| Naissance |
Liban |
|---|---|
| Activité principale | Auteur-compositeur, dramaturge. |
| Activités annexes | Journaliste |
| Instruments | Piano |
| Années actives | 1973- |
| Site officiel | http://www.ziad-rahbani.net/ |
Ziad Rahbani (en arabe : زياد رحباني) est un compositeur, metteur en scène, comédien et pianiste libanais né le au Liban.
Né le au Liban au sein d'une famille orthodoxe libanaise, Ziad Rahbani est le fils aîné de la chanteuse libanaise Fairuz et du compositeur libanais Assy Rahbani. Il est compositeur, metteur en scène, comédien et pianiste.
Ayant publié un livre à l'âge de 13 ans 'صديقي الله' (Mon ami Dieu), sa carrière débute véritablement en 1973 avec une chanson composée pour sa mère Sa'alouni El Nas, qui devient rapidement un franc succès. Suivit une comédie musicale Sahriyé (سهرية) la même année. Il n'avait alors que 17 ans. Précoce, il va multiplier succès et popularité en enchaînant pièces de théâtre, chansons et émissions sarcastiques politiques à la radio.
Ziad Rahbani a écrit jusqu'à ce jour sept pièces de théâtre dont une comédie musicale (Sahriyé en 1973), dans la pure tradition de ses parents Assy Rahbani et Fairuz
Aussitôt une polémique s'installe autour de sa personne. Communiste de cœur et de conviction, symbole de la révolte étudiante que connaissait le Liban dans les années 1970, il va provoquer son public en le critiquant d'une façon désobligeante, mais très subtile et vraie, toute une génération y adhère : Ziad Rahbani devint un phénomène de société.
Ziad créa quatre pièces de théâtres en pleine guerre civile libanaise.
Gravées dans la mémoire de toute une génération, ces pièces de théâtre avaient un caractère prémonitoire.
Passionné de politique et de psychanalyse, Ziad Rahbani invente des personnages caricaturaux et dotés d'une épaisseur psychologique unique.
À la fin de la guerre civile, Ziad Rahbani écrivit deux longues pièces. La première en 1993 Bikhsous il karami w'ichaab il aanid (De la dignité et des têtes de mule) et la deuxième en 1994, Lawla foushat al amali (L'Espoir fait vivre). Ces deux pièces avant-gardiste dans le paysage théâtral libanais, connurent une critique virulente et infondée; les Libanais refusaient de se voir caricaturés ainsi sur scène.
Se revendiquant musicien et pianiste avant tout, Ziad Rahbani se consacre depuis 1994, date de sa dernière pièce, à sa production musicale. Qu'il se produise dans les bars underground de Beyrouth ou sur la scène des festivals les plus huppés du Liban (Au festival de Beiteddine de 2010). Il ameute une foule transgénérationnelle.