On est vraiment heureux de vous avoir ce soir avec nous sur Jazz Radio.
L'album s'appelle The Shape of a Broken Heart.
Je suis parti d'un complexe en fait, j'assumais pas vraiment cette voix que j'ai depuis la naissance alors.
C'est pour ça que je suis rentré dans la musique un peu sur le tard.
Déjà à l'époque vous parliez de faire de la musique, d'être chanteuse?
Non j'en parlais à personne, surtout pas à la maison.
D'abord je pense que j'assumais déjà pas l'idée moi-même.
C'était pas que la musique était plus pour les autres, c'était un fantasme.
Des choses vont très vite pour vous depuis quelques semaines, quelques mois.
Ça donne un peu le vertige ou on s'y fait à cette nouvelle vie?
Ça donne un petit peu le vertige, il y a plein de choses, ça va, on arrive à gérer et puis il y en a d'autres.
C'est un peu compliqué, c'est-à-dire au départ j'avais du mal à...
Je comprenais pas quand les gens me reconnaissaient dans la rue, au départ je me demandais comment ça se fait.
Après il y a plein de gens qui vous font tout plein de faveurs, vous n'avez rien demandé.
Ça c'est assez étrange mais ça va, j'avoue qu'on s'y habite.
Mais le truc le plus compliqué c'est peut-être qu'il y a une petite partie de votre vie qui vous appartient plus vraiment.
Can you help me? Or can you help me? Can someone help me breathe?
Comment dirais-je? Ça va directement au cœur en fait de le voir guitare.
C'est un vrai exercice parce que tout s'entend, la voix de la guitare, il n'y a pas vraiment de place pour l'erreur.
Et à la fois c'est comme ça que j'ai commencé, donc c'est un exercice qui me plaît.
You and I must make a pact. We must bring salvation back.
Where there is love, I'll be there.
I'll reach out my hand to you.
And I'll faith in all that you do.
Just call my name and I'll be there.
Merci. Merci beaucoup. Merci.
