La garde publique se fait mener, c'est la première monnaie qui est à la garde publique,
un métier qui lui permet de pratiquer l'équitation au quotidien si il y a un moyen de faire un truc surel.
Elle est jolie, elle est blonde à l'âge de 5 ans, il y a sa photo, elle est plutôt mignonne.
Et la montée à Chouane, elle avec le chouane mais aussi les hommes avec la garde publique.
Est-ce qu'il y a un moment, parce que c'est dans la garde publique, elle a aussi le droit au costume,
donc la faire en costume de garde publique.
Et les hôtels, qu'est-ce que tu parles des grands, les rites, les rites, les souceurs.
Elle commence le 18 décembre, est-ce qu'elle y avait resté des réputations, philages, machins,
qu'est-ce qu'il y a?
Je demande s'il y avait beaucoup, il faut le voir pour le coup.
Peut-être aussi des exclusivités, c'est possible.
Il y a les chiens, il y a le blanche, il y a les épaules pour aveugles, il y a un astide pour aveugles,
il y a tout ça de...
C'est vrai, mais qui vantait où?
Même on part toujours, on part toujours là.
Si on dit qu'à Pélanisère, les unitégiques sont aussi des humains.
Tu ne vois pas beaucoup de sujets sur...
C'est un local à Garche qui est extraordinaire.
Tu ne vois pas vraiment le sujet sur ce point-là.
C'est les gommes crés?
C'est plutôt viande de boeuf, genre bien saignante.
C'est ce qui vient de parler ce week-end?
Oui, ce week-end. Vous regarderez parce qu'il est vraiment tard dans le paquet.
Le papier est bien, il y a des photos.
Le papier, le photo, la viande.
Bleu, la viande, s'il vous plaît.
C'est pour ça que j'ai mis les lignes?
Ah oui, les lignes.
Ah oui, les lignes.
Il fait pas que...
On parait, là, il y a encore un...
Là, c'est bien.
Paris, le banlieu.
C'est le premier volet, donc tu vends faire...
Oui, oui, il va faire une série, apparemment.
Parce que là, c'est ça, ça craint, on est banlieus, on se voit.
Non, là, c'est Paris.
C'est Paris, le banlieu.
Oui, mais Paris...
On commençait par Paris et il a fait banlieue.
Donc...
Soit c'est un sujet à faire en planque.
C'est en bagnole, machin, manteau, passé, dans les photos, machin, manteau.
C'est chaud.
Soit se faire accepter par des groupes de mecs, etc.
Si tu dis là, c'est pas facile, parce que c'est que du deal.
Ce sont que des dealers et c'est que de la racaille.
C'est contrairement à la banlieue.
Ou il y aura autre chose aussi qui permet de t'intégrer.
Là, ça intégré dans certaines cités où il n'y a que ça.
C'est vraiment les mecs qui sont fondés de la vie.
C'est tout.
À partir du moment où on est rendus,
on est rendus sur le climatien.
Ils n'en sentent pas.
C'est un petit peu...
Ça, c'est le climatien.
Tu vois, j'ai descendu trop en vitesse.
Je suis déstabilisé à vouloir descendre.
Je veux bouger, j'aurais une marche sur pied.
Mais pas sur le pied.
En fait, tout est fou.
Il faut mettre de l'entraînement.
Ouais.
Tout est où, Patrick Ducourt?
Là, il est en noir.
D'accord.
Ça, c'est avant l'illumination,
mais bon, c'était pas la voiture intéressante.
Ça, c'est quand ils ont illuminé.
Le problème, c'est quand ils ont illuminé,
on ne voit plus le clavier en bas.
On ne voit plus le tableau de bord.
Là, on voit le clavier.
Ça, c'est marrant, avec un truc sur haut.
Là, j'ai l'autorisation pour monter sur un jeu
qu'ils ont mis à avoir une buite d'ensemble du marché
avec la bastille derrière.
Ça, c'est super, parce que là,
j'aurais une photo située d'un marché de Noël.
Ils sont montés tous quand, les marchés de Noël.
C'est bien de faire un truc professionnel.
Mais c'est ce que j'ai en train de faire chez de Noël.
Celui de la Bourse, ici?
Celui de la Bourse, ils sont encore allés hier soir,
mais il a encore un milliard.
