai toujours pensé
cette bande dessine en couleur.
Je pense que mes images en couleur.
Donc, les éditions noir et blanc
étaient des éditions par défaut.
Pour moi, c'était pas fini, quoi.
J'ai toujours voulu...
Quand j'imagine mes planches de dédée,
je les imagine en couleur.
C'est pas le cas de tout le monde, hein.
Mais une univers écologique.
Donc, pour moi,
la couleur n'existait pas, elle était pas finie.
Et là, je vois un emploi pour Power Mania.
Power Mania, c'est un des empayeurs
qui fait de la bande dessinée pour enfants.
Et moi, je fais des couleurs
pour une série qui s'appelle Star Power
de mon ami Page Espar,
avec qui je travaillais avec Chris Malbrun,
notamment déjà pour Pil Gadget.
Pas mal.
On travaille aussi chez Cémic Ensemble.
C'est toujours des réseaux humains,
assez intimes.
Des réseaux humains, assez intimes.
Qui, lui, est à Bayonne.
Et donc, il écrit une série qui s'appelle Star Power
depuis deux ans,
pour exemple, ça s'appelle Power Mania.
Et depuis...
Qu'est-ce que c'est?
Qu'est-ce que c'est?
C'est une série, mon journal Kids.
Donc, c'est dans le kiosque, c'est partout,
dans tous les kiosques francs.
Mais bon, c'est tout,
je fais dans le kiosque franc.
Ben pub aussi, je vois,
pour l'asdès au premier cancal,
que j'ai commencé à lire,
qui est effectivement assez intéressant.
J'ai fait Ben série et l'argent n'a pas d'odor.
Pour la pub?
Non, c'est pas...
Ouais, non, mais surtout que c'est...
C'est très Ben sérieux.
Ça rentre dedans assez bien, assez sec.
C'est beaucoup, ouais.
C'est pas mal, je fais là la fin,
parce que c'est...
Bon, ben merci.
J'ai un annonceur et un annonceur,
parce que je voulais dire, par là,
l'argent n'a pas d'odor.
Oui.
En tout cas.
Allez, bonne chance.
En tout cas, très bien.
Merci, c'est super.
À suivre.
C'est nos kids, remercions.
Allez.
Merci.
Mais ça passe nul part,
mais ça sera bien.
Je pense qu'on s'occupe.
On s'occupe.
On s'occupe.
Voilà, on s'occupe, on s'occupe, on s'occupe.
On s'occupe au moins.
Ah, on s'occupe.
Si, si, c'est des moments rigolos,
moi, tu ne me le passes,
parce que je fais ça,
je vais être sur du blog,
il faut...
Bon, on s'occupe.
Tu n'es pas un piscinef avant de devenir comme
parce que tu as plus de piscinef.
Je pense que c'est un peu envers.
Je pense que c'est envers.
Bon, on s'occupe.
On s'occupe.
Bon, on s'occupe.
On s'occupe.
On s'occupe.
D'accord, donc là, on ne sera pas,
si on s'occupe sur de l'adulte, évidemment,
c'est un public de 7 à 8 ans.
C'est vraiment pour les petits.
Donc là, ça veut dire que c'est un lancement
ou quelque chose qui ne sera pas un lancement,
mais l'illulancement.
L'illulancement.
Les super-héros n'oublient pas les enfants.
Début dans le numéro 1 de Power Mania,
d'accord, qui demande une nouvelle aventure
de se faire power.
On est en temps saine.
La fantasme.
Ok.
Je ne sais pas faire la professeure,
quand même.
Tout à fait.
Il faut toujours, toujours,
sans arrêt,
mettre les spars et rythmans disponibles dans les kiosques.
Donc, il y avait en kiosque,
vous avez bien compris que ça se passait
il y a plein de choses.
En plus, il y a des flingues en plastique,
c'est redoutable.
Si vous avez des gamins,
vous achetez ça,
vous allez gâter.
Donc, Power Mania en kiosque
avec Daddy Nozore,
qui nous rappelle quand même un petit peu
l'univers de Jean-Marie Arnaud,
je ne dois pas dire,
mais la flexoire un petit peu.
Mais ça, c'est une page de la fantasque forte.
D'accord.
Ça, c'est un bandeau d'annonce.
C'est un bandeau d'annonce.
Bon, c'est compliqué.
On a beau être dedans, on est largué quand même,
c'est créatif.
La suite dans ce franchise.
Ben oui, malheureusement,
il y a une annonce dessous,
sur une page.
Regarde, si t'étais malade,
tu aurais vu qu'il n'y avait pas qu'avant,
il y avait une annonce pour toi.
Tu aurais bien vu que c'était pas ton affiche.
Je n'ai pas vu.
Tu aurais bien vu que c'était pas ton affiche.
Très bien.
Bon, allez, on se casse.
Comme quoi,
on a tous des soins à prendre
et en termes de communication,
ça ne peut pas là.
J'aurais pris la pub,
tu aurais eu renaison d'aider.
Ah oui?
Non, mais d'accord.
Non, mais c'est très bien.
C'est très bien que tu fasses en bas,
mais c'est vrai que les bandouins en bas,
c'est vrai qu'on a tellement sauvé
les bandouins,
mais on n'en a pas,
on n'en a pas,
on n'en a pas.
Sous-titrage ST' 501
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