Vadim Repin (se prononce Repine, Vadim Viktorovitch Repine, en russe : Вадим Викторович Репин, [vɐˈdʲim ˈvʲiktɐrvʲitɕ ˈrʲepʲin][1]) est un violoniste à la double nationalité russe et belge[2], né le à Novossibirsk (Russie). Il habite à Vienne[3].
Enfant prodige du violon, Vadim Repin remporte le prestigieux concours Reine Élisabeth en 1989 à 17 ans.
Yehudi Menuhin aurait déclaré : « C'est tout simplement le meilleur et le plus parfait des violonistes qu'il m'ait été donné d'entendre »[4],[3],[5],[6]
Vadim Repin est né à Novossibirsk, en Sibérie occidentale, le . Il commence à jouer du violon à l'âge de cinq ans avec Dmitry Vaks, à l'initiative duquel, deux ans plus tard, il s'installe avec Zakhar Bron, célèbre professeur de violon.
À 11 ans, il remporte la médaille d'or du Concours international Wieniawski. Mais c'est son premier grand prix au prestigieux concours Reine Élisabeth de Belgique, obtenu à l'âge de 17 ans, devenant le plus jeune lauréat du concours, qui le projette sur la scène internationale. En 2010, on lui remet le prix d'honneur aux Victoires de la musique classique.
Il poursuit ses études chez Zahkar Bron jusqu'en 1991 quand il a 20 ans, même quand son maître devient professeur à l'Académie de musique de Lübeck en Allemagne en 1989[2].
C'est ainsi que Vadim Repin s'installe en Allemagne. Il y vit pendant de nombreuses années tout en se produisant en même temps dans le monde entier.
Lorsque Vadim Repin étudie le concerto pour violon de Brahms qu'il doit donner à Londres et en Allemagne, il demande à son manager[8] d'organiser un rendez-vous de 15 minutes avec Yehudi Menuhin pour se faire conseiller. Il refait la même chose pour le concerto pour violon de Beethoven.
De cette manière, Menuhin devient son mentor pour les plus grands concertos pour violon.
Les deux se retrouvent plus tard et passent beaucoup de temps ensemble. Les rencontres avec Yehudi Menuhin ont profondément marqué Vadim Repin[9].
La sonorité que Vadim Repin donne à son violon est magistrale[12] : « C’est clair, chaud et cela touche profondément. Les vibratos sont placés juste là où il faut, ni trop, ni trop peu. C’est varié, brillant, idéal. C’est de la grande musique. »
Bach : Sonate no 2 ; Brahms : Sonate no 3, op. 108 ; Wieniawski : Fantaisie brillante sur des thèmes du Faust de Gounod - Irina Vinogradova, piano (1989, MCA Classics) (OCLC25538247)
Franck : Sonate pour violon et piano ; Grieg : Sonate pour violon et piano no 2, op. 13 ; Janáček : Sonate pour violon et piano - Nikolai Lugansky, piano (Deutsche Grammophon)
Prokofiev : Sonate pour violon en fa mineur no 1, op. 80 ; Sonate pour violon en ré majeur no 2, op. 94 bis ; Cinq mélodies, op. 35 bis pour violon et piano - Boris Berezovsky, piano (Erato)
↑ abc et d(en) A Conversation with Vadim Repin, interview de Vadim Repin par Edith Eisler d'avril 2000, publiée sur www.allthingsstrings.com, consulté le 26 octobre 2015.
↑ a et b(de) « Article » de Susanna Dal Monte sur www.oe1.orf.at, 21 juin 2012.
↑(en) Interview avec Vadim Repin, entre autres Repin parle de sa relation avec Menuhin; article de Arnt Cobbers, magazine Partituren, page 62, numéro 14, 2008
↑Fiche de Vadim Repin sur le site de Columbia Artists Management Inc.
↑Par un heureux hasard, Vadim Repin et Yehudi Menuhin ont le même manager.