Ils m'ont dit à partir du 22 ou 23,
qu'il y aura un manège par milieu.
Le côté sudiste, la nanana, la reconstruction, le coton.
On va pas vous péter, parce qu'au moment,
si vous me coupez la photo,
il faut pas y d'autres.
Ils disent, oh là là, il s'en va de 46.
C'est une photo en largeur.
Putain, ils m'ont coupé la boule de coton,
qui cabraient, mon truc.
Il faut ce qu'ils veulent.
Il faut pas se prendre la tête avec ce genre de truc.
Alors c'était un truc.
En temps en temps, il faut se faire un petit coup de pub.
Il faut pas se faire oublier.
Parce que ça sort du bac,
on se fait un petit coup de pub
par tous les photographes,
par tous les services photos, etc.
Donc hop, ça fait un petit coup de pub.
Donc quand vous aimez un truc intéressant,
n'hésitez pas à aller voir les magasins de photos.
Ça fait toujours du bien de se faire...
T'as éduquer un petit truc là-dessus,
alors ils avaient joué sur le vide.
Alors les sujets, les écrans du savoir,
en janvier, début janvier, et zone interdit.
Zone interdit?
Zone interdit, ils sont partis à Saint-Plaix-Écité.
Et les écrans du savoir, je crois que c'est en France
sur la généalogie aussi.
Mais c'est deux trucs sur la généalogie.
Donc moi, je pense que je vais essayer
de faire quelques photos là-dessus,
mais que je vais essayer peut-être
de faire des trucs sur les missionnaires.
Zone interdit, c'est quoi la date?
Il ne l'avait pas.
Il a dit en janvier.
En janvier.
Parce que bon, hier, il y avait quand même
des gamins de 7 ans qui venaient à la trilune,
des nanas qui venaient en chialand,
en disant que Mea culpa et tout,
j'ai pas versé ma dîme.
Donc la dîme, c'est 10% du serveur
qui doit être versé à l'église.
Bon, les aires priorites,
ils commencent à y avoir un peu.
On peut commencer?
On ne peut pas.
Comment allez-vous?
Vive le roux.
Marc-Charvel.
Vive le roux en dimanche.
Vive le roux.
J'ai vos étudiantes étalées.
Je vais pas présenter
Noël Théry, de Nouvelle-Frontière.
Sylvie, Sylvie Duit, donc de Péléops.
Marc-Charvel,
de Paris.
Paris, de France.
Pierre Langlade,
de Nouvelle-Ops.
Marc-Charvel.
Bonjour.
Oh, tu es...
...
...
...
...
...
...
À droite, là.
...
Il y a des projections, donc on va dire...
...
...
...
...
...
...
...
La promo qui se termine aujourd'hui.
En tout cas, pour la partie pratique ici,
des enseignements pédagogiques ici au CFD.
Maintenant, ils vont partir, ils seront en formation,
en continuation de formation,
de stages que l'intéressage entre plus,
donc ils seront dans des agences,
dans des relations, pendant encore un mois.
Donc tout ce cas, fin j'en suis.
Donc là, je vous présente le travail qui a été élevé pendant la durée du stage.
Et on fera un petit break d'un quart d'heure ou dix minutes.
Et on repartira sur la deuxième projection après,
qui sera élu dans une projection de 40 minutes.
...
...
On peut se féliciter, parce que c'est dans mon sens,
c'est un très beau travail, à la fois journalistique et historographique.
En tant que temps, j'ai l'impression que la technique flash...
...
...
D'une part, je pense que c'est partie de la formation que je veux donner,
c'est-à-dire qu'ils veulent plus que le moins,
que ceux qui arrivent en tant que stagiaire,
ne méprisent absolument pas la lumière,
et encore moins les éclairages.
Donc si je leur donne ça,
ensuite, ils pourront toujours se demander pour faire autre chose.
La preuve, c'est que dans le travail que vous voyez parmi les anciens stagiaires,
beaucoup ne disent plus flash,
beaucoup reviennent au noir et blanc.
Donc, ça fait partie...
Non mais, c'est un choix.
Le stage, c'est un choix, mais je fais...
Il n'est pas en noir et blanc,
c'est un stage couleur.
C'est un stage qui se pratique en sans hasard,
c'est-à-dire dans une bélicule qui est particulièrement difficile à traiter.
