Thione Seck
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Thione Seck en 2011.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 66 ans)
DakarVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Activité
Période d'activité
Enfant

Thione « Ballago » Seck, né le à Dakar et mort le dans la même ville, est un chanteur sénégalais de mbalakh.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en 1955, au sein d'une famille de griots, son grand-père était poète et musicien à la cour de Lat Dior, du royaume du Cayor[1]. Il participe très tôt à des fêtes traditionnelles. Puis il joue pour le Star Band de Dakar. Il devient ensuite, dans les années 1970, le chanteur de l'Orchestra Baobab, un groupe de salsa afro-cubaine à la façon sénégalaise, un groupe connu pour avoir animé les nuits de Dakar dans ces mêmes années. Il crée en 1984 une formation, dénommé Raam Daam, avec son frère Mapenda Seck. Ce groupe joue du mbalax. Il chante en wolof, français et anglais[2],[3],[4].

Sa musique est aussi marquée par les rythmes et percussions arabes. Un de ses succès s'intitule Orientissime. Ces thèmes, privilégiés en tant que parolier, sont notamment l'amour, la famille, la communauté, la spiritualité, la situation sociale[2],[4].

Il s'est trouvé impliqué dans une affaire de fausse monnaie en 2015 et a effectué une longue période de détention, suivi d'un procès en 2019, puis d'un jugement en appel en 2020[5].

Il meurt le à Dakar, à 66 ans[4].

Famille[modifier | modifier le code]

Thione Seck est le père du chanteur sénégalais Wally Seck.

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Sénégal : Thione Seck, voix d’or du mbalax, s’est éteint », Le Point,‎ (lire en ligne)
  2. a et b Bouziane Daoudi, « Thione Seck », Libération,‎ (lire en ligne)
  3. Bouziane Daoudi, « Thione Seck. Orientissime », Libération,‎ (lire en ligne)
  4. a b et c « Le Sénégal pleure Thione Seck, roi du mbalax et seigneur de la musique du pays », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. « Affaire Thione Seck : le chanteur sénégalais condamné en appel », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]