Le projet initial, c'était des vieux qui avaient envie de se croiser, on l'a appelé sur la balade des vieux.
L'idée du projet vient de Mathieu, qui est plusieurs fois venu ici, qui est tombée à un bruit de son droit.
C'est une région qui est juste au sud du Sarek, et la grande avantage de cette région, c'est qu'il n'y a personne qui va.
Pourquoi? Parce que tout le monde se focalise sur le Sarek, mais vraiment tout le monde, et tout ce qui est autour du Sarek n'existe pas.
Très bonne région.
C'est une région.
Parce qu'en fait ici on a eu sur l'ensemble des 9 jours, on n'a pas eu une heure de soleil.
Donc c'était gris, gris devant, froid.
C'était assez particulier.
Je ne m'en demandais pas ce qu'on a vécu pour être honnête.
Moi j'étais là pour faire un truc qui allait être amusant, la balade des vieux, ça faisait un peu...
Ok, c'est les vieux routards qui vont se faire plaisir et qui vont se faire un truc dans le Nord.
La rivière, elle était quand même solidement... elle était quand même fortiche.
J'ai deux fois fait des beaux cumulés en passant au main-la-eau.
Pour arriver à se dire un moment, on n'arrivera pas au refuge où on voulait arriver.
On va planter la tente, on va dire planter la tente, alors que tu ne t'es trompé,
tu ne sais pas pour être réchauffé facilement que le lendemain matin d'armée,
toutes tes vêtements trompées.
Donc je suis content de l'avoir fait.
Je ne suis pas sûr que je referai un truc comme ça, je le dis tout de suite.
Là on a discuté ensemble, on s'est bérandu compte que le tour que je voulais faire,
on n'aurait pas pu le faire.
Donc on a fait demi-tour.
Et on est revenu sous la pluie à Cuitain.
On a eu de la chance parce qu'on a pu enchaîner tout de suite un autre projet.
Et donc on a trouvé quelqu'un qui nous a amenés au parc Mudus.
Mudus, c'est assez passionnant.
Mudus, c'est de vieilles forêts primaires, englobées de marais.
Oui, il n'y a pas grand-chose à manger.
Pas censé être très bon, le brocher.
On va le relâcher. Ça va être plein d'écailles.
C'était la première fois qu'on partait à quatre des couilles plus agées,
extrêmement tées.
Chacun a une petite habitude, c'est assez marrant.
Et ça fait un peu miroir parce qu'on se rend compte que
moi j'ai plein de petites habitudes, plein de petites tiques,
les autres aussi, mais en cas dans ces autres, ils me fombrent aussi.
Pour moi, c'était un exprès difficile,
dans le sens où les conditions étaient difficiles, c'était froid.
Cela contrastait avec une ambiance à quatre,
où vous de fait tout se passe naturellement,
parce qu'on a tous un peu l'habitude de mener ces jours de journée,
de soirée et tout, donc voir un petit whisky soir.
Merci Geoffrey.
Dans un groupe, c'est le groupe qui guide,
enfin je veux dire par là, c'est le groupe qui donne le tempo,
et c'est pas le guide qui donne le tempo.
Non, l'autre, ça fait dommage.
L'individu d'ailleurs, des lores.
C'est une expérience assez pas dire intéressante, enrichissante.
On apprend plus sur soi-même, j'ai dit avec les autres, que tout seul.
