Nous sommes tous animés par une passion, cette même passion qui, bien souvent, nous
poussent à sortir de notre zone de confort. Créer un projet dans un pays que je ne connais pas,
avec une équipe inconnue, le voilà mon défi. Je débarque en Islande pour découvrir ses terres
et rencontrer ses passionnés. Islande, où les éléments se rencontrent de manière
spectaculaire. Immensité de cette nature façonnée avec le temps, se heurte à notre
environnement quotidien, lui, créé par l'homme. Est-ce ça la vraie nature? Voici nos souvenirs,
un territoire traversé, des difficultés, des moments d'éran, du partage. Voici Nicolas,
le mec qui rêve de photographier le renard arctique. En parlant de personnes calmes,
Damien, notre pilote de drone, une machine à déconnes. Le mec qui se balade avec une boule de
poil au bout d'une perche, c'est Thomas, un gesson, le roi de la blague. Ah la fille au ralenti.
C'est la belle marine, notre journaliste, très courageuse parmi tous ces mecs. Et puis là,
qu'elles sont à 2 degrés, c'est moi, Clément, réalisateur.
Voilà par l'ascensio.
On est en train de parler de ne pas dormir, Damien. Si tu veux, moi, ça me pose problème.
On est en train de parler de ne pas dormir, Damien. Si tu veux, moi, ça me pose problème.
Au premier point, le pioche, le deuxième, une pelle, le troisième, qu'est-ce qu'il prend?
C'est trois nains. Il prend un nain? Non.
C'est trois nains. Je dois être con. Il prend un trois nains. On passe par l'inforêt,
c'est normal, c'est plus court, c'est des nains. Au premier, il prend une pioche, au
deuxième, une pelle, au troisième, qu'est-ce qu'il prend? C'est trois nains. Il vaut à
l'inforêt, c'est plus court, c'est plus court, c'est plus court, c'est plus court, c'est
plus court, c'est plus court, c'est plus court, c'est plus court.
Let's try
Let's try
Let's try
Time to leave
My lonely friend
Let's try
C'est sur la route des fjords de l'Ouest où se trouve le renard arctique que les difficultés commencent
Ça va Nico?
J'ai rien moi, j'ai même pas de strip
Moi j'ai rien
J'ai juste des pansements
Je suis désolée, ça n'arrive pas
T'avais peut-être qu'il tourne
Vous trouvez qu'on aurait du tremper un truc à manger
Le risque était présent, nous le savions
Mais après deux semaines, sans encombre, à parcourir les routes vers notre quête photo
C'est un choc
Que faire au fin fond d'un fjord avec un blessé?
Pour Nico, c'est le cas au complet
Mais surtout, un gros doute pour la suite de l'aventure
Après son malaise dû à une coupure profonde à la main
Nous devons faire demi-tour vers la capitale pour nous occuper de sa blessure
Nous arrivons de nuits aux urgences de Reykjavik, quatre heures de route plus tard
Épuisés, découragés représentent bien notre humeur du moment
Après avoir aperçu quelques jolies infirmières, Nico retrouve vite le sourire
Mais ça, c'était avant de commencer une longue nuit d'attente
Le lendemain matin, je vois enfin Nico sortir après son opération
Une journée de repos s'impose, nous repartirons que jour suivant
Ok, ok, ok
Pour Nico, c'est quoi le plan là?
C'est le plan là
On va chasser du renard
On prend la tannière
5 heures de route, 40 km
Et peut-être la chance en noir
Peut-être même des petits, alors tu vois
Parfait
On va essayer de te pas assembler, c'est ça aussi
Finalement, on ne le savait pas encore, mais c'est toute une journée de route qui nous attend
Après ce contre-temps, Nico est très motivé
Et enfin, il cherchait sa photo
Et nous voilà de nouveau repartis vers les fiordes de l'Ouest
Au fond de moi, je savais que cette journée serait longue, très longue
Les paysages défilent à nouveau
Nous croisons la pluie, la neige, les galères, les cols, la glace
Pour finalement se retrouver coincé sur un air de musique classique
On descend un peu, et on récupère la 61
Mais nous avons fini par trouver notre route
C'est la fin de journée, et demain, on va prendre cette photo
Oh putain, ça me fait du rire, ce matin
Ça commence à tirer, hein
Mais pourtant, il n'y a pas eu trop de vent et tout
J'ai chassé du radar aujourd'hui
Oui
Oui?
