Cathy Berberian a un répertoire très varié allant de Monteverdi aux compositions les plus contemporaines, elle a une voix très étendue et flexible, à un sens de la mise en scène excentrique . Elle a été mariée de 1952 à 1964 au compositeur Luciano Berio dont elle fut l'interprète privilégiée et a suscité la pièce Aria (1958) de John Cage[1], première composition à utiliser pleinement toutes les techniques vocales nouvelles. Elle a, en outre, créé La passion selon Sade de Sylvano Bussotti et interprété en 1966 un cycle de douze chansons des Beatles afin, a-t-elle dit, « de faire aimer les chansons des Beatles aux parents ». La même année, elle exploite sa technique vocale dans Stripsody.
Magnificathy : the many voices of Cathy Berberian (Monteverdi, Debussy, Cage, Gershwin, Bussotti, Weill, McCartney) Bruno Canino (piano) (Wergo)
À la recherche de la musique perdue (Hahn, Weckerlin, Saint-Saëns, Offenbach, Delibes, Cui, Rimsky-Korsakov, Rossini, Ravel, Beethoven, Chopin, Sullivan, Purcell, Parnhurst), Bruno Canino (piano) (RTVE Musica)
, Luciano Berio (direction) (RCA)
Luciano Berio, Différences - Sequenzas III & VII - Due pezzi - Chamber Music, Heinz Holliger (hautbois), Membres du Juilliard Ensemble, Lucia no Berio (direction) (Lilith)
Luciano Berio, Circles - Sequenza III (Wergo)
Luciano Berio, Many more voices : Thema (Omaggio a Joyce), for voice & electronics - Visage, for tape - A-Ronne, for 8 voices (SSAATTBB) (RCA)