| Pays d'origine |
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| Genre musical | Punk rock, garage punk[1], rock indépendant[2], rock français[2] |
| Années actives | Depuis 2003 |
| Labels | TKO Records, Relax-o-Matic Records, Crapoulet Records, Lollipop Records, Unity Squad Records, No Glory Records |
| Influences | The Ramones, The Dickies, 999, Swell Maps, Sex Pistols[1] |
| Site officiel | hatepinks.free.fr |
| Anciens membres |
Olivier Gasoil Rémi der Pinkbeat Hughes Nasser (Nass le Pink) |
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Hatepinks est un groupe de garage punk[1] français, originaire de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. Le groupe compte quatre membres : Olivier Gasoil au chant, Rémi der Pinkbeat à la batterie, Hughes à la guitare et Nasser (Nass le Pink) à la basse.
Hatepinks est formé en 2002 ou 2003[1] à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. Le groupe hésitait initialement à prendre le nom de Neurotic Swingers[1]. Ils adopteront le nom de Hatepinks, car selon Olivier, les membres détestent « les gens qui ont le cul rose[1]. » La réputation du groupe s'est principalement construite sur scène, les Hatepinks s'étant fait remarquer pour l'énergie dégagée lors de leurs prestations[1]. En 2004, le groupe publie son premier album studio, Sehr gut rock und roll, au label Lollipop Records. Il suit la même année d'un deuxième album studio, intitulé Parasites Like Me, au label Unity Squad Records.
En 2005, le groupe signe au label TKO Records. Le label publie de la oi! et de la new wave, permettant au groupe de « tout de suite [se sentir] en terrain connu[1]. » Hatepinks y publie son troisième album studio, Plastic Bag Ambitions[3],[4]. Il comprend des titres notables tels que I am Divorced et Fashion is Crime[3]. Une séparation des Hatepinks est originellement prévue après la sortie d'un troisième album[1], mais celle-ci arrive plus tôt que prévu, en 2005. Cependant, le groupe continue ses activités, allant même jusqu'à publier un album, We Are the Fucks, Complete Recordings, au Japon.
Un nouvel album, intitulé Tête malade (Sick in the Head dans sa version rééditée à l'international), est publié le [2]. Il est enregistré entre le 19 et le aux studios GMEM de Marseille[2], et comprend des éléments de garage punk (chanson-titre Tête malade), des sonorités de l'année 1977 (In the Front) et de rock and roll trashy et rockabilly (Sweep the Shit)[5]. Le groupe continue de tourner et de sortir des singles jusqu'au , date officielle de leur séparation lors d'un ultime show à la Machine à Coudre à Marseille.
Hughes et Nasser joueront plus tard dans Keith Richards Overdose, tandis que Olivier Gasoil rejoindra les Irritones jusqu'à leur séparation en 2012, il forme alors un nouveau groupe dénommé, La Flingue.
Les textes du groupe sont basés sur une traduction littérale du français à l'anglais[6] (ou autre). Leurs morceaux, à l'origine très longues, deviennent très courts au fil du temps, et durent entre quelques dizaines de secondes et deux minutes[1]. Hatepinks s'inspirent musicalement de groupes tels que The Ramones, The Dickies, 999, Swell Maps, et Sex Pistols[1].