J'ai découvert la danse quand j'étais tout petit dans mon quartier avec mes amis avec la situation
sportif et culturel mais la danse contemporaine je l'ai découvert quand j'étais au collège et il
y avait une compagnie qui répétait dans dans le collège et moi à chaque fois que j'entendais
leur répétition j'avais trop envie d'aller de participer. Je l'ai promis le pas de danse
contemporaine c'était avec eux à l'Ecole nationale des Arts. J'avais une possibilité de faire un stage
je suis parti à Bamoko chez Ketli Novel à l'espace Tonko Senko. Je suis rentré au Sénégal. Deux
semaines après il y avait une autre possibilité d'aller à Ouagawa. Il y avait un stage avec
Caroline Carlson, avec Salia et Cédu. Je suis allé sans réfléchir parce que je voulais faire
que ça. Je suis rentré à Saint-Louis, j'ai monté une association, j'ai monté le festival pour faire quelque chose dans ma ville.
Le festival Dio Solo s'est organisé par l'association Diana et je suis le directeur artistique. Cette année
on est à la 6e édition et j'ai 4 pièces à présenter en fait. J'ai bain lyheur qu'on a eu
au pavillon noir avec Saint-Provence, à Danse L'Afrique Danse, à Johannesburg, aux Pays-Bas, à l'arrêt des Mions.
Il y a aussi le sacre du printemps. J'ai travaillé avec des danseurs de Saint-Louis, de Kau Laks,
de Genshore, de Dakar et de Lougas. Il y a deux autres pièces aussi que je connais grand-fils.
Pour moi la danse c'est la vie. Donc en tant que danseur, j'aime beaucoup travailler avec ce qui se passe autour de moi.
Je pense que pour contribuer à ma société, c'est bien de planter des choses. Chaque fois que je mets les graines,
je plante au début, c'est comme mes débuts de création. J'ai besoin chaque jour de revoir ce mouvement,
comment ça se passe et de voir la création qui grandit jusqu'au jour où tu le mettra sur scène.
Aujourd'hui quand je suis, j'ai vu que les tomates commencent à rejure. C'est comme si c'est la première dans le spectacle.
C'est beau, c'est magnifique, j'adore.
