C'est un photographe d'origine angloain, à partir de l'âge de 21 ans, il va photographier
toute sa vie, plus de 60 ans de travail.
Cathy manipulava toujours sa photographie, donc c'est la liberté qu'elle a comme
créateur.
Elle ne pense pas à l'objectivité de la photo, elle pense à cette façon métaphorique
de signifier la réalité d'une façon poétique qu'elle reconstruit.
Comme on a vu sur une image sur les crédits municipaux à Paris, où elle doit laisser
en gage son appareil photo en échange de 700 francs, à côté de ses papiers du crédit
municipale, on va voir une masque avec des larmes, un porte-monnaie vide, c'est sa façon
à elle de symboliser ce qui se passe, même à niveau personnel, elle va régister aussi
sa vie avec son appareil photo.
Et on va voir ça très très présente dans toutes ces images, où elle utilise beaucoup
la surimpression, le photomontage, l'écolage, la découpe des images, la version des négatives.
En anglais, elle va être très très s'influencée par l'ajuse Kassak, pour Kassak, la photographie
est vraiment d'un moyen de transformation sociale, et pour lui, toutes les avant-garde
artistiques sont nettoyement liées aux avant-garde révolutionnaire, et le rôle de l'art, c'est
un rôle émancipateur.
On va voir comment Kati va continuer avec ses démarches, ses pensées, tout au long de
sa vie.
Elle va prendre des cours particuliers, avec Joseph Pexy, c'est de cette époque-là
que les deux portraits avec lesquels on commence l'exposition, on était fait dans son studio.
C'est le portrait pris par Robert Kappa, de Katy Orna, et le portrait de Katy Orna sur Robert Kappa.
En arrivant à Paris, elle va être imprégnée d'un mouvement sous-réaliste, où on voit
la force de la rencontre fortuite, le pouvoir d'Ouassar, le flaneur benjaminien.
C'est à ce moment-là qu'elle va commencer ses premières photoreportages avec Lutessia
Presse, où elle va réaliser cette série, les marchés au puce et les cafés de Paris.
Katy Orna est invité en Espagne en 1937 pour documenter ce qui se passe avec la population
civile du côté républicain.
Katy Orna va rencontrer son mari, le anarchiste andalus, José Orna, dans la revue umbral,
avec laquelle elle va participer pendant tous ses jours en Espagne.
José Orna est un illustrateur et aussi un esculteur.
Avec lui, elle va réaliser le plus important de ce photomontage, et ils vont travailler
ensemble très longtemps.
En 1939, et il s'arrive à Mexico, ils vont s'installer dans un sous-messon mythique
aux 188 de la rue de Tabasco.
Pour Katy Orna, qui est une personne qui a vécu l'exil et la persécution en permanence,
cet espace deviendra sa patrie, ses amis, sa famille.
Là, elle va rencontrer des personnages comme Leonora Carrington, Remedius Baron, Benjamin
Peret, Matthias Geritz, elle va être très proche d'Edward James, elle va photographier
tous ces personnages, elle va être la chroniqueuse d'une époque.
A l'autre année, c'est le premier grand reportage vanguardiste que Katy Orna
publique en Mexico.
C'est un reportage très singular de aspect symbolique, parce qu'elle ne montre pas
la guerre, le fatibique de la guerre, mais qu'elle montre symboliquement ce qui
s'est passé en Europe.
Elle va s'insérer dans l'apprentissage mexicain, comme un artiste qui fait
nouveaux planteillements graphiques, visuels, photographiques.
Ça signifie que, étant une artiste qui vient de les vanguardes européennes,
spécifiquement la vanguardie française, le constructivisme russien, le certes touches
du surrealisme, va faire des planteillements nouveaux dans la preuve mexicaine.
Cette œuvre de la Castañeda est de 1944, mais ici elle se montre ce sens
qu'elle a, Katy Orna, de s'approcher aux personnes, de s'approcher aux oubliés,
de s'approcher aux secteurs sociaux que personne n'avait en compte.
En 1962, Salvador Elizondo a une idée magnifique de créer, pour moi, la publication la plus
corrosive avant-gardiste et provocatrice qui n'a jamais existé en Amérique latine.
Il s'appelle SNOP, et Katy va être en charge de la section Fetiches.
C'est la première fois dont elle a une totale liberté, elle dit que pour elle
c'était les années les plus heureux de sa vie, où elle va vraiment pouvoir raconter
une image, sa vision du monde.
Odan Alanecrophilia, c'était le premier grand jeu visual de puesta en escène
qui apparaît en la reviste SNOP, en amédiados de 1962.
Katy Orna est quelqu'un qui est dans son recherche perpétuelle de la liberté, pas
de son topi social auquel elle ne croit pas, mais d'un topi individuel basé dans la
liberté, l'importance de la diversité, l'Édouard la differa.
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