En 2004, Oracle acquiert PeopleSoft, éditeur du progiciel PGI du même nom et d'outils de gestion de la relation client (CRM). En 2005, Oracle acquiert Retek, l'éditeur de solutions pour la distribution, grands magasins et GC3 (TMS de la société G-LOG). Au début de 2006, Oracle acquiert Siebel Systems, l'éditeur d'outils de CRM. En 2007, Oracle acquiert Hyperion Solutions, l'éditeur de solutions décisionnelles. La même année en mai Oracle rachète Agile Software, entreprise spécialisée dans le logiciel d'entreprises, pour 495 millions de dollars[5]. Au début 2008, Oracle acquiert BEA Systems, éditeur de WebLogic.
Le , Oracle annonce 850 à 1 000 suppressions de postes en Europe, sur 17 000 en raison d'une prévision de croissance inférieure à ce qui était attendu et afin de préserver sa marge opérationnelle.
Le , Oracle finalise le rachat de Sun Microsystems pour 7,4 milliards de dollars[6] (un rachat qui a soulevé des doutes de la commission européenne en vertu du règlement CE sur les concentrations[7] avant d'être validé[8]).
Le rachat de Sun Microsystems, une entreprise participant à de nombreux projets open source (java, OpenOffice.org, MySQL), ne manque pas d'inquiéter la communauté des logiciels libres, qui voit en ce géant industriel aux pratiques agressives un danger pour les projets issus de Sun. La défiance de la communauté vis-à-vis d'Oracle s'exprime par la création de forks de projets open source historiquement largement gérés par Sun :
Certaines craintes sont rapidement confirmées : OpenSolaris est abandonné[11] au grand dam de la communauté[12]. Mais ce n'est pas seulement la communauté des logiciels libres qui est inquiétée par cette fusion, certains clients d'Oracle affichent également leurs réticences (comme la National Science Foundation[13]).
En 2010, Oracle acquiert Phase Forward pour 685 millions de dollars[14].
En , Oracle annonce l'acquisition de Art Technology Group (ATG), société offrant des logiciels de commerce en ligne, pour la somme de 1 milliardUSD[15].
En , Oracle annonce l'achat de Taleo, société offrant des logiciels de gestion de talent, pour la somme de 1,9 milliard de dollars (USD).
En Oracle rachète Bitzer Mobile, éditeur américain proposant une application de support multiplateformes mobiles[16]. En , Oracle acquiert Responsys, une entreprise de logiciel spécialisée dans le cloud, pour 1,5 milliard de dollars[17].
En , Oracle acquiert BlueKai, une entreprise de gestion de base de données, pour un montant inconnu[18]. En , Oracle acquiert l'entreprise GreenBytes(en). En , Oracle acquiert Micros Systems, spécialisée dans les caisses électroniques, pour 5,3 milliards de dollars[19].
En , Oracle annonce l'acquisition de Textura, spécialisée dans le cloud, pour 663 millions de dollars[20]. En , Oracle annonce l'acquisition de NetSuite, entreprise américaine spécialisée dans le cloud, pour 9,3 milliards de dollars[21].
En , à la suite d'une attaque le mois précédent sur les serveurs de Dyn, celle-ci est acquise par Oracle pour un montant non dévoilé[22]. En , Oracle annonce l'acquisition d'Aconex, une entreprise australienne spécialisée dans les logiciels cloud notamment pour les secteurs de la construction, pour 1,2 milliard de dollars[23].
La filiale française est la seconde entreprise du secteur après Dassault Systems et devant Murex. Elle existe depuis et son siège social est à Colombes.