La musique de Christos Hatzis est inspirée d'une part par la spiritualité chrétienne, en particulier par son héritage culturel byzantin, et d'autre part par la culture Inuit au Canada, avec notamment certaines œuvres incluant des chants de gorge inuit[4].
Son œuvre Constantinople combine la musique et des médias visuels, et est musicalement éclectique, faisant référence au jazz, au classique et à des éléments orientaux.
En 2008, il est annoncé pour prendre en charge l'écriture de la musique[5] de l’opéra de chambre « Pauline » sur un livret écrit par l'écrivaine Margaret Atwood, retraçant la vie de écrivaine et poétesse canadienne Pauline Johnson. Il succède au premier compositeur assigné en 1999 à cet opéra, Randolph Peters(en), qui abandonne « par manque d'intérêt »[6]. Christos Hatzis abandonnera lui aussi finalement le projet[5], et sera ensuite remplacé par le compositeur canadien Tobin Stokes(en).
En plus de ses activités de composition et d'enseignement, Christos Hatzis a écrit des textes traitant de la composition et de la musique contemporaine, notamment dans les publications spécialisées Journal of New Music Research (anciennement Interface)[7],[8] et Organized Sound[7],[9].
Ses compositions sont publiées par la maison d'édition néo-zélandaise Promethean Editions, spécialisée dans la musique contemporaine.
String Quartet No. 1 (The Awakening) (1994) - commissionné par le Smith Quartet
Of Threads et Labyrinths (1994) - commissionné par l'organisation de production de musique contemporaine Soundstreams Canada et dédicacé au hautboïste canadien Lawrence Cherney(en) (aussi directeur artistique de Soundstreams Canada) et Erica Goodman(de)
From the Vanishing Gardens of Eden (1992) - commissionné par CBC Radio
Byzantium (1991) - commissionné par le groupe de danse Shobana Jeyasingh Dance
↑(en) Liz Bury (The Guardian), « Margaret Atwood makes opera debut », sur The Guardian, (consulté le ) : « Work first began in 1999 under the auspices of the Canadian Opera Company, but halted when composer Randolph Peters walked away, lacking interest in the subject, and it was put on hold for eight years. »