Oui
Oui
La pie
Oui
Je pense que ça va le faire
Ah, il y en a une, il y en a une, bien sûr
Ça va vraiment faire un souci
Ce réveil est un peu difficile, nous l'attendions finalement
depuis quelques mois maintenant
jour après jour, cette île et sa nature nous ont offert des spectacles magnifiques
Mais cette journée-là, c'était la boule au ventre que nous la commençons
On y était
On y est
J'ai trois préençois qu'un truc qui lâche, c'est d'éteindre son place
Puis de batterie
Nico avait quelques préoccupations techniques avant d'en marquer
Difficile de ne pas en avoir après tout
Pour ma part, ce trajet était un moment de méditation
J'ai apercevé mon équipe à bord, tout se concentré
ou épuisé, je ne savais plus trop
Comme si le fait de partir pour notre quête photo était la fin
que nous relâchions tout
Mais ce n'était pas encore gagné
Cette question me trotte dans la tête depuis notre arrivée la veille
Et si nous avions fait tout ça pour rien
ne pas voir le renard
Si la nature ne nous faisait pas croire
et si nous avions fait tout ça pour rien
ne pas voir le renard
Si la nature ne nous faisait pas ce cadeau cette fois-ci
Très vite, je me suis fait la réflexion
et si c'était sale cadeau
de vivre cette aventure tout simplement
Ce matin, en fait, on a pris le bateau, calmement
traversé du fjord, on se voit une heure près de traverser
Là, on est arrivés sur une espèce de plage
complètement isolée dans un fjord
avec une maison qui doit servir de jite
et après une arrivée, on a vu
deux petits renards
La trèque a commencé dès qu'on est arrivés
Et le temps d'observer, le temps de voir
comment la lumière fonctionne
et aussi le temps de voir
comment les renards réagissaient par rapport à nous
Et puis moi, j'ai pris mon appareil
et j'ai commencé déjà à me balader
J'en avais vu un qui s'est arrêté
mais je ne sais pas où l'était
et j'ai cru devoir en faire demi-tour
parce que je me suis dit, il est parti
ou je vais me blesser ou autre
J'ai continué et puis là, en fait, j'en ai vu un
carrément en boule
dans les fourrées, on ne les voyait pas
complètement cabouflé
Et là, je me dis tout à mon point de ne pas y passer
et c'était un peu un autre roi soleil
Tu vois, genre, tu me vois, je m'arrête
tu me vois, je m'arrête
Donc j'ai fait ça pendant une demi-heure, trois quarts d'heure
je me suis arrêté près d'un rocher
j'ai commencé à chouter mais j'étais encore loin
et au fur et à mesure que le temps passait
que le renard s'est habitué à ma présence
donc de là, j'ai approché, je continuais à approcher
et au fur et à mesure, mes clichés ont été plus proches
et un réglage se boule en mieux
et à un moment où je me suis retrouvé
à quasiment à 5 mètres
et le renard m'avait complètement accepté
c'est-à-dire que je me ferais le lever dans ses coups-tours de l'huile
c'est un tout
c'est un tout, tu te fais chier à marcher
tu te fais chier à l'approche
c'est à lui le même moment le plus agréable
c'est même pas quand tu choutes, c'est quand t'es collé à lui
et il est là, il te regarde
il n'y a plus que lui et toi
il n'y a rien d'autre qui compte
t'as l'animal et toi
c'est la boîte
ils sont accomplis
t'as vu l'ambiance, c'est les coules
attends, je pourrais en tranquille un col
non, mais il va t'aller
un peu le retourner
c'est quoi les grondilles, en cas d'une gosse ou d'une viande
c'est con
c'est à la droite
c'est à la droite, c'est à la droite
c'est brusque
c'est brusque
c'est brusque
c'est brusque
brusque
c'est brusque
c'est brusque
c'est brusque
c'est brusque
c'est brusque
c'est brusque
c'est brusque
c'est brusque
c'est brusque
Voilà, cette aventure se termine! Merci mon équipe, merci d'être devenu des amis.
Ce que je pensais être un défi est devenu un besoin, le besoin de découvrir ces personnes
autant que ces terres.
Est-ce ça la vraie nature?
La nature été sera le milieu dans lequel l'homme vivait et vivra.
Alors profitons de ce présent pour contempler ces paysages.
Sentez les amis et au prochain voyage.
C'est trois d'un.
En plus tu te répètes, il t'en rappache.
On passe par la forêt, normal c'est des nains, c'est plus court, le premier prend une pelle,
le deuxième une puche, le deuxième une puche, et le troisième une puche.
Il prend pareil que le premier nain.
Il prend la pelle, le deuxième une puche, il voit la mine si normal, c'est des nains.
On passe par la forêt, c'est plus court, c'est les nains.