C'est une bélicule de haute sensibilité.
Et l'autre chose qui fait qu'on utilise beaucoup le flash,
c'est que, malheureusement ou malheureusement,
moi, j'ai du travail aussi,
et que si j'avais pu faire, si je pouvais faire ce stage,
au mois d'avril, mais juin,
ou disons, juin, juillet, août,
il est évident qu'on utiliserait beaucoup moins le flash.
Ce que j'essaie de faire quand les jeunes et les moins jeunes débarquent ici
pour faire ce stage,
c'est leur mettre un pied à l'étriger.
Pas un pied à l'étriger de la photo,
mais un pied à l'étriger de la vie, c'est d'approprier son sort financière.
Ça, je crois, c'est-à-dire qu'ils vont tous compter
70 à 80% de mes propos pendant l'urée de ce stage
sont commerciaux.
C'est-à-dire qu'on fait des sujets pour les vendre.
À partir du moment où on arrive à en vivre,
ensuite, on peut laisser aller et faire des choses peut-être
qui sont beaucoup plus personnelles et qui sont moins vondables.
Donc, c'est vrai que ce stage est installé.
C'est le cas d'Eric Floney,
où le sujet qui passe ici,
qui est un mandat,
qui travaille magnifique,
que je vais montrer là justement,
qui est excessivement éthime et personnelle,
qui est un mandat.
Il y a une fermetage,
il en a pris les bons côtés,
et puis, il continue, il fait ce qu'il y en a.
On se prévoit.
C'est qu'on n'est pas dans le photogénalisme.
Il y a des photographes qui sont sortis du stage,
qui sont aujourd'hui des photographes d'illustration,
qui travaillent pour des agents d'illustration,
qui travaillent pour Scott Image,
qui travaillent pour Elisabeth,
qui est passée par le photogénalisme,
par les gens.
On va aussi découvrir une nouvelle manière de photographier.
Moi, je freine pour l'instant,
parce que je pense que c'est pas un point
encore pour nous,
en tant que photogénaliste.
Ça l'est pour les agences files,
mais ça ne l'est pas pour nous en qualité magazine.
On va aujourd'hui enfin arriver
à faire des photos
sans avoir besoin de flash.
On n'aura plus besoin d'éclairer au flash.
Prenez un exemple, je ne sais pas
si faire une photo dans cette pièce
aux couleurs, il nécessite obligatoirement
l'utilisation d'un flash.
Sinon, vous allez avoir une photo toute verte.
C'est assez sérieux quand même.
Je vais t'attendre le décembre.
Je vais t'attendre le décembre.
Je vais t'attendre le décembre.
Je vais t'attendre le décembre.
Je vais t'attendre le décembre.
Je vais t'attendre le décembre.
Je vais t'attendre la photo.
Ça va assez court.
Vous allez en chier.
Elle est vraiment bavée.
Ça va être dur.
Vous allez en voir toutes les couleurs,
en cas de le dire.
Florence, je la tiens.
Il y en a pas en bivou.
Ce sont les statistiques de 7 qui ne s'en sortiront pas.
Elles ne pourront pas doubler la découche.
Ce qui compte, c'est de pouvoir montrer son travail.
Ça qui compte, c'est de montrer la style photographique.
Ici, dans ce stage,
il y en a deux ou trois qui ont vraiment une patte photographique.
Qu'en restant,
c'est ce qu'on a vu là,
et qui ont fait partie.
Au contraire, continue là-dedans.
C'est vraiment bien, c'est un sujet bien complet,
bien traité.
Malheureusement,
c'est ce que j'ai dit ce matin.
Malheureusement, il n'est pas facilement.
Il n'est pas facile avant vous.
Je dis malheureusement,
parce que pas le journal,
il faut regarder les choses en face.
Le journal peut le prendre à cause de ça.
Je t'ai poussé jusqu'au bout de là-dedans.
Je suis content de l'avoir fait parce que c'est un beau sujet.
T'as vachement bien bossé là-dessus.
Vraiment bien.
Je suis désolé,
parce que ce n'était pas du tout dans cet esprit-là.
Je ne pense pas que les gens voulaient refroidir comme ça.
Non, non.
Je dis malheureusement,
parce que pour moi, c'était ça.
C'est un très beau sujet
et qu'il ne va pas être facile à placer.
J'ai le problème d'automation des mineurs.
Il faut les deux parents.
C'est ça.
Je l'ai dit malheureusement,
parce que c'est un très beau sujet.
C'est vraiment bien traité.
Mais ça montre que demain,
si tu dois faire la même chose
à l'école indienne
qui prend tous les gosses
de Futur Maraja, etc.
Tu fais la même chose dans la grande école
que tu peux faire le même sujet.
Tu peux aller voir le Figaro Magazine
en disant que je vous fais le Harvard indien
ou je vous fais le Berkley
pour enfants aux États-Unis.
Ce n'est pas ça, ce stage
qui vous donne du boulot d'emblée.
Vous ne sortez pas du stage avec...
Dans la conférence de presse
en début de semaine,
de trouver un sujet qu'on va essayer d'illustrer,
est-ce que ça doit être de chercher
de notre côté des sujets
à proposer?
Comment est-ce qu'on se positionne
des gens qui me disent
qu'on n'a pas tellement besoin de vous
et on a assez peu de temps à vous accorder?
Justement, ça va être à vous de le sentir.
C'est un petit peu la défiléité du truc.
Au démarrage du stage,
les rédactions ne voulaient pas te stacher.
Il faut vous sachir.
Si là, vous allez en stage,
c'est parce qu'il y a... c'est ancré,
bon, ok, en train de stacher.
Au départ, ils ne comprenaient pas ce que c'était.
Et peu à peu, ils ont vu
si au départ, ils pensaient que c'était pour faire ça.
Oui, voilà, prier des photos.
Après, ils ne comprenaient pas.
Ils n'ont pas compris que c'était un stage
de photo journalistique.
Parce que ça n'existe pas.
C'est vrai que ça risque
d'être un peu coton au début.
Ils sont allés à Sipa sans son bien sorti.
C'est passé, il a deux doigts là.
C'est bizarre.
Non mais t'as vu chez Rome,
en même temps.
Sipa, on a visité la boîte,
t'as vu les différents étages, les différents services,
t'as les archives, t'as le news,
et t'as toi tout seul de ton côté.
Précisément, comment ça s'est passé?
Si vous estimez
être assez...
Vous avez pu
affronter correctement
ces périodes en entreprise,
si vous êtes assez armé, etc.
La question
à se poser,
est-ce qu'on est
évidemment
toutoui sur ce que vous allez
devenir?
Ça fait peu près 15 jours
que j'ai plus mis les pieds à Rocky.
Mais on ne s'est même jamais dit au revoir.
C'est un sens où
Rocky est un tigre explorer
qui est arrivé
pendant que j'étais là,
physiquement, et des ménagements.
Et puis il y a altitude
parmi des locaux.
Et
il m'a jamais demandé
ce que je faisais comme photo,
ni ce que j'étais un stagiaire
depuis, ils sont surtout d'appuie
de recevoir des stagiaires, des iconos,
des gens qui viennent,
et la toute glacée, ça me permettra de voir ce qu'il y a.
J'ai pas envie de classer pendant un mois
pour faire d'autres activités.
Moi, c'est surtout pour voir comment fonctionne
l'entreprise ici avec les gens.
Et en fait, je dérangeais tout le temps partout.
J'avais lui donné quelque chose à faire.
J'ai dû classer, un moment donné,
une série de sujets qu'ils n'avaient non plus
pour savoir un peu ce qu'il y avait dedans.
Je ne savais même pas où physiquement,
mais je lui ai demandé si je pouvais me mettre ici,
parce qu'il ne me disait pas où me mettre.
Donc ça a déranger quelqu'un,
pendant un peu trois semaines.
Je passais, au bout d'une heure, une heure et demie,
j'avais rien à faire.
Je reviens demain.
En même temps, je suis mon sujet sur Timéry.
Il y a des après-midi ou des jours où je ne viennais pas.
C'était à peu près, je le faisais au sous-modo un mi-temps.
Il le fit dans les lits.
Ensuite, il y a le déménagement,
pendant deux jours, j'ai apporté des caisses.
C'est un coup de main, un coup de main, des caisses,
des héros.
Ensuite, elle m'a donné un dernier boulot
qui pouvait être intéressant.
J'ai demandé auxquels ils n'ont pas pu répondre,
parce qu'ils ne manquaient pas les images.
Ils ont donc de faire un peu un listing,
et les classer par ordre.
Et puis, il faudrait faire ça sur un ordinateur,
un tableau, Excel,
Abyssinapadrinateur,
enfin, tous sont des postes,
donc si tu veux faire chez toi.
Donc j'ai dit,
j'ai embarqué pour aller le faire chez moi,
et depuis, je n'y suis pas retourné.
Ceci dit, c'est vrai que moi,
dans le sens où pendant quelques jours,
j'ai congé dans les bacs.
J'ai vu tout ce qu'il y avait,
donc j'ai vu des choses très bonnes,
des choses qu'on a bonnes,
des choses où ils sont un peu creux,
des choses où on demande qu'on pourrait faire mieux,
tellement c'est bien.
Donc j'ai vu un peu la qualité,
qui est très inégale,
parce qu'ils sont classés par pays,
puis ensuite en France, par région,
et Paris, par arrondissement.
Et donc à chaque moment, je dis,
je ne peux pas le voir.
À un moment donné, je vis,
ça m'intéresserait un jour qu'on puisse se voir,
et que tu vois mon travail,
et puis peut-être,
en sachant des choses qui vous manquent,
peut-être, aller les faire, te les proposer,
mais oui, oui.
Donc on ne s'est pas dit au revoir,
tu allais la revoir,
pour éventuellement lui faire un prédistique
de ces choses-là.
Je ne me suis pas mis mal avec eux,
mais pas bien dans le tout,
mais c'est réglant.
Et je vais avoir des trucs à faire,
toujours pareil sur les politiques,
la semaine prochaine.
Ah ouais, je garde le contact,
et puis si l'on dit,
tu viens quand même.
Je vais proposer mon idée,
il arrive sur Emmanuel,
il trouve que c'est marrant,
qu'il faut anglais différemment,
selon lui, pour que ça soit vraiment
très vendeur,
mais l'idée est assez marrant.
Continuez à bosser comme ça.
Oui.
J'ai eu de la chance.
J'ai commencé par l'éditing pour la manche,
donc c'était un super éditing qui était content de moi.
Et après moi, je travaillais avec Vendat,
j'ai fait pas mal d'éditing, relation avec les agences,
j'ai vu toutes les mères qui avaient les agences,
ça c'était sympa,
pour voir qu'il y avait fondamentalement
des tas de merde,
sur 1500 photos sur la manche,
il n'y avait pas 42 bonnes.
Donc ça c'est bien,
c'est bien de voir ce qu'envoient les agences,
même si elles n'envoient pas forcément
les meilleurs photos.
Et puis donc ils m'ont fait bosser,
ils m'ont fait faire un arrondissement, le deuxième arrondissement,
donc
photo de
l'arrondissement,
et puis des hommes politiques,
toutes les têtes de liste,
cette photo publiée,
c'est bien.
On va refaire un second,
et non, ça s'est très très bien passé,
j'ai vu, je suis allé au Figaro quotidien,
je suis allé à la revente,
je suis allé au Figaro
régional,
j'ai travaillé des journalisties,
j'ai fait des bons éditing, pas ce cas,
j'ai pas fait chier, j'ai vu 2,25h,
nickel, ça m'a suffi,
les infos qui m'affilient en 2,25h, ça suffisait.
Je me suis fait faire critiquer mes photos par Yann,
très très bien aussi, j'ai repris pas mal de trucs,
ils m'ont fait des bons conseils.
En général, c'est intéressant,
on fait 8 au total.
J'ai sorti,
je vais dire, les 80 photos,
donc 10, une quinzaine,
double et de couverture.
Yann, il a pris
les 10 que j'ai sortis,
les 5, 6 photos qui ont sorti,
elles sont dans ces 10 là.
Et j'en avais sorti 2 sur
Mont Saint-Michel,
2 que je trouvais vraiment sympas,
et il m'a dit sur 400,
on les a choisis là-dedans.
Ça prouve qu'après, en plus je connaissais tout,
machin, c'était tout.
Lui de la chance, je suis arrivé à un truc sur la main.
Et j'ai pas proposé une seule photo,
j'ai pas proposé une photo,
j'ai fait mon boulot,
je crois que j'étais en relation avec les agents,
j'ai reçu les photographes,
je suis un ald transcendant d'âwer.
