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Exemple de représentation anatomique d'un organe (le cœur, organe vital, creux et unique) ; cet organe musculaire bat plus de 100 000 fois par jour, pompant ainsi quotidiennement près de 8 000 litres de sang.

Un organe est un groupe de tissus collaborant à une même fonction physiologique. Certains organes assurent simultanément ou alternativement plusieurs fonctions, mais dans ce cas, chaque fonction est généralement assurée par un sous-ensemble de cellules.

Le niveau d'organisation supérieur à l'organe sont les appareils et les systèmes, qui remplissent un ensemble de fonctions complémentaires. Le niveau d'organisation inférieur à l'organe est le tissu.

L'étude des organes relève de l'anatomie, qui fait partie du domaine de la biologie.

Les organes peuvent être décrits par des planches anatomiques, des préparations anatomiques, des représentations en cire ou des modèles informatiques.

Sémantique[modifier | modifier le code]

Le mot organe a une étymologie latine d'origine grecque :

Dans le domaine de la recherche médicale et de la chirurgie reconstructrice, on parle aussi :

Organes internes[modifier | modifier le code]

La communauté des microbes (« flore intestinale ») qui habitent symbiotiquement l'intestin de l'humain (environ 100 000 milliards de bactéries par être humain) ou des animaux est parfois considérée comme une sorte d'organe virtuel. Le mot microbiote désigne cet organe virtuel[1].

Par exemple, certaines vitamines indispensables ne peuvent être fabriquées par le microbiote. Le « Metagenomics of the Human Intestinal Tract », un programme initié en 2008 pour identifier le métagénome de ces microbes a montré qu'il existe chez l'humain trois groupes de composition bactérienne intestinale spécifiques (dit entérotypes) que l'on conserve toute sa vie, et qui est caractéristique à l'individu[2] (comme le groupe sanguin).

Article détaillé : microbiote.

Utilisation métaphorique du mot « organe »[modifier | modifier le code]

Par extension, on parlera d'organe dans le cadre des organisations humaines (exemple : organe de presse).

Une pièce mécanique peut être désigné par le mot organe (ex : organe de transmission dans un véhicule).

Typologies[modifier | modifier le code]

On classe les organes selon leur fonctions, leur disposition leur nombre (un organe peut appartenir à plusieurs classes).

Classement partiel :

Évolution[modifier | modifier le code]

Selon Ginet et Roux, les premiers organes seraient apparus chez les Plathelminthes ou vers plats. « C'est en effet avec les plathelminthes que le niveau correspondant aux organes est atteint, les précédents embranchements ne dépassaient pas le stade cellulaire ou le stade tissulaire[3] ».

Organes humains par région[modifier | modifier le code]

De la tête et du cou[modifier | modifier le code]

Un œil humain.

Région dorsale et moelle spinale[modifier | modifier le code]

Thorax[modifier | modifier le code]

Abdomen et pelvis[modifier | modifier le code]

Organes féminins du bassin[modifier | modifier le code]

Organes masculins du bassin[modifier | modifier le code]

Organes humains par fonction[modifier | modifier le code]

Fonctions physiologiques[modifier | modifier le code]

Les fonctions physiologiques sont :

Organes d'approvisionnement[modifier | modifier le code]

Organes de consommation[modifier | modifier le code]

Organes d'élimination[modifier | modifier le code]

Organes des végétaux[modifier | modifier le code]

Organes d'approvisionnement et de support[modifier | modifier le code]

Reproduction et dissémination de la descendance[modifier | modifier le code]

Niveau des organes[modifier | modifier le code]

La structure des organismes biologiques qui constituent la biosphère peut être décomposée en plusieurs niveaux d'organisation : atomique, moléculaire, cellulaire, tissulaire, des organes, des systèmes, et enfin celui de l'organisme dans sa totalité fonctionnelle, et éventuellement de supers-organismes (essaim d'abeilles, récif corallien, etc.). Pour la description de cette structure en niveaux emboîtés, Georges Chapouthier a proposé l'utilisation du concept de mosaïque. Comme dans une mosaïque au sens artistique du terme, qui laisse à ses tesselles l'autonomie de leur couleur ou de leur forme, chaque niveau de complexité du vivant intègre les niveaux inférieurs comme des parties, en leur laissant une autonomie de fonctionnement[4].

L'étude scientifique du vivant se fait par des recherches sur les éléments de chacun de ces niveaux, puis par la compréhension des interactions entre ces différents niveaux (voir l'article « Méthode scientifique »).

L'étude du niveau des organes permet de comprendre la structure, la fonction et le fonctionnement des organes, qui constituent les différents systèmes fonctionnels de l'organisme (système nerveux, système digestif, système immunitaire…).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. INRA, Communiqué de presse. 14/03/2012 Les bactéries qui nous habitent, un nouvel organe ? Du nouveau pour comprendre le lien entre alimentation et santé
  2. INRA La flore intestinale permet de différencier les individus, Communiqué de presse INRA - CEA - CNRS - Université d'Evry-Val d'Essonne - MetaHIT ; 2011-04-20
  3. R. Ginet, A-L. Roux, Les plans d’organisation du règne animal. Manuel de zoologie, éditions Doin, , p. 46-49
  4. Georges Chapouthier, L'homme, ce singe en mosaïque, éditions Odile Jacob, Paris, 2001.

Articles connexes[modifier | modifier le